Flash Info :
Microsoft annonce la XBox One : tout ce qu'il faut savoir
La loi DADVSI avait confié à l’Autorité de Régulation des Mesures Techniques de Protection le soin de concilier les antagonismes entre DRM et interopérabilité. En 2009, Hadopi a hérité de ses compétences. PC INpact diffuse aujourd’hui la saisine pour avis de l’Hadopi faite par l’association VideoLAN, éditrice du logiciel libre VLC media player.
VLC a saisi voilà plusieurs semaines la Hadopi pour une question mêlant technique et juridique, mais d’une haute importance. Comme nous le détaillions, la problématique est simple, mais épineuse : comment le fameux lecteur multimédia peut-il lire les disques Blu-ray sans violer les DRM (ou MTP, mesures techniques de protection) qui cadenassent ces supports ? Derrière, comment assurer l’interopérabilité et la sécurité juridique des utilisateurs alors que le logiciel vient de dépasser le cap du milliard de téléchargements ?
Grâce aux travaux de ses développeurs qui ont patiemment décompilé quantité de codecs, VLC est devenu aujourd’hui le tout-terrain de la lecture multimédia quel que soit l’OS. Le logiciel libre sait tout lire, partout. Ou presque. Pour le Blu-ray, Sony a cumulé un sandwich de MTP, dont l’AACS (Advanced Access Content System) et la machine virtuelle BD+. Et l'éditeur garde jalousement secrètes ces informations essentielles.
Résumons ce que nous avons déjà expliqué : La loi DADVSI a assimilé le contournement d’une MTP à une contrefaçon. Cependant, elle laisse ouverte une brèche, celle de l’interopérabilité. Mais… les textes conditionnent cette brèche « au respect du droit d’auteur » (article L331-5 du CPI « Les mesures techniques ne doivent pas avoir pour effet d'empêcher la mise en œuvre effective de l'interopérabilité, dans le respect du droit d'auteur »). Pour écarter les mâchoires de cet étau, VLC s’arme de la jurisprudence du Conseil d’État et focalise son attention sur l’article L331-5 al.4, lequel oblige « les fournisseurs de mesures techniques » à donner « l'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité ».
La Hadopi poursuit à ce jour l'examen de cet saisine pour avis effectuée sur le fondement de l'article L331-36. Précisons que selon l’article R331-74, l'avis n'est pas secret et pourra être rendu public quand il sera achevé.
VLC a saisi voilà plusieurs semaines la Hadopi pour une question mêlant technique et juridique, mais d’une haute importance. Comme nous le détaillions, la problématique est simple, mais épineuse : comment le fameux lecteur multimédia peut-il lire les disques Blu-ray sans violer les DRM (ou MTP, mesures techniques de protection) qui cadenassent ces supports ? Derrière, comment assurer l’interopérabilité et la sécurité juridique des utilisateurs alors que le logiciel vient de dépasser le cap du milliard de téléchargements ?
Grâce aux travaux de ses développeurs qui ont patiemment décompilé quantité de codecs, VLC est devenu aujourd’hui le tout-terrain de la lecture multimédia quel que soit l’OS. Le logiciel libre sait tout lire, partout. Ou presque. Pour le Blu-ray, Sony a cumulé un sandwich de MTP, dont l’AACS (Advanced Access Content System) et la machine virtuelle BD+. Et l'éditeur garde jalousement secrètes ces informations essentielles.
Résumons ce que nous avons déjà expliqué : La loi DADVSI a assimilé le contournement d’une MTP à une contrefaçon. Cependant, elle laisse ouverte une brèche, celle de l’interopérabilité. Mais… les textes conditionnent cette brèche « au respect du droit d’auteur » (article L331-5 du CPI « Les mesures techniques ne doivent pas avoir pour effet d'empêcher la mise en œuvre effective de l'interopérabilité, dans le respect du droit d'auteur »). Pour écarter les mâchoires de cet étau, VLC s’arme de la jurisprudence du Conseil d’État et focalise son attention sur l’article L331-5 al.4, lequel oblige « les fournisseurs de mesures techniques » à donner « l'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité ».
La Hadopi poursuit à ce jour l'examen de cet saisine pour avis effectuée sur le fondement de l'article L331-36. Précisons que selon l’article R331-74, l'avis n'est pas secret et pourra être rendu public quand il sera achevé.
Le 11 mai 2012 à 12:04
(36 800
lectures)
Il y a 79 commentaires
Ils comprennent déja rien a l'Internet* et maintenant ils demandent des explications techniques a VLC...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
Je pense que t'as mal lu l'article
Deux news VLC, Commentaire_Supprimé va craquer son slip là.
goodwhitegod
Le vendredi 11 mai 2012 à 12:14:11
#4
Inscrit
le vendredi 31 octobre 03
-
10265
commentaires
Bravo VLC !
Ils comprennent déja rien a l'Internet* et maintenant ils demandent des explications techniques a VLC...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
c'est un peu l'inverse en fait
Le coup de la "sécurisation WEP" me fait penser à un
Ils comprennent déja rien a l'Internet* et maintenant ils demandent des explications techniques a VLC...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
Il s'agit d'une lettre de VLC à la HADOPI relative aux problèmes interopérabilité.
Là en gros, le document demande juste si l'association VLC peut décompiler les DRM/MTP et faire une diffusion sous licence libre capable de lire des disques sous DRM/MTP.
Et là, c'est purement du juridique :)
Et j'espère que la réponse sera "Oui, allez-y franco" que je puisse me débarrasser de PowerDVD d'ici quelques temps.
Ils comprennent déja rien a l'Internet* et maintenant ils demandent des explications techniques a VLC...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
*Ou même aux bases, comme la sécurisation WEP, etc...
Mal réveillé ?
Ou comment mettre la HADOPI devant ses contradictions
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.










