Download illégal : le point de vue de l'ADAMI
Depuis quelques temps, l'ADAMI, l'Administration Des Artistes Musiciens ...
Depuis quelques temps, l'ADAMI, l'Administration Des Artistes Musiciens Interprètes, a une vision quelque peu différente des majors et des personnes telles que Pascal Nègre. Totalement contre la répression envers le P2P, l'ADAMI a fait parler d'elle en proposant une taxe sur l'abonnement rendant totalement légitime le téléchargement en ligne.
Ce sujet controversé revient au goût du jour, après la présentation d'une étude "sur les nouveaux modèles économiques de diffusion de la culture, ainsi que leur impact sur la modification des comportements de consommation culturelle".
Rendue publique hier lors d'un colloque ayant eu lieu à Paris, ce rapport insiste sur le fait que "le marché de la musique n'est pas que le marché du disque". Les revenus indirects, c'est à dire hors vente de disque, prennent une part de plus en plus importante.
Grâce aux achats de lecteurs MP3/WMA/Ogg/etc, des billets de concerts et d'équipement audio de grande qualité, l'étude conclue que "l'effet P2P sur la consommation est globalement positif".
Quant à la conclusion de cette étude, elle marque une différence nette et précise avec les majors :
"Pour la musique comme pour le cinéma et les services audiovisuels en général, le développement sans précédent des services d'échanges n'est pas une menace de mort mais un défi à relever en recourant à ce qui constitue la matière première des industries culturelles : la créativité et non le repli sur soi".
Ce sujet controversé revient au goût du jour, après la présentation d'une étude "sur les nouveaux modèles économiques de diffusion de la culture, ainsi que leur impact sur la modification des comportements de consommation culturelle".
Rendue publique hier lors d'un colloque ayant eu lieu à Paris, ce rapport insiste sur le fait que "le marché de la musique n'est pas que le marché du disque". Les revenus indirects, c'est à dire hors vente de disque, prennent une part de plus en plus importante.
Grâce aux achats de lecteurs MP3/WMA/Ogg/etc, des billets de concerts et d'équipement audio de grande qualité, l'étude conclue que "l'effet P2P sur la consommation est globalement positif".
Quant à la conclusion de cette étude, elle marque une différence nette et précise avec les majors :
"Pour la musique comme pour le cinéma et les services audiovisuels en général, le développement sans précédent des services d'échanges n'est pas une menace de mort mais un défi à relever en recourant à ce qui constitue la matière première des industries culturelles : la créativité et non le repli sur soi".
Source :
AFP
Nil Sanyas
le 17 juin 2004 à 10:48
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