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Interview du coprésident du Parti Pirate français, Maxime Rouquet

Il n'y a pas que le Piraten Partei

À quelques semaines des législatives françaises 2012, nous avons interviewé Maxime Rouquet, coprésident du Parti Pirate français avec Guillaume Lecoquierre. Membre du PP depuis seulement 2009, Maxime Rouquet est ingénieur en informatique et a été le tout premier candidat du PP à se présenter à une élection législative (partielle) dans les Yvelines après le départ de Christine Boutin. Il obtiendra 2,08 % des voix, puis 0,66 % des voix un an plus tard après l’annulation du vote de 2009.

Parti Pirate

PCINpact : Bonjour Maxime Rouquet, pouvez-vous présenter rapidement le Parti Pirate ?

Nous sommes un mouvement de citoyens qui ne se retrouvaient pas dans l'offre politique existante. La révolution amenée par les nouvelles technologies comme Internet nécessite de mettre à jour la loi, mais nos élus sont incapables de s'adapter aux nouveaux usages.

Quelles sont les principales lignes du programme du Parti Pirate ?

Le Parti Pirate s'est constitué autour de trois grandes idées : la défense des droits de l'homme et des libertés civiques, le libre accès au savoir et à la culture, et la lutte contre les situations de monopoles privés. Le Parti Pirate militait alors pour la protection de la vie privée et pour la transparence des institutions publiques, pour une mise à jour du droit d'auteur, et pour une remise en question du système des brevets.

Depuis, nous avons étendu notre programme à bien d'autres domaines, toujours sur les mêmes fondements. Ce sont les adhérents qui, chaque année lors de l'Assemblée générale, votent les amendements au programme. En octobre dernier, nous avons par exemple pris des positions sur la production d'énergie décentralisée à partir de ressources renouvelables.

Pour les législatives, nous avons souhaité nous concentrer sur cinq grands thèmes : la légalisation du partage, la lutte contre le fichage abusif, l'indépendance de la justice, l'ouverture des données publiques, et enfin la transparence de la vie politique.

Combien de membres compte actuellement le Parti Pirate ? Arrivez-vous à augmenter votre nombre d'adhérents ?

Le PP a commencé à exister en 2006, mais se concentrait à ses débuts sur des discussions sur un forum. Beaucoup des idées que nous portons aujourd'hui sont issues de cette période de réflexion. Mais ce n'est que courant 2009 que le PP s'est structuré, et notamment constitué en association.

C'est la raison pour laquelle nous avons bien plus de sympathisants et de membres dans notre communauté que d'adhérents. Ainsi, nous avons plus de 2300 inscrits sur notre forum, et près de 20 000 internautes suivent notre Twitter.

Jusqu'à début avril, nous avions aux alentours de 200 adhérents dans l'association. Mais depuis que nous avons mis en place l'adhésion en ligne et lancé la campagne, nous avons vu une augmentation des inscriptions très rapide – nous sommes 438 à l'heure actuelle (près de 500 désormais, NDLR) – qui devrait se poursuivre dans les prochains jours avec la campagne des législatives.

Pensez-vous que votre programme soit suffisant pour atteindre les Français et avoir des élus comme en Suède, en Allemagne et en Autriche ?

L'objectif du mouvement pirate n'est pas d'obtenir des élus, cela n'est et ne restera qu'un moyen. Notre but est que les lois votées soient justes et équitables et protègent les droits des citoyens, pas de faire carrière.

Comme il est très difficile d'obtenir ne serait-ce qu'un siège aux législatives (il faut arriver en tête sur une circonscription de plus ou moins cent mille électeurs), nous préférons nous concentrer sur cette mission de sensibiliser sur des sujets importants, comme les cinq thèmes que nous mettons en avant pour les législatives.

Mais entre-temps, et d'ici les prochaines échéances électorales de 2014 (qui seront avec des systèmes électoraux plus proches de la proportionnelle en vigueur chez nos homologues germaniques ou scandinaves), nous continuerons de développer et d'enrichir le programme du PP. Nous avons fait le choix de ne pas nous prononcer sur un sujet avant de l'avoir suffisamment étudié et débattu, et construisons donc notre programme point par point.

