Comment gagner 104 000 euros en trois jours ?
L’intitulé ressemble à un spam... Pourtant, c’est bien un tel résultat qui ...
L’intitulé ressemble à un spam... Pourtant, c’est bien un tel résultat qui a conduit un pirate italien à être condamné par la justice transalpine. Montant de sa sanction ? 3000 € d’amende ou 14 mois de prison s’il ne parvenait pas à s’acquitter de sa dette. Sa technique d’attaque ou d’escroquerie était bien rôdée et lui a permis en trois jours d’octobre 2003, de récolter donc un peu plus de 100 000 €. Comment ? Il a fait consommer à ses innocentes victimes près de 57 000 minutes de connexion en numéros surtaxés.
C’est un ver de son cru, transmis par mail, qui a généré ce fructueux placement. Un clic sur ce lien implanté dans le corps du message embarquait la future victime sur un site. Celle-ci était enfin incitée à télécharger un écran de veille (zelig.scr). En parallèle, le vermisseau dénommé Voltan.A se propageait dans l’ombre aux autres adresses du carnet de l’hôte.
Un verre ça va, mais ce ver, bonjour les dégâts : l’écran de veille installé, il modifiait les propriétés de connexion de la machine pour diriger l’usager vers un numéro surtaxé à 1,8 € la minute. Un numéro « offshore » sis à Aruba, dans les Antilles Néerlandaises. C’est suite à une action de la police financière italienne que l’hémorragie financière a pu être stoppée. Pour la petite histoire, l’argent récolté par l’escroc était dirigé à New York avant d’être transféré au Venezuela pour finir dans le compte d’une société fantôme de ce paradis antillais...
C’est un ver de son cru, transmis par mail, qui a généré ce fructueux placement. Un clic sur ce lien implanté dans le corps du message embarquait la future victime sur un site. Celle-ci était enfin incitée à télécharger un écran de veille (zelig.scr). En parallèle, le vermisseau dénommé Voltan.A se propageait dans l’ombre aux autres adresses du carnet de l’hôte.
Un verre ça va, mais ce ver, bonjour les dégâts : l’écran de veille installé, il modifiait les propriétés de connexion de la machine pour diriger l’usager vers un numéro surtaxé à 1,8 € la minute. Un numéro « offshore » sis à Aruba, dans les Antilles Néerlandaises. C’est suite à une action de la police financière italienne que l’hémorragie financière a pu être stoppée. Pour la petite histoire, l’argent récolté par l’escroc était dirigé à New York avant d’être transféré au Venezuela pour finir dans le compte d’une société fantôme de ce paradis antillais...
Marc Rees
le 15 avril 2005 à 11:27
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