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Édito : l’informatique et Internet laissent-ils une place aux convictions ?

Tout est une question de volonté

Certains boycottent des marques de vêtements pour leur façon de les produire. D’autres choisissent soigneusement leur nourriture en fonction de leur provenance. Plus ou moins développé dans certains secteurs, le choix de conviction est quasi nul en informatique et sur Internet. Est-ce un simple problème de choix, de méconnaissance ou de volonté ?

libre et open source

Militer, c'est possible, même si parfois complexe

Aujourd’hui, éviter une marque informatique pour son matériel vis-à-vis du lieu de production ou n'importe quelle autre raison est bien complexe. Il existe certes des irréductibles qui bidouillent leur propre matériel, néanmoins, à ce jour, acheter du matériel informatique made in China, Taiwan ou Thaïlande est quasi incontournable. Il reste alors deux façons de « militer » (peu importe les raisons et les causes) : en choisissant ses logiciels/OS et ses services sur Internet.

Par exemple, certains évitent soigneusement certains éditeurs d'OS bien connus ou même des marques dans leur ensemble, tandis que d’autres n’hésitent pas à contacter le constructeur du PC qu’ils viennent d’acheter afin de se faire rembourser les diverses licences imposées. Les « convictions » en un certain idéal existent bel et bien en informatique, et ses représentants les plus importants sont souvent visibles dans le monde du libre et de l’open-source.

Néanmoins, ce type de comportement demeure rare et est bien peu suivi, d'autant qu'il n'est pas facilité par les géants du marché qui multiplient les barrières pour geler les initiatives. Qui plus est, outre le manque d’information de la population, boycotter sciemment les grands OS (par exemple) nécessite un minimum d’implication et de temps. Rajoutons que la quasi absence d’offres de PC déjà dotés d’une suite Linux (entre autres) est une sacrée épine dans le pied de l’OS. Et aussitôt tel OS aurait l’idée incroyable d’avoir du succès, Microsoft n’hésiterait pas à employer les grands moyens afin d’annihiler "l’ennemi". L’exemple des Eee PC d’ASUS, d’abord vendus exclusivement sous Gnu/Linux puis rapidement remplacé par Windows XP, est symptomatique…

Rompre le train-train quotidien

Outre les logiciels, nous avons donc aussi les services Internet. À l’instar des applications et des systèmes d’exploitation, boycotter certains sites et services internet est parfois complexe et demande un minimum d'efforts voire de sacrifices, notamment afin de changer ses habitudes. Il n’est en effet pas simple d’éviter du jour au lendemain Google par exemple, même si des alternatives plus ou moins performantes existent.

La pire des situations se situe néanmoins au niveau des moyens de communication et des réseaux sociaux. Comment quitter Skype, Windows Live Messenger ou Facebook quand tous nos contacts y sont présents ? Cela demanderait une migration collective bien hypothétique, ou tout simplement de sacrifier ses contacts en espérant une migration future de leur part, qui pourrait ne jamais arriver.

Le choix facilite le boycott

Il existe néanmoins des cas moins complexes et plus personnels, comme le choix du navigateur ou encore du service de courriel. La problématique du choix est d’ailleurs évidente : que ce soit pour les navigateurs ou les services de messagerie, il existe une certaine concurrence chez les acteurs importants ou les alternatives méconnues. Une concurrence nettement plus touffue que dans d’autres secteurs où elle est bien moins accessible.

Pourtant, si dans certains marchés, le choix existe réellement, l’acte militant semble loin d’être important. Mais allons plus loin : même si le choix était absent ou particulièrement complexe, faire des sacrifices pour ses convictions est-il si difficile ? Afin de montrer sa désapprobation à un système ou à des actions jugées anormales, boycotter un moteur de recherche, un service de paiement en ligne ou un réseau social est tout à fait possible. Mais qui le fait ? Se pose-t-on même déjà la question ?

De nombreux boulets au pied

Ce débat rejoint en partie celui lié à la dépendance. À force d’utiliser un moteur de recherche, un système d’exploitation, un service de messagerie ou un réseau social, nous en devenons leurs esclaves, incapables d’arracher des chaines au départ invisibles ou indolores, mais qui au fur et à mesure prennent du poids et deviennent embarrassantes.

Aujourd’hui, même une personne bien renseignée des abus et des politiques d’une société évoluant dans l’informatique ou internet hésite malgré tout à passer le pas. De nombreux boulets l’y retiennent, les contraintes sont importantes, et seule une forte volonté et une réelle détermination peuvent permettre d’abandonner sciemment un logiciel ou un service.

