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Blocage : Laure de la Raudière veut connaître l'avenir du décret LOPPSI
A quand une loi d'abrogation ?
À l'image de Lionel Tardy, la députée Laure de La Raudière vient d’interroger le ministre de l'Intérieur sur l’avenir de l’article 4 de la LOPPSI.
Rappelons une nouvelle fois qu’avec cet article, l'autorité administrative peut notifier des adresses de sites pédopornographiques aux intermédiaires. FAI et hébergeurs ont alors l’obligation d’en empêcher l'accès « sans délai ».
L'article de loi précise cependant qu'un décret fixe les modalités d'application de ce régime qui se passe de l’intervention préalable du juge. Problème, souligne Laure de la Raudière (UMP), « le précédent gouvernement n'a jamais signé de décret d'application de l'article 4 de la LOPPSI2 ». Or, « le sujet du filtrage d'internet sur simple décision administrative ayant fait l'objet de nombreux débats, [je] souhaiterai savoir s'il souhaite prendre rapidement ce décret d'application » interroge-t-elle.
Le 24 juillet dernier, lors d’une soirée au club parlementaire du numérique, Fleur Pellerin avait annoncé que ce texte qui met en œuvre un blocage d’accès sans juge passait à la trappe. Cependant, comme le sait la députée, l’affirmation de la ministre déléguée au numérique n’est pas suffisante : l’article est certes sans décret, mais il est toujours présent dans notre législation, faute de loi d’abrogation.
Il y a 7 commentaires
sauf que les FAI devraient être indemnisés (pour pas changer ...
après: des lois sans décret d'application il doit y en avoir des milliers maintenant ... ça fait juste peur et même pas mal ...
Bon comme d'hab on sait pas où on va ..
heureusement que la communauté du web n'a pas attendu les politiques ..
Environ 20% sous la présidence de Nicolas Sarkozy pendant la première partie du mandat. Cela n'a pas dû s'améliorer par la suite.
Comme il n'y a que le président ou le premier ministre qui peuvent les signer, la faute leur en incombe.
Limite il faudrait instaurer un délai limite toléré pour terminer une loi, délai au dela duquel elle est considérée comme nulle et non avenue, comme ça pas besoin de se cogner une nouvelle loi juste pour abroger un truc laissé en plan.
Limite il faudrait instaurer un délai limite toléré pour terminer une loi, délai au dela duquel elle est considérée comme nulle et non avenue, comme ça pas besoin de se cogner une nouvelle loi juste pour abroger un truc laissé en plan.
ça existe déjà.
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