Par ailleurs, pour ces législatives notamment, nous laissons une relative liberté à nos candidats pour se positionner sur les sujets qui ne sont pas abordés par le PP. Tant que les propositions qu'ils souhaitent défendre restent compatibles avec les fondamentaux du PP, ils peuvent donc aborder d'autres thèmes que les cinq nationaux.

À la dernière Assemblée générale, beaucoup de propositions dans des domaines très variés, économiques ou de société par exemple, n'ont pas passé le seuil pour être intégrées au programme. Mais la plupart ont cependant été reconnues comme compatibles avec le programme lors d'un second vote : nos candidats peuvent donc également se servir de la synthèse de ces débats internes et la porter sous l'étendard pirate.

Mais au-délà de notre programme politique, c'est la manière dont nos adhérents peuvent contribuer à son élaboration qui plait et qui amène de nouveaux membres dans notre communauté : tout le monde peut participer à son élaboration sur un pied d'égalité.

C'est-à-dire ?

Il y a deux étapes importantes dans la prise de décision politique : le débat, qui permet d'élaborer une ou plusieurs propositions, et ensuite le vote. Au Parti Pirate, tout le monde peut participer au débat, que ce soit sur le forum ou lors de réunion avec d'autres pirates. Et depuis la dernière assemblée générale, ce sont nos adhérents qui votent pour intégrer au programme les meilleures propositions.

Nous nous intéressons beaucoup au concept de « démocratie liquide ». Actuellement, les systèmes politiques occidentaux sont dits de démocratie représentative : les citoyens élisent tous les quatre ou cinq ans un député, qui prend par la suite des décisions en leur nom sur tous les sujets. La démocratie, à ses origines athéniennes, n'avait rien à voir : tout citoyen qui en avait le temps et les moyens pouvait prendre part aux débats et voter à l'Ecclesia : on parle de démocratie directe.

Le principe de la démocratie liquide est de combiner les avantages de chacun des deux systèmes : sur tous les sujets où je le souhaite, je peux participer et voter. Sur les autres, où je n'ai pas le temps ou les connaissances nécessaires, je peux déléguer mon pouvoir de vote à la personne de mon choix en fonction des sujets.

Le Parti Pirate d'Allemagne développe une plateforme web pour ce faire, que nous avons traduit et commençons à utiliser en France. Nous sommes très opposés au vote électronique à scrutin secret, donc nous ne prévoyons pas d'en faire notre unique mode de décision. Mais nous avons bon espoir que cela devienne un outil de consultation et d'élaboration du programme en amont des assemblées générales, comme c'est le cas au Piraten Partei.

Justement, que pensez-vous des récents résultats chez nos voisins allemands et autrichiens ?

Leurs résultats sont très encourageants pour l'ensemble des partis pirates. Ils ont prouvé que les idées pirates pouvaient être étendues et s'appliquer bien au-delà de la simple sphère des nouvelles technologies. Nos propositions peuvent toucher un public très varié, comme l'a montré le très bon résultat lors des élections en Sarre, alors que la population était bien différente de celle de Berlin !

En France, nous avons adopté une démarche similaire, même si l'on nous étiquette encore souvent comme parti se limitant à Internet. Nous espérons atteindre rapidement le même nombre d'adhérents (bientôt 30 000 pour l'Allemagne) et de militants actifs.

Cela doit surtout vous donner des espoirs pour les législatives 2012. Ne pensez-vous pas que les Piraten Partei allemands et autrichiens et que le PiratPartiet (Suède) sont mieux organisés et structurés que le Parti Pirate ?

Bien sûr, le succès de nos homologues nous donne de grands espoirs. Pour l'organisation, il est vrai que nos homologues d'outre-Rhin se sont structurés bien plus rapidement que nous, en partie grâce à leur système associatif et politique qui est déjà clairement défini. En France, on est plutôt dans un système « do it yourself » : construire une structure solide prend donc un peu plus de temps.