N’hésitez pas à réagir et à publier vos différentes alternatives.
Nil Sanyas

Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles (malgré leurs défauts). Essentiellement présent sur Google+.

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Publiée le 21/04/2012 à 09:00

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Il y a 125 commentaires

Avatar de sr17 INpactien
sr17 Le samedi 21 avril 2012 à 18:13:38
Inscrit le lundi 26 décembre 05 - 12044 commentaires

Les logiciels libres a l'heure actuelle possèdent effectivement de nombreux avantages.
Mais est-ce que ces avantages sont exclusifs à la licence utilisée ?
Ne peut-on pas imaginer un environnement fermé fonctionnant de la même manière que ceux des logiciels libres (à part pour les considérations idéologiques, qui correspondent justement aux convictions).
C'est à dire avec presque tout les avantages pratiques (pour peu que ce presque soit négligeable aux yeux des utilisateurs)

Avec la montée des stores, les systèmes développés avec les logiciels proprios sont de plus en plus disponibles:
- avec un store proposant des milliers de logiciels prêts à l'emploi
- avec une mise à jour automatique
- sans devoir à chaque installation sortir le portefeuille (il suffit de s'inscrire une fois et le coût est en général aussi faible qu'une coup de téléphone)
- sans les effets négatifs des drm (sur un pc normal, il faut suivre la procédure pour prouver avoir le droit d'utiliser le logiciel, avec un store, tu es de toutes façons loggé, et pouvoir installer le logiciel sur 5 machines est largement suffisant pour l'utilisateur normal)

Ce qui reste et qui fait l'avantage des logiciels libres:
- pas d'emprisonnement de l'utilisateur (c'est une considération idéologique)
- liberté donnée par l'absence de drm (c'est une considération idéologique)
- système favorisant l'innovation et l’émergence de la concurrence (c'est une considération idéologique)
- ...

Bref, je pense qu'aujourd'hui, avec les stores qui sont hyper simples à utiliser et qui offrent les avantages pratiques qu'offraient les logiciels libres en exclusivité avant, il est possible qu'à terme, il n'y ait plus bcp d'avantages pragmatiques pour l'utilisation des logiciels libres. Ce qui est un peu logique: le choix de la licence ne modifie pas le code du logiciel.

edit: le gros avantage du libre, c'est qu'on n'y trouve jamais de logiciel qui pense à votre portefeuille et qui vous matraque de pub ou qui essaient de vous refourguer n'importe quoi. À force d'utiliser Linux, j'ai oublié que c'est pratiquement la règle dans le monde proprio


N'oublions pas que les stores ont copié l'idée des dépôts du monde libre. Mais ils sont loin d'offrir en pratique la même souplesse que ces derniers : pas de possibilité de mixer facilement les dépôts par exemple.

Et les DRM, s'ils s'allègent en apparence au niveau des logiciels eux même, c'est pour se reporter sur le store et le système d'exploitation lui même qui pour contrer le piratage tendent à vouloir interdire a l'utilisateur l'accès a de nombreuses partie du système.

Et si les stores peuvent en apparence donner l'impression de la facilité, ils font subrepticement perdre au consommateur certains droits : la possibilité de prêter un jeu vidéo par exemple.

Enfin, les logiciels dans les stores continuent d'utiliser un modèle payant et restrictif. Et si certains sont très peu chers, c'est aussi parce qu'ils ne sont pas autre chose que des petits logiciels. Photoshop ne sera probablement pas moins cher quand il sera vendu de manière dématérialisée dans un "store".

Sinon, à propos des considérations idéologiques, tu dit que.

Ce qui reste et qui fait l'avantage des logiciels libres:
- pas d'emprisonnement de l'utilisateur (c'est une considération idéologique)
- liberté donnée par l'absence de drm (c'est une considération idéologique)
- système favorisant l'innovation et l’émergence de la concurrence (c'est une considération idéologique)


Il faut quand même remarquer que toutes ces considérations prétendument idéologiques donnent en pratique des avantages concrets, palpables et non négligeables en pratiques pour l'utilisateur. Donc ce ne sont pas des considérations idéologiques.

On peut parler d'un autre avantage concret donné par le logiciel libre : la transparence. Un code source ouvert rends l'intégration de malwares beaucoup plus difficile et risqué.

