Le 15 août dernier, Google décidait de mettre ses scanners d’ouvrages en mode « pause », dans le cadre de sa bibliothèque. « Print » nom de la librairie Google, permet de retrouver une information à l’aide d’un champ de saisie. La recherche se fait directement dans les livres, qui doivent du coup être préalablement numérisés et qui sont apportés par plusieurs universités américaines. 14 millions de livres doivent ainsi être traités pour alimenter la base.
Afin de répondre à des plaintes d’auteurs et éditeurs, Google a ajouté en cours de route une fonction qui permet à ces derniers de fournir des listes d’ouvrages à ne pas traiter. A défaut, les livres non signalés seront numérisés par cette machine aveugle (procédure inverse en France). Pour laisser à chaque acteur le temps de faire le tri dans ses petites affaires, Google, bon prince, leur offrait un délai. Et c'est cette période qui s’achève donc ce mardi 1er novembre. Les scanners maison se remettront ensuite à chauffer de tout bois.
Le procédé « fait marcher sur la tête la législation du droit d'auteur » américaine, selon l'Association des éditeurs américains qui a porté plainte, tout comme la guilde des auteurs, contre la firme. Mais cela ne choque nullement la société.
« Nous sommes ainsi déterminés à poursuivre Print, même si l’industrie s’y oppose avec ces deux récents procès » note le vice-président de Google, David Drummond. Dans une allocution donnée à Tokyo la semaine dernière, Eric Schmitd PDG, fondateur de Google, souligne que « Google s’est fixée comme mission d’organiser toute l’information mondiale. Tout le monde n’est pas d’accord et dans le système légal américain, quand vous engendrez de telles contestations, vous êtes poursuivis ». C’est une sorte de fatalité, presque une « routine aux Etats-Unis » note-t-il.
« Nous sommes en train de construire un index de tous les livres du monde et pour ce faire nous devons les scanner. Certains éditeurs ont décidé que cela n’était pas convenable. Ceci est un non-sens, car la plupart de ces livres ne sont plus lus, désolé. Or, quand ils seront copiés et indexés, les gens auront la possibilité de les acheter » argumente-t-il. « Nous n’allons pas autoriser les usagers à faire une copie des livres ou même voir une page. C’est très important : vous ne pouvez pas utiliser Google pour prendre un livre et en faire une copie. Vous pouvez utiliser Print pour trouver un livre et l’acheter ».
Afin de répondre à des plaintes d’auteurs et éditeurs, Google a ajouté en cours de route une fonction qui permet à ces derniers de fournir des listes d’ouvrages à ne pas traiter. A défaut, les livres non signalés seront numérisés par cette machine aveugle (procédure inverse en France). Pour laisser à chaque acteur le temps de faire le tri dans ses petites affaires, Google, bon prince, leur offrait un délai. Et c'est cette période qui s’achève donc ce mardi 1er novembre. Les scanners maison se remettront ensuite à chauffer de tout bois.
Le procédé « fait marcher sur la tête la législation du droit d'auteur » américaine, selon l'Association des éditeurs américains qui a porté plainte, tout comme la guilde des auteurs, contre la firme. Mais cela ne choque nullement la société.
« Nous sommes ainsi déterminés à poursuivre Print, même si l’industrie s’y oppose avec ces deux récents procès » note le vice-président de Google, David Drummond. Dans une allocution donnée à Tokyo la semaine dernière, Eric Schmitd PDG, fondateur de Google, souligne que « Google s’est fixée comme mission d’organiser toute l’information mondiale. Tout le monde n’est pas d’accord et dans le système légal américain, quand vous engendrez de telles contestations, vous êtes poursuivis ». C’est une sorte de fatalité, presque une « routine aux Etats-Unis » note-t-il.
« Nous sommes en train de construire un index de tous les livres du monde et pour ce faire nous devons les scanner. Certains éditeurs ont décidé que cela n’était pas convenable. Ceci est un non-sens, car la plupart de ces livres ne sont plus lus, désolé. Or, quand ils seront copiés et indexés, les gens auront la possibilité de les acheter » argumente-t-il. « Nous n’allons pas autoriser les usagers à faire une copie des livres ou même voir une page. C’est très important : vous ne pouvez pas utiliser Google pour prendre un livre et en faire une copie. Vous pouvez utiliser Print pour trouver un livre et l’acheter ».
Marc Rees
le 31 octobre 2005 à 09:35
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