Louisiane : le passé des délinquants sexuels à nu sur les réseaux sociaux
Pas de droit à l'oubli en vue
Les parlementaires de l’État de Louisiane, aux États-Unis, ont adopté une loi prévoyant qu’à partir du 1er août, tous les délinquants sexuels présents sur les réseaux sociaux soient obligés de faire état de leurs condamnations dans leurs profils.
D’ici un mois et demi, tous les résidents de Louisiane ayant déjà été...Les parlementaires de l’État de Louisiane, aux États-Unis, ont adopté une loi prévoyant qu’à partir du 1er août, tous les délinquants sexuels présents sur les réseaux sociaux soient obligés de faire état de leurs condamnations dans leurs profils.
D’ici un mois et demi, tous les résidents de Louisiane ayant déjà été condamnés pour des litiges relatifs à des agressions sexuelles se verront contraints de mentionner très clairement sur leurs pages de profil diverses informations les concernant, sous peine de sanctions juridiques. Comme l’indique CNN, cette loi prévoit effectivement que chacun de ces individus, s’il utilise un réseau social tel que Facebook, Twitter ou Pinterest, doive indiquer « qu'il est un délinquant sexuel ou un prédateur d’enfants », précisant ainsi « l’infraction pour laquelle il a été condamné, la juridiction de sa condamnation, une description de ses caractéristiques physiques ... et son adresse résidentielle ».
En cas d’infraction à cette règle, les contrevenants s’exposent à un « emprisonnement avec travaux forcés pour une durée comprise entre deux et dix ans sans libération conditionnelle et une amende allant jusqu'à 1000 dollars », soit environ 800 euros. En cas de récidive, la peine sera comprise entre cinq et vingt ans de prison, assorti d'une amende maximale de 3 000 dollars, soit aux alentours de 2 400 euros.
En adoptant cette législation, présentée comme une première dans l’histoire du pays par Jeff Thompson, un élu républicain qui a soutenu le texte, l’État de Louisiane veut afficher un sérieux avertissement aux délinquants sexuels. Même si l’usage de certains réseaux sociaux comme Facebook leur est déjà interdite par le biais de ses conditions d’utilisation, les contrevenants ne s’exposent pas à de grands risques. De la même manière, les enfants de moins de 13 ans n’ont pas le droit de s’y inscrire, mais dans la pratique il n’est pas difficile de contourner cette règle. Jeff Thompson a ainsi affirmé que la loi constituait « un nouvel outil », permettant de punir d’anciens délinquants sexuels qui n’afficheraient pas clairement leur passé sur les réseaux sociaux.
Cette loi vient s’ajouter à l’arsenal législatif dont disposent déjà les états fédérés américains à l’encontre des personnes condamnées pour violences sexuelles. Ces dernières sont d’ailleurs répertoriées dans un fichier que chaque internaute peut consulter librement sur Internet (National Sex Offender Public Website), permettant à tous les américains de savoir par exemple si leur voisin y est inscrit.

D’ici un mois et demi, tous les résidents de Louisiane ayant déjà été condamnés pour des litiges relatifs à des agressions sexuelles se verront contraints de mentionner très clairement sur leurs pages de profil diverses informations les concernant, sous peine de sanctions juridiques. Comme l’indique CNN, cette loi prévoit effectivement que chacun de ces individus, s’il utilise un réseau social tel que Facebook, Twitter ou Pinterest, doive indiquer « qu'il est un délinquant sexuel ou un prédateur d’enfants », précisant ainsi « l’infraction pour laquelle il a été condamné, la juridiction de sa condamnation, une description de ses caractéristiques physiques ... et son adresse résidentielle ».
En cas d’infraction à cette règle, les contrevenants s’exposent à un « emprisonnement avec travaux forcés pour une durée comprise entre deux et dix ans sans libération conditionnelle et une amende allant jusqu'à 1000 dollars », soit environ 800 euros. En cas de récidive, la peine sera comprise entre cinq et vingt ans de prison, assorti d'une amende maximale de 3 000 dollars, soit aux alentours de 2 400 euros.
En adoptant cette législation, présentée comme une première dans l’histoire du pays par Jeff Thompson, un élu républicain qui a soutenu le texte, l’État de Louisiane veut afficher un sérieux avertissement aux délinquants sexuels. Même si l’usage de certains réseaux sociaux comme Facebook leur est déjà interdite par le biais de ses conditions d’utilisation, les contrevenants ne s’exposent pas à de grands risques. De la même manière, les enfants de moins de 13 ans n’ont pas le droit de s’y inscrire, mais dans la pratique il n’est pas difficile de contourner cette règle. Jeff Thompson a ainsi affirmé que la loi constituait « un nouvel outil », permettant de punir d’anciens délinquants sexuels qui n’afficheraient pas clairement leur passé sur les réseaux sociaux.

Cette loi vient s’ajouter à l’arsenal législatif dont disposent déjà les états fédérés américains à l’encontre des personnes condamnées pour violences sexuelles. Ces dernières sont d’ailleurs répertoriées dans un fichier que chaque internaute peut consulter librement sur Internet (National Sex Offender Public Website), permettant à tous les américains de savoir par exemple si leur voisin y est inscrit.
Source :
CNN
Le 22 juin 2012 à 12:04
(19 771
lectures)
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Il y a 168 commentaires
JohnCaffey
Le vendredi 22 juin 2012 à 12:10:40
#1
Inscrit
le mercredi 30 août 06
-
6618
commentaires
Ouate the phoque ??? o_O'
Litteulquentin
Le vendredi 22 juin 2012 à 12:13:03
#2
Inscrit
le samedi 24 septembre 11
-
113
commentaires
Ils vont devoir bientôt se faire tatouer ,sur le front, leur casier judiciaire... Ça vire au grand n'importe quoi...
Et puis les parents ne peuvent pas bloquer l'accès aux pages de leurs gamins?!
Sur FB personne ne peut me trouver et c'est l'histoire de deux cases cochées...
Et puis les parents ne peuvent pas bloquer l'accès aux pages de leurs gamins?!
Sur FB personne ne peut me trouver et c'est l'histoire de deux cases cochées...
Quelqu'un aillant purgé sa peine a payé sa dette à la société.
Là on le prive de son retour à la liberté.
Là on le prive de son retour à la liberté.
En résumé, plus de réseau social pour eux.
On gagnerait du temps à les garder en prison directement sans attendre.
C'est du grand n'importe quoi cette loi.
On gagnerait du temps à les garder en prison directement sans attendre.
C'est du grand n'importe quoi cette loi.
Ils feraient mieux de les interdire tout cours de réseau social si ils on peur qu'ils remettent çà à partir de chat sur fessebook
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