Avatar de sr17 INpactien
sr17 Le samedi 21 avril 2012 à 18:26:37
Inscrit le lundi 26 décembre 05 - 12044 commentaires

De toute façon, les éditeurs se foutent complètement que tu pirates leurs soft, au contraire. Que vas-tu faire avec Catia ou Solidworks chez toi ? A par t'entraîner et t'enfermer un peu plus sur un soft dont tu sera dépendant dans ton boulot ?
A part les éditeurs de jeux, ou MS avec sa suite office, je ne vois pas. Traiter ses photos perso avec photoshop n'a aucun sens.


Tout à fait...

C'est un secret de polichinelle que le piratage aide énormément a faire connaitre les logiciels professionnels et les utilisateurs à s'y former.

Des logiciels comme Windows, Office, Photoshop auraient t'ils été aussi connus et utilisés au niveau professionnel s'ils n'avaient pas été lourdement piratés à certaines époques ?

Probablement pas.

Il n'empêche que le jour ou l'on vous trouvera avec des logiciels piratés, il n'y aura aucune pitié. Même pour un particulier. Et vous pouvez consulter des jugements en la matière pour vous en assurer.

Donc n'aidez pas ce système complètement hypocrite à faire de l'argent sur votre dos.

Prenez des logiciels libres ou achetez des logiciels propriétaires, mais surtout, ne piratez jamais...

Avatar de refuznik INpactien
refuznik Le samedi 21 avril 2012 à 18:32:54
Inscrit le samedi 6 janvier 07 - 1678 commentaires
Lol, personne n 'a tiqué sur le graph du BSA.
On doit vendre entre 35-45% de soft, le libre doitfaire dans les 22% mais en tout cas on est sur qu'il y a au moins 43% de piratage

Un peu hors sujet mais qui rejoint un autre edito sur la vie privée :
http://internetactu.blog.lemonde.fr/2012/04/20/nous-faudra-t-il-payer-pour-preserver-notre-vie-privee-sur-linternet/
Avatar de j-c_32 INpactien
j-c_32 Le samedi 21 avril 2012 à 18:40:37
Inscrit le jeudi 11 juin 09 - 2254 commentaires
@ sr17:

ok avec ta réaction.

Concernant l'histoire des stores, je faisais juste remarquer que ceux-ci permettent de combler en partie la différence, avec, à mon humble avis, une différence qui est dès lors relativement négligeable pour l'utilisateur final, surtout si celui-ci n'a que des considérations pratiques.

Concernant les retombées pratiques des considérations idéologiques, j'ai du mal à trouver une considération idéologique qui n'apporte pas d'avantages concrets, que ce soit au niveau des logiciels libres ou de n'importe quel idéologie. Je trouve que dans les points que j'ai souligné, seuls les personnes qui sont sensibles à certaines convictions y verront un réel avantage.

Concernant la transparence en tant que lutte contre les malwares: imaginons que l'Apple Store impose de pouvoir jeter un œil au code source des logiciels qui y sont diffusés. Vu qu'Apple n'a aucun intérêt à diffuser des malwares, et que la personne qui soumet le logiciel est identifiée par Apple et potentiellement attaquable en justice en cas de tentative de malveillance, cela sera un bon moyen de lutter contre les malwares tout en restant proprio.
Le fait qu'un store proprio gagne plus d'argent qu'un store libre (simplement par absence de concurrence) permet de fournir plus de moyens financiers, ce qui compense la "puissance de la communauté" (parfois bien sur-estimée dans le libre, d'ailleurs).

Bref, je ne défend évidemment pas le modèle proprio. Je pense juste que bcp d'avantages du libre ne sont pas inaccessibles dans un modèle proprio, et que le fait de pouvoir promouvoir le libre grâce à ces aspects est purement circonstanciel.


Edité par j-c_32 le samedi 21 avril 2012 à 18:44
Avatar de GruntZ INpactien
GruntZ Le samedi 21 avril 2012 à 18:44:00
Inscrit le jeudi 7 septembre 06 - 601 commentaires
Bref, je pense qu'aujourd'hui, avec les stores qui sont hyper simples à utiliser et qui offrent les avantages pratiques qu'offraient les logiciels libres en exclusivité avant, il est possible qu'à terme, il n'y ait plus bcp d'avantages pragmatiques pour l'utilisation des logiciels libres. Ce qui est un peu logique: le choix de la licence ne modifie pas le code du logiciel.

