Alliance de Dell et Napster pour aider les universités
Le téléchargement de musiques cause décidément bien des soucis. Il y d'un ...
Le téléchargement de musiques cause décidément bien des soucis. Il y d'un côté la méthode illégale de récupération de fichiers musicaux sur les réseaux Peer-to-Peer, assez simple, avec une grande variété de titres, pour ne pas dire la quasi totalité. Une méthode qui a la fâcheuse tendance d'être passible de grosses amendes, voire même de prison. Et puis il y a la méthode légale, sur laquelle trône iTunes.
La méthode illégale peut-être d'un côté un fléau pour les établissements scolaires, en particulier les universités, en termes de réputation et d'images de marque. La RIAA venant jouer les trouble-fêtes sur un campus universitaire, cela fait un petit peu désordre. D'un autre côté, le téléchargement légal pose aussi quelques problèmes.
Le téléchargement massif de fichiers musicaux sur les services payants pose en effet un problème de saturation des connexions Internet. Imaginez que l'on parle ici de connexions d'universités américaines, des établissements qui possèdent en général des connexions à faire pâlir largement votre ADSL2+ (enfin pour ceux qui possèdent une telle connexion). Mais qu'à cela ne tienne, Dell et Napster volent au secours des écoles.
Les deux sociétés s'associent donc pour offrir une nouvelle gamme de produits : une série de serveurs de type lame visant à réduire la quantité astronomique de données qui peuvent être téléchargées par les étudiants. La solution ? Faire agir ces serveurs comme une énorme mémoire cache entre le service de Napster et l'école. Un fichier, lorsqu'il est téléchargé pour la première fois, laissera une copie sur le serveur. En cas de demande ultérieure vers ce même fichier, le cache restituera les données sans passer par la connexion Internet.
L'université de Washington est la première à se laisser tenter par un tel système. S'il est efficace a priori pour économiser grandement la bande passante réservée à Internet, et la garder du coup pour des applications plus intéressantes et plus "scolaires", le problème est dévié en parti sur le réseau local. Mais bon c'est un moindre mal.
Tout le monde devrait en sortir gagnant : Napster peut promouvoir ainsi son service, Dell vend des serveurs et s'adapte à un marché multimédia en forte croissance, les écoles économisent leur connexion Internet, et les administrateurs du parc informatique s'arracheront moins les cheveux à se débarrasser des virus et autres spywares qui peuvent traîner sur les systèmes de téléchargements illégaux.
La méthode illégale peut-être d'un côté un fléau pour les établissements scolaires, en particulier les universités, en termes de réputation et d'images de marque. La RIAA venant jouer les trouble-fêtes sur un campus universitaire, cela fait un petit peu désordre. D'un autre côté, le téléchargement légal pose aussi quelques problèmes.
Le téléchargement massif de fichiers musicaux sur les services payants pose en effet un problème de saturation des connexions Internet. Imaginez que l'on parle ici de connexions d'universités américaines, des établissements qui possèdent en général des connexions à faire pâlir largement votre ADSL2+ (enfin pour ceux qui possèdent une telle connexion). Mais qu'à cela ne tienne, Dell et Napster volent au secours des écoles.
Les deux sociétés s'associent donc pour offrir une nouvelle gamme de produits : une série de serveurs de type lame visant à réduire la quantité astronomique de données qui peuvent être téléchargées par les étudiants. La solution ? Faire agir ces serveurs comme une énorme mémoire cache entre le service de Napster et l'école. Un fichier, lorsqu'il est téléchargé pour la première fois, laissera une copie sur le serveur. En cas de demande ultérieure vers ce même fichier, le cache restituera les données sans passer par la connexion Internet.
L'université de Washington est la première à se laisser tenter par un tel système. S'il est efficace a priori pour économiser grandement la bande passante réservée à Internet, et la garder du coup pour des applications plus intéressantes et plus "scolaires", le problème est dévié en parti sur le réseau local. Mais bon c'est un moindre mal.
Tout le monde devrait en sortir gagnant : Napster peut promouvoir ainsi son service, Dell vend des serveurs et s'adapte à un marché multimédia en forte croissance, les écoles économisent leur connexion Internet, et les administrateurs du parc informatique s'arracheront moins les cheveux à se débarrasser des virus et autres spywares qui peuvent traîner sur les systèmes de téléchargements illégaux.
Source :
Information Week
Vincent Hermann
le 8 juillet 2005 à 10:50
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