Sur l’antenne de BFM Radio, Rachid Arhab l’un des neuf conseillers et le président de la mission Sport au CSA a donné de nouveaux éclairages sur la question des « brefs extraits » sportifs.
Depuis une loi du 1er février 2012, le CSA est compétent pour réguler la diffusion de ces « brefs extraits » vidéo sportifs sur Internet du fait d’un ajustement effectué au sein du Code des sports (article L 333-7) à la demande de la Commission Culture du Sénat. A la suite de cette extension de compétence, le CSA a par ailleurs lancé une consultation pour savoir comment il pourrait réguler ce secteur.
Sur BFM Radio, Rachid Arhab a expliqué la problématique qui s’ouvre aux yeux du CSA. « On a constaté que de plus en plus de sites Internet, à juste titre et d’une façon intéressante, veulent diffuser des images sportives notamment qui proviennent de chaînes de télévision classiques, j’allais dire. Eh bien là, si on veut que le marché fonctionne bien, il faut que tout le monde joue le jeu. On ne peut pas pirater ces images-là sans donner quelque chose en échange ». Le principe d’une régulation des brefs extraits sportifs sur les plateformes pourrait venir limiter à quelques dizaines secondes la diffusion des extraits vidéo sportifs. Au-delà, on basculerait donc vers un régime d'interdiction ou de monétisation.
« On essaye de faire en sorte que le cadre (…) soit élargi au-delà des chaînes et que, comme vous le dites, ça puisse concerner des sites Internet ou des téléphones mobiles. Bref, toutes les possibilités qu’ont les usagers aujourd'hui de pouvoir accéder à des images » conclut Rachid Arhab.
Comme nous l’indiquions, la régulation par le CSA des extraits vidéo sportifs va largement dépasser le cadre des terrains ou des stades. Une loi de 1986 prévoit en effet que l’article L. 333-7 du code du sport « est applicable aux événements de toute nature qui présentent un grand intérêt pour le public » En clair, si avec le code des sports, le CSA peut réguler les extraits vidéo de match, etc. en ligne, la loi de 1986 décuple son champ de compétence aux extraits présentant un grand intérêt pour le public. En guise d’exemple, le CSA nous avait cité « la cérémonie de clôture d’un festival, en exclusivité sur une chaîne, mais qui intéresse une large part des Français ».
Depuis une loi du 1er février 2012, le CSA est compétent pour réguler la diffusion de ces « brefs extraits » vidéo sportifs sur Internet du fait d’un ajustement effectué au sein du Code des sports (article L 333-7) à la demande de la Commission Culture du Sénat. A la suite de cette extension de compétence, le CSA a par ailleurs lancé une consultation pour savoir comment il pourrait réguler ce secteur.
Sur BFM Radio, Rachid Arhab a expliqué la problématique qui s’ouvre aux yeux du CSA. « On a constaté que de plus en plus de sites Internet, à juste titre et d’une façon intéressante, veulent diffuser des images sportives notamment qui proviennent de chaînes de télévision classiques, j’allais dire. Eh bien là, si on veut que le marché fonctionne bien, il faut que tout le monde joue le jeu. On ne peut pas pirater ces images-là sans donner quelque chose en échange ». Le principe d’une régulation des brefs extraits sportifs sur les plateformes pourrait venir limiter à quelques dizaines secondes la diffusion des extraits vidéo sportifs. Au-delà, on basculerait donc vers un régime d'interdiction ou de monétisation.
« On essaye de faire en sorte que le cadre (…) soit élargi au-delà des chaînes et que, comme vous le dites, ça puisse concerner des sites Internet ou des téléphones mobiles. Bref, toutes les possibilités qu’ont les usagers aujourd'hui de pouvoir accéder à des images » conclut Rachid Arhab.
Comme nous l’indiquions, la régulation par le CSA des extraits vidéo sportifs va largement dépasser le cadre des terrains ou des stades. Une loi de 1986 prévoit en effet que l’article L. 333-7 du code du sport « est applicable aux événements de toute nature qui présentent un grand intérêt pour le public » En clair, si avec le code des sports, le CSA peut réguler les extraits vidéo de match, etc. en ligne, la loi de 1986 décuple son champ de compétence aux extraits présentant un grand intérêt pour le public. En guise d’exemple, le CSA nous avait cité « la cérémonie de clôture d’un festival, en exclusivité sur une chaîne, mais qui intéresse une large part des Français ».
Le 26 avril 2012 à 11:54
(24 505
lectures)
Il y a 59 commentaires
Moi je propose ceci :
Et c'est déjà trop !
Et c'est déjà trop !
Deep_INpact
Le jeudi 26 avril 2012 à 19:12:24
#52
Inscrit
le vendredi 11 novembre 11
-
2175
commentaires
J'adore comment utiliser des extraits de qq 10 secondes devient directement du "piratage" 

Comme le loup qui reproche à l'agneau de troubler son eau en aval de lui, pour justifier son véritable objectif...
GoldenTribal
Le jeudi 26 avril 2012 à 22:15:08
#53
Inscrit
le mardi 13 octobre 09
-
3782
commentaires
Marc est donc croyant ?
Simple question :
90% des Chaines de la TNT ont des émissions type "Zapping" pourri avec des vidéos provenant à 100% de Youtube (Vidéo qui font ou on fait le buzz à un moment donné).
Vont-ils devoir payer les droits à Google ?
et donc
Google devra-t-il payer des droits aux uploader originaux ?
90% des Chaines de la TNT ont des émissions type "Zapping" pourri avec des vidéos provenant à 100% de Youtube (Vidéo qui font ou on fait le buzz à un moment donné).
Vont-ils devoir payer les droits à Google ?
et donc
Google devra-t-il payer des droits aux uploader originaux ?
Simple question :
90% des Chaines de la TNT ont des émissions type "Zapping" pourri programmes indigents composés de multi-multi rediffusions
90% des Chaines de la TNT ont des émissions type "Zapping" pourri programmes indigents composés de multi-multi rediffusions
À croire que l'état vend ses ressources sans cahier des charges et que le CSA n'a pas à s'occuper de ses missions premières avant de s'inventer de nouvelles missions, en n'ayant pas la moindre idée sur la façon et les moyens de les accomplir.
Ah bon ? Il y a des droits d'auteur pour du football ?
sachant que les chaines de télé ne se gènent absolument pas pour rediffuser à l'antenne du contenu sucé sur internet, on assiste (encore) à la protection par le CSA d'un secteur économique en plein changement, dont le modèle de revenus n'a globalement jamais changé depuis des dizaines d'années, et dont l'oligopole de fait vient à peine d'éclater avec la TNT...
seulement l'action du CSA ne se fait bien évidemment que dans un sens.
seulement l'action du CSA ne se fait bien évidemment que dans un sens.
Simple question :
90% des Chaines de la TNT ont des émissions type "Zapping" pourri avec des vidéos provenant à 100% de Youtube (Vidéo qui font ou on fait le buzz à un moment donné).
Vont-ils devoir payer les droits à Google ?
90% des Chaines de la TNT ont des émissions type "Zapping" pourri avec des vidéos provenant à 100% de Youtube (Vidéo qui font ou on fait le buzz à un moment donné).
Vont-ils devoir payer les droits à Google ?
Si Google en réclame, j'imagine que oui.
Google devra-t-il payer des droits aux uploader originaux ?
Relis les CGU
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.