Est-ce que les mots "censure", "droit d'entrée" évoquent à tes oreilles quelques affaires embarrassantes pour la pomme ?
Un développeur ne paye pas pour avoir le droit d'être sur un dépôt, et personne ne refusera son logiciel pour des raisons idéologique ou de "désaccord avec le modèle économique du propriétaire du Store".
Et s'il n'a d'autre choix que d'offrir son logiciel, il pourra récolter les dons éventuels des utilisateurs satisfaits sans que personne ne prélève quoi que ce soit au passage.

Ce qui anime un lieu d'échange et de partage (le dépôt) n'a rien à voir avec les règles marchandes imposées par le propriétaire du Store, et le parasitisme qu'il pratique sur ce qui s'y passe.
Avatar de unixorn INpactien
unixorn Le samedi 21 avril 2012 à 18:48:39
Inscrit le mercredi 21 janvier 09 - 696 commentaires
Rajoutons que la quasi absence d’offres de PC déjà dotés d’une suite Linux (entre autres) est une sacrée épine dans le pied de l’OS.


Personne n'en achèterai.
On a d'un côté des gens qui s'en foutent, et pour qui la vente liée avec une version de Windows n'est pas un problème, c'est même une aide (cf un certain jugement).
De l'autre, des personnes qui militent contre la vente liée, et donc qui n'en veulent pas non plus.

Si Linux n'est pas utilisé alors qu'il est gratuit et qu'on buzz beaucoup dessus, c'est parce que pour une personne lambda une version récente de Windows ou un Mac avec OS X font parfaitement l'affaire. Et on ne peut pas leur en vouloir de ne pas perdre leur temps avec un OS compliqué et mal fini alors qu'ils galèrent déjà avec Windows.

Edité par unixorn le samedi 21 avril 2012 à 18:51
Avatar de kane13 INpactien
kane13 Le samedi 21 avril 2012 à 18:49:39
Inscrit le dimanche 22 août 10 - 154 commentaires
Ah, et chez nous les onglets lors de la navigation dans le système de fichiers n'est pas PAYANT.

Rejoignez-nous. Adoptez un GNU.
Avatar de j-c_32 INpactien
j-c_32 Le samedi 21 avril 2012 à 18:52:54
Inscrit le jeudi 11 juin 09 - 2254 commentaires

Est-ce que les mots "censure", "droit d'entrée" évoquent à tes oreilles quelques affaires embarrassantes pour la pomme ?
Un développeur ne paye pas pour avoir le droit d'être sur un dépôt, et personne ne refusera son logiciel pour des raisons idéologique ou de "désaccord avec le modèle économique du propriétaire du Store".
Et s'il n'a d'autre choix que d'offrir son logiciel, il pourra récolter les dons éventuels des utilisateurs satisfaits sans que personne ne prélève quoi que ce soit au passage.

Ce qui anime un lieu d'échange et de partage (le dépôt) n'a rien à voir avec les règles marchandes imposées par le propriétaire du Store, et le parasitisme qu'il pratique sur ce qui s'y passe.

Bien sûr, je suis totalement d'accord avec ça.
Mais c'est un argument idéologique.
sr17 disait qu'on pouvait promouvoir le libre avec uniquement des arguments pratiques, sans parler de conviction.
Or, le fait de défendre la vie privée ou la liberté d'expression, ce sont des convictions.
(il y a également des avantages pragmatiques à la façon dont sont géré les dépôts libres, mais à mon avis, les modèles proprios ont également d'autres avantages qui permettent de suffisamment compenser)
Avatar de brazomyna INpactien
brazomyna Le samedi 21 avril 2012 à 19:03:27
Inscrit le vendredi 7 octobre 11 - 5274 commentaires
Si Linux n'est pas utilisé alors qu'il est gratuit

Linux est désormais à peu près partout: d'une majorité de smartphones aux serveurs sur le net, les box adsl, l'immense majorité des appareils 'embarqués' (lecteur multimédia, TV connectée, etc...)

Le seul domaine de l'informatique où linux n'a pas (encore) percé est celui des ordinateurs 'grand public' ; partout ailleurs il est le plus souvent majoritaire.
Avatar de Ph11 INpactien
Ph11 Le samedi 21 avril 2012 à 19:05:05
Inscrit le mardi 15 mai 07 - 8269 commentaires

Les logiciels libres a l'heure actuelle possèdent effectivement de nombreux avantages.
Mais est-ce que ces avantages sont exclusifs à