Eliot Spitzer, attorney général de New York, équivalent de notre procureur de la République, est parvenu à un accord avec la firme Intermix Media Inc. Selon les termes de l'engagement, cette dernière s'engage à verser 7,5 millions de dollars, en plusieurs mensualités sur trois ans.
L'Etat de New York reprochait à la société Intermix Media d'avoir discrètement installé son logiciel espion via Internet pour collecter des données privées, lancer des pop-ups publicitaires, rediriger du trafic vers son site, bref toutes ces choses qui horripilent l'internaute normalement constitué. Lors de la procédure, ouverte fin avril après 6 mois d'enquête, Eliot Spitzer a estimé, selon une méthode non communiquée, que près de 4 millions d'ordinateurs ont souffert de ces pratiques uniquement dans l'Etat de New York. L'agrément signé doit néanmoins encore être avalisé par la justice américaine.
Notons dans ce contexte qu'une loi anti spyware est en phase d'adoption outre-Atlantique. Elle va punir ses auteurs de 2 ans de prison et d'une amende de 3 millions de dollars. Selon ce texte, seront considérés comme espiogiciels, les programmes modifiant la page de départ du navigateur, affichant des pubs répétitives par fenêtre pop-up, etc. Le dispositif législatif protégera également les internautes des pratiques de phishing. En tout cas, au moins sur le papier...
L'Etat de New York reprochait à la société Intermix Media d'avoir discrètement installé son logiciel espion via Internet pour collecter des données privées, lancer des pop-ups publicitaires, rediriger du trafic vers son site, bref toutes ces choses qui horripilent l'internaute normalement constitué. Lors de la procédure, ouverte fin avril après 6 mois d'enquête, Eliot Spitzer a estimé, selon une méthode non communiquée, que près de 4 millions d'ordinateurs ont souffert de ces pratiques uniquement dans l'Etat de New York. L'agrément signé doit néanmoins encore être avalisé par la justice américaine.
Notons dans ce contexte qu'une loi anti spyware est en phase d'adoption outre-Atlantique. Elle va punir ses auteurs de 2 ans de prison et d'une amende de 3 millions de dollars. Selon ce texte, seront considérés comme espiogiciels, les programmes modifiant la page de départ du navigateur, affichant des pubs répétitives par fenêtre pop-up, etc. Le dispositif législatif protégera également les internautes des pratiques de phishing. En tout cas, au moins sur le papier...
Source :
Newratings
Marc Rees
le 16 juin 2005 à 15:32
(4 872
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 13 / 06 / 2005 : Symantec veut HotBar sur sa liste noire
- 02 / 06 / 2005 : Spybot : le destructeur gratuit de spyware en version 1.4
- 27 / 05 / 2005 : Les Etats-Unis lancent une loi anti-spyware
- 25 / 05 / 2005 : Francisation de l'informatique, la suite. En pire
- 11 / 05 / 2005 : 900 000 adresses emails du même FAI blacklistées
- 06 / 05 / 2005 : Une blague sur les blondes pour faciliter le spam
- 03 / 05 / 2005 : Les pirates se tournent vers d'autres horizons
- 21 / 02 / 2005 : Un comparatif d'anti-spywares à l'épreuve de Kazaa
- 09 / 02 / 2005 : Microsoft acquiert un éditeur d’antivirus






