Comment se portent TSMC et UMC ?
Les sociétés taïwanaises TSMC et UMC, soit Taiwan Semiconductors ...
Les sociétés taïwanaises TSMC et UMC, soit Taiwan Semiconductors Manufacturing Company et United Microelectronics Corporation, sont maintenant connues de tous ceux qui s'intéressent de près à l'informatique et plus particuklièrement aux semi-conducteurs. Même si Intel, AMD, SiS ou encore IBM fabriquent ont encore leurs propres usines, les coûts peu élevés et les technologies de pointe font que les fondeurs sur commande deviennent inévitables pour qui veut produire des puces Hi-Tech sans investir des milliards. Mais comme on l'a vu avec les altermoienments d'AMD et de NVIDIA, partis fricoter avec IBM, ces entreprises ne sont pas forcément à la fête ces temps-ci. Qu'en est-il de leurs finances respectives ?
Commençons par TSMC, qui compte de nombreux gros clients. La société asiatique vient d'essuyer un très mauvais 1er trimestre 2003 avec 34% de baisse par rapport à l'année précédente. Avec 4,36 milliards de $ Taiwanais (111,7 millions d'€) de bénéfice, c'est 57 millions d'€ de moins que l'année 2002 mais 64 millions d'€ de mieux que le trimestre précédent.
Le second trimestre 2003 devrait être bien meilleur grâce aux fabrications des Radeon 9600 et 9800 ainsi que les différentes GeForce FX. TSMC espère une augmentation de 20% de la production et de 4% du prix moyen. Son chiffre d'affaire pourrait augmenter de 20%. 4/5ème de sa capacité de production devrait être utilisée contre seulement 67% lors du 1er trimestre.
La concurrence d'UMC mais aussi d'IBM ne gène pour l'instant aucunement TSMC, même si NVIDIA devrait se rapprocher de l'américain au dépend du Taïwanais pour ses futurs chips. Et enfin une information intéressante mais peu connue : le Néerlandais Philips est son plus gros actionnaire et détiendrait 26% de TSMC.
Venons en à UMC. UMC n'a pas encore la dimension de TSMC, cela se remarque tout de suite dans ses derniers bilans. La firme taïwanaise a vu son premier trimestre 2003 augmenter de 47,2% par rapport à l'année précédente pour atteindre 45,7 millions d'€ de chiffre d'affaire, soit 2,1% de plus que le dernier trimestre 2002. Son bénéfice s'élève quant à lui à un petit 10 millions d'euros.
UMC devrait dépenser 130 millions d'euros au second trimestre 2003, dont 20% en Recherche et Développement, 40% pour accroître ses capacités de production de sa Fab 12A et les 40 autres % en wafers 8 pouces. Il est amusant de remarquer qu'UMC a utilisé 67% de ses capacités lors du premier trimestre, soit, au pourcent près, le taux d'utilisation de TSMC. Leurs prévisions d'utilisation des capacités et de croissance est aussi à peu près la même, à savoir 80 et 20% respectivement.
Selon UMC, la pneumopathie atypique n'aurait pas encore eu d'incidence sur sa production. Nous apprenons aussi que la technologie 0,18 micron constitue encore 40% de ses revenus. Le 0,09 micron est par contre confirmé pour la fin de l'année, avec des tests lors du troisième trimestre et la production en volume 3 mois plus tard.
En plus de produire les Radeon 9200 - ses prix étant meilleurs que TSMC, ATI a préféré UMC - SiS devrait très bientôt demander de grosses production de chipsets et pourquoi pas de ses prochains chips graphiques (Xabre II). La forte demande pour les écrans LCD aurait aussi eu une forte conséquence sur ses bons résultats.
Commençons par TSMC, qui compte de nombreux gros clients. La société asiatique vient d'essuyer un très mauvais 1er trimestre 2003 avec 34% de baisse par rapport à l'année précédente. Avec 4,36 milliards de $ Taiwanais (111,7 millions d'€) de bénéfice, c'est 57 millions d'€ de moins que l'année 2002 mais 64 millions d'€ de mieux que le trimestre précédent.
Le second trimestre 2003 devrait être bien meilleur grâce aux fabrications des Radeon 9600 et 9800 ainsi que les différentes GeForce FX. TSMC espère une augmentation de 20% de la production et de 4% du prix moyen. Son chiffre d'affaire pourrait augmenter de 20%. 4/5ème de sa capacité de production devrait être utilisée contre seulement 67% lors du 1er trimestre.
La concurrence d'UMC mais aussi d'IBM ne gène pour l'instant aucunement TSMC, même si NVIDIA devrait se rapprocher de l'américain au dépend du Taïwanais pour ses futurs chips. Et enfin une information intéressante mais peu connue : le Néerlandais Philips est son plus gros actionnaire et détiendrait 26% de TSMC.
Venons en à UMC. UMC n'a pas encore la dimension de TSMC, cela se remarque tout de suite dans ses derniers bilans. La firme taïwanaise a vu son premier trimestre 2003 augmenter de 47,2% par rapport à l'année précédente pour atteindre 45,7 millions d'€ de chiffre d'affaire, soit 2,1% de plus que le dernier trimestre 2002. Son bénéfice s'élève quant à lui à un petit 10 millions d'euros.
UMC devrait dépenser 130 millions d'euros au second trimestre 2003, dont 20% en Recherche et Développement, 40% pour accroître ses capacités de production de sa Fab 12A et les 40 autres % en wafers 8 pouces. Il est amusant de remarquer qu'UMC a utilisé 67% de ses capacités lors du premier trimestre, soit, au pourcent près, le taux d'utilisation de TSMC. Leurs prévisions d'utilisation des capacités et de croissance est aussi à peu près la même, à savoir 80 et 20% respectivement.
Selon UMC, la pneumopathie atypique n'aurait pas encore eu d'incidence sur sa production. Nous apprenons aussi que la technologie 0,18 micron constitue encore 40% de ses revenus. Le 0,09 micron est par contre confirmé pour la fin de l'année, avec des tests lors du troisième trimestre et la production en volume 3 mois plus tard.
En plus de produire les Radeon 9200 - ses prix étant meilleurs que TSMC, ATI a préféré UMC - SiS devrait très bientôt demander de grosses production de chipsets et pourquoi pas de ses prochains chips graphiques (Xabre II). La forte demande pour les écrans LCD aurait aussi eu une forte conséquence sur ses bons résultats.
Source :
Interne
Nil Sanyas
le 2 mai 2003 à 16:10
(2 794
lectures)
Actualités et brèves relatives