Il faut noter également que le système électoral germanique est bien plus favorable aux petits partis. Qu'il s'agisse du financement public des partis politiques ou des autres barrières pour présenter des candidats, leur situation est très différente de celle de la France.

Par ailleurs, leur structure est par nature beaucoup plus décentralisée que celle de France : les parlements locaux (Landtag) y ont plus d'importance que nos conseils régionaux. Les élections n'étant pas organisées au même moment, la montée d'un nouveau parti comme le PP-DE peut s'observer en continu, alors qu'en France elle se fera d'un coup.

S'il nous a fallu plus de temps, nous sommes néanmoins heureux de pouvoir affirmer que le Parti Pirate possède maintenant une structure solide et pérenne. Nos statuts imposent beaucoup de garanties de transparence et de démocratie (publication régulière des comptes, participation ouverte aux débats, vote du programme par les adhérents, etc.).

Comment  s'organisent les élections au sein du PP d'ailleurs ?

Les conseils qui dirigent le Parti Pirate sont élus chaque année, directement par les adhérents. En cours d'année, ces derniers peuvent même déclencher une procédure de référendum pour révoquer l'un des responsables qui ne se révèlerait plus digne de son siège. Ce sont les membres qui doivent contrôler le parti et ses représentants, pas l'inverse.

Au-delà de la structure, nous voyons surtout arriver de plus en plus de militants motivés, qui s'investissent sur le long terme. Plusieurs dossiers qui étaient en attente par simple manque de moyens humains depuis des mois avancent. Nos différentes équipes, qui bénéficient d'une relative autonomie, sont de plus en plus productives.

Ça y est, le PP est lancé en France !

Après les législatives 2012, quelles sont les prochaines échéances importantes pour vous et quelles sont vos ambitions ?

Nos ambitions sont à la fois locales et internationales. D'un côté, le Parti Pirate doit maintenant se structurer pour accueillir et organiser les militants au niveau local. Des sections sont en train d'émerger aux quatre coins de la France, et nous allons travailler après les législatives à définir une structure équilibrée pour leur permettre de se constituer le plus facilement possible et pour décentraliser au maximum notre organisation.

Nous avons l'ambition d'y développer des thématiques plus locales. Nous y étudierons par exemple des dossiers qui ne reviennent pas à un député, mais à un conseil municipal, d'ici les élections de ces derniers en 2014. Nous pourrons bien sûr compter sur les propositions développées par les autres partis pirates – comme la proposition de gratuité des transports financée par une taxe répartie équitablement sur les commerces et habitations de la commune de nos homologues allemands.

Mais nos valeurs ne s'arrêtent pas aux frontières, qu'il s'agisse de nos communes ou de notre pays. À Prague, en avril dernier, a été rédigée une déclaration pour que tous les partis pirates d'Europe se coordonnent et présentent un programme commun pour l'élection du Parlement Européen de 2014. Plusieurs Partis Pirates, à commencer par ceux d'Allemagne et de France, l'ont déjà ratifié.

Ce sera pour nous l'occasion de défendre ensemble nos valeurs jusqu'à Bruxelles et Strasbourg, où nombre des décisions sur nos thématiques (par exemple les brevets, notamment sur le vivant) sont prises. Nous espérons égaler les résultats encourageants du Parti Pirate suédois, qui ont amené Christian Engström et Amelia Andersdotter au Parlement européen avec les 7% des voix en 2009.

Sans aborder l'intégralité de votre programme, pouvez-vous rappeler à nos lecteurs point par point vos positions sur Hadopi, ACTA, le droit d'auteur, le téléchargement illégal et légal, et la mort de Megaupload ?

Est-il nécessaire de secouer le lit du malade en phase terminale qu'est la HADOPI – quoique la nouvelle majorité semble se précipiter sur sa machine à électrochoc… Nos positions sur la légalisation du partage prévoient la suppression du dispositif de riposte graduée, ainsi que plusieurs propositions pour briser l'oligopole des majors et des sociétés privées de gestion collective sur la circulation des oeuvres.

Nous ne souhaitons pas abolir le droit d'auteur, comme certains pourraient être tentés de nous caricaturer : nous proposons simplement de le mettre à jour et de l'adapter aux nouveaux usages. Nous voulons donc légaliser le partage hors but lucratif. Nous voulons soutenir directement les auteurs et les artistes, au lieu d'enrichir des intermédiaires dont les marges sont de plus en plus injustes à l'ère numérique.

Au sujet de Megaupload, nous considérons que la brutalité de la sanction – qui plus est sans véritable procès digne de ce nom au préalable – était très excessive. Nous regrettons par ailleurs qu'il n'existe pas de cadre légal simple pour que n'importe quelle plateforme puisse, en ligne, diffuser commercialement une oeuvre pour peu qu'elle reverse une part juste de ses revenus aux auteurs et aux artistes. Il y a trente ans, nous avons mis en place un tel dispositif pour les radios. Il est bourré de graves défauts pointés du doigt par la Cour des comptes que nous voulons absolument corriger, mais le principe d'ouverture de l'accès aux catalogues, en soi, est une piste que nous essayons de mettre en avant.

Nous regrettons que de nombreux usagers de Megaupload, dont beaucoup respectaient la législation et se contentaient de partager des documents privés avec leurs proches, aient été pénalisés.

Au sujet d'ACTA, il s'agit d'un symbole très fort de nombre de choses que nous dérangent. Négocié en secret, par quelques responsables politiques et grandes multinationales, ACTA cherche à contourner le débat au sein d'instances comme l'OMPI, où des pays comme l'Inde ou la Chine s'opposent aux pressions des États-Unis et de l'Europe qui cherchent à étendre les droits de leurs multinationales à travers le monde.

Il y a beaucoup de choses à dire sur ACTA, mais pour résumer nous dénonçons ce traité parce qu'il ne préserverait que quelques intérêts privés, au détriment des libertés et droits des citoyens, et de l'ensemble des pays en voie de développement.

Quel est le parti en France le plus proche (ou le moins éloigné) de vos convictions ?

Nous ne souhaitons pas prendre position sur l'échiquier politique, pour rester libres de prendre la meilleure décision quel que soit le sujet abordé.

Certains partis peuvent paraitre proches de nos thématiques sur certains sujets, alors qu'ils sont en très forte contradiction par ailleurs. Par exemple, le FN a pris des positions contre le traité ACTA ou la censure du web en général, mais ça ne l'empêche pas de vouloir instaurer une présomption de culpabilité pour les victimes de violence policières par ailleurs, ce qui va à l'encontre de la présomption d'innocence et du droit à un procès équitable que nous défendons.

Nous n'avons pas d'espoir dans les partis de gouvernement. L'UMP a étendu les dispositifs de fichage, mais c'est le PS qui avait mis en place plusieurs d'entre eux. Les dix années de majorité UMP ont été dramatiques au niveau de la politique culturelle, mais François Hollande semble bien parti pour ne pas revenir dessus. Et nous n'avons pas oublié que les socialistes n'ont pas repris devant le Conseil constitutionnel notre texte de recours contre plusieurs articles de la loi LOPPSI 2 quand eux seuls en avaient le pouvoir (voir ici et ).

Pour ce qui est des autres formations politiques, il y en a qui sont proches de nos idées sur les points sur lesquels nous nous exprimons. Mais la plupart jouent le jeu des alliances pour parvenir au pouvoir, et n'hésitent pas à s'asseoir sur ces idées en même temps que sur leur siège au Parlement ou au Gouvernement.

Si nos idées peuvent être proches sur le papier, notre démarche est à l'opposé : nos convictions passent avant tout. Nous ne sommes pas là pour satisfaire une ambition personnelle, mais pour que nos idées soient mises sur le devant de la scène politique. Nous aurons gagné quand ceux qui seront au pouvoir adopteront nos réformes, être élu pour les porter ne restera toujours qu'un moyen et non un objectif.

Enfin, dernière question, le Parti Pirate a-t-il des liens avec l'esprit Anonymous ?

Nous réagissons généralement aux mêmes causes : un comportement abusif d'états despotiques, ou de grands groupes privés s'asseyant sur les droits de l'homme et les libertés fondamentales.

Mais notre mode d'action est différent du leur. La plupart des Anonymous font ce que nous considérons semblable à un sit-in numérique, en se connectant à plusieurs sur un site pour en paralyser l'accès, comme ils pourraient se rendre dans la rue devant le siège de l'entreprise. Nous souhaitons que ce type de manifestation en ligne soit reconnu et légalisé comme son équivalent dans la rue.

Notez que cette définition n'inclut pas ceux qui attaquent et détériorent les serveurs visés, ou ceux qui louent une bande passante ou un parc de serveur n'ayant plus rien à voir avec les moyens dont dispose un simple citoyen pour bloquer un site Internet.

Nous souhaitons avant tout changer la loi, pour interdire et punir les abus que les Anonymous combattent. Le Parti Pirate est un autre moyen de lutter contre les mêmes abus. Certains de nos membres sont ou étaient des Anonymous, mais ces liens se font à titre personnel : les deux mouvements sont et resteront indépendants.

Merci Maxime Rouquet.
Nil Sanyas

Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles (malgré leurs défauts). Essentiellement présent sur Google+.

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Publiée le 19/05/2012 à 09:00

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Il y a 56 commentaires

Avatar de canti INpactien
canti Le samedi 19 mai 2012 à 09:34:05
Inscrit le lundi 5 mai 03 - 4337 commentaires
ca fait plaisir que vous ayez un candidat dans la criconscription où je vote

par contre c'est con que le 1er résultat du "parti pirate" renvoi sur le HTTP, et que ca fais une erreur "The plain HTTP request was sent to HTTPS port"

ou alors c'est pour ne pas que les technophobe puissent voir votre site

bon courrage pour la suite
Avatar de geekounet85 INpactien
geekounet85 Le samedi 19 mai 2012 à 09:37:48
Inscrit le mercredi 9 juin 04 - 8092 commentaires
Certains de nos membres sont ou étaient des Anonymous
un eu risqué de dire ça, mais d'un autre côté c'est raccord avec le désir de transparence.

c'est un peu comme si la partis communiste lançait "certain de nos membre sont des ancien d'Action Direct, mais maintenant ils se sont calmés!"
Avatar de Bug INpactien
Bug Le samedi 19 mai 2012 à 09:47:16
Inscrit le samedi 22 mars 08 - 5690 commentaires
un eu risqué de dire ça, mais d'un autre côté c'est raccord avec le désir de transparence.

c'est un peu comme si la partis communiste lançait "certain de nos membre sont des ancien d'Action Direct, mais maintenant ils se sont calmés!"

JM Rouillan était à l'inauguration du local du NPA sur la Canebière
Avatar de DarKCallistO INpactien
DarKCallistO Le samedi 19 mai 2012 à 09:48:22
Inscrit le mardi 11 décembre 07 - 14206 commentaires
un eu risqué de dire ça, mais d'un autre côté c'est raccord avec le désir de transparence.

c'est un peu comme si la partis communiste lançait "certain de nos membre sont des ancien d'Action Direct, mais maintenant ils se sont calmés!"


Dans le gouvernement,la plupart sont aussi des Anonymous.

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Avatar de Spezetois INpactien
Spezetois Le samedi 19 mai 2012 à 10:13:12
Inscrit le jeudi 19 janvier 12 - 596 commentaires
Interview totalement en accord avec mes idées, c'est le cas pour pas mal de membres de ce site je pense.

Bref, manque plus qu'un représentant dans chaque contrée maintenant


Edité par Spezetois le samedi 19 mai 2012 à 10:13

Il y a 56 commentaires

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