Plusieurs sites gouvernementaux québécois viennent de subir des attaques conduisant à leur mise hors-service. Ces actions auraient été menées après un appel de la mouvance Anonymous, en soutien aux étudiants de la Belle province, qui manifestent depuis plusieurs semaines contre l’augmentation des frais de scolarité.
Hier, les sites Internet du Commissaire à la déontologie policière et de la Sécurité publique du Québec étaient indisponibles. D’après La Presse, on pouvait lire à la place des pages d’accueil habituelles : « Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous. ».
De nombreux autres sites gouvernementaux étaient également hors-service, dont plusieurs portails relatifs à la justice québécoise. TVA Nouvelles dénombrait ainsi 8 sites ciblés, dont la plupart ne fonctionne toujours pas à l’heure actuelle.
Depuis plusieurs mois, ces derniers manifestent contre un projet de loi visant à augmenter leurs frais de scolarité. Pour juguler la contestation, le parlement du Québec a décidé vendredi de réviser la loi de 1978 encadrant la liberté de manifestation. Comme l’évoquent nos confrères du Figaro, les dispositions adoptées vendredi restreignent le droit de grève et instaurent de fortes sanctions financières pour ceux qui ne respecteraient pas la loi.
Un compte Twitter du groupe Anonymous a également publié plusieurs tweets en soutien aux étudiants québécois. Certains revendiquaient d’ailleurs la fermeture de sites gouvernementaux, dont celui de la police montréalaise. Rien ne permet toutefois d’assurer que l’ensemble de ces attaques provient bien du mouvement Anonymous.
La société a rapidement reconnu sur sa page Facebook qu’il y avait eu des perturbations liées au « volume inhabituel de courriels envoyés avec la mention "www.loi78.com" », mais dément toute tentative de censure. D’après Vidéotron, leurs « systèmes automatisés de sécurité informatique ont mis en place des mesures de protection (...), identifiant à tort cette situation comme une opération d'envoi massif de pourriels », d’où la restriction des messages contenant le lien vers la pétition. La situation serait revenue à la normale hier soir après que le FAI ait modifié certains paramètres.
Hier, les sites Internet du Commissaire à la déontologie policière et de la Sécurité publique du Québec étaient indisponibles. D’après La Presse, on pouvait lire à la place des pages d’accueil habituelles : « Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous. ».
De nombreux autres sites gouvernementaux étaient également hors-service, dont plusieurs portails relatifs à la justice québécoise. TVA Nouvelles dénombrait ainsi 8 sites ciblés, dont la plupart ne fonctionne toujours pas à l’heure actuelle.
Soutien de membres de la mouvance Anonymous aux étudiants québécois
Samedi, une vidéo se réclamant du mouvement Anonymous affirmait que « le Gouvernement du Québec assassine le droit de manifester en adoptant une loi d'urgence visant à faire taire les manifestations contre la hausse des droits de scolarité ». Ce message était directement destiné à soutenir les étudiants de la Belle province.Depuis plusieurs mois, ces derniers manifestent contre un projet de loi visant à augmenter leurs frais de scolarité. Pour juguler la contestation, le parlement du Québec a décidé vendredi de réviser la loi de 1978 encadrant la liberté de manifestation. Comme l’évoquent nos confrères du Figaro, les dispositions adoptées vendredi restreignent le droit de grève et instaurent de fortes sanctions financières pour ceux qui ne respecteraient pas la loi.
Un compte Twitter du groupe Anonymous a également publié plusieurs tweets en soutien aux étudiants québécois. Certains revendiquaient d’ailleurs la fermeture de sites gouvernementaux, dont celui de la police montréalaise. Rien ne permet toutefois d’assurer que l’ensemble de ces attaques provient bien du mouvement Anonymous.

Des rumeurs de censure
Les réseaux sociaux semblent participer activement à la mobilisation québécoise, véhiculant de nombreuses informations et rumeurs. Parmi celles-ci, il en est une qui affirmait que le FAI Vidéotron bloquait les emails contenant la mention « www.loi78.com », qui est l’adresse d’une pétition contre la modification de la loi de 1978 sur la liberté de manifestation.La société a rapidement reconnu sur sa page Facebook qu’il y avait eu des perturbations liées au « volume inhabituel de courriels envoyés avec la mention "www.loi78.com" », mais dément toute tentative de censure. D’après Vidéotron, leurs « systèmes automatisés de sécurité informatique ont mis en place des mesures de protection (...), identifiant à tort cette situation comme une opération d'envoi massif de pourriels », d’où la restriction des messages contenant le lien vers la pétition. La situation serait revenue à la normale hier soir après que le FAI ait modifié certains paramètres.
Le 22 mai 2012 à 11:07
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Il y a 56 commentaires
L'accès à l'éducation ne devrait être permis qu'aux bourgeois, les gueux ne sont bons qu'à travailler à l'usine de toute façon
L'accès à l'éducation ne devrait être permis qu'aux bourgeois, les gueux ne sont bons qu'à travailler à l'usine de toute façon 

Des jeunes à l'usine ? Pour y travailler mes étés à l'usine, j'en vois peu. Ceux qui ne vont pas à l'université vivent généralement au crochet soit des parents soit de la société.
La lutte des classes n'existe plus vraiment...
Attaquer des sites gouvernementaux est idéal pour le gouvernement pour diaboliser ce mouvement de contestation. Une réaction idiote.
Je sens que cette actu va générer un nombre conséquent de commentaires réactionnaires dont seule une poignée seront à prendre au second degré…
Ca ne fait pas des semaines mais des mois que la grève a commencé.
Canada – 23/02/2012 – 70 000 étudiants manifestent à Montréal contre une augmentation des droits universitaires de 75 %, ( de 1 700 euros à 3 200 euros)à l’appel d’une Coalition large de l’association pour une solidarité syndicale étudiante » (Classe). Ils bloquent un pont et sont attaqués par la police qui avait antérieurement sévi violemment contre des tentatives d’occupation de la bourse locale et de bureaux universitaires. 37 arrestations. Depuis, des centaines d’étudiants défilent de jour ou de nuit dans les rues de Montréal surveillés par la police et des hélicos qui, à l’occasion chargent et arrêtent Dans le pays, près de 100 000 étudiants sont en grève illimitée.
source
Edité par Wiistiti le mardi 22 mai 2012 à 11:22
Canada – 23/02/2012 – 70 000 étudiants manifestent à Montréal contre une augmentation des droits universitaires de 75 %, ( de 1 700 euros à 3 200 euros)à l’appel d’une Coalition large de l’association pour une solidarité syndicale étudiante » (Classe). Ils bloquent un pont et sont attaqués par la police qui avait antérieurement sévi violemment contre des tentatives d’occupation de la bourse locale et de bureaux universitaires. 37 arrestations. Depuis, des centaines d’étudiants défilent de jour ou de nuit dans les rues de Montréal surveillés par la police et des hélicos qui, à l’occasion chargent et arrêtent Dans le pays, près de 100 000 étudiants sont en grève illimitée.
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Edité par Wiistiti le mardi 22 mai 2012 à 11:22
L'accès à l'éducation ne devrait être permis qu'aux bourgeois, les gueux ne sont bons qu'à travailler à l'usine de toute façon 

Ils se prennent pour qui les pécores? Si on leur donne raison, c'est quoi la suite? Ils sont capables de demander à ce que les frais de scolarité des plus pauvres soient payés par l'état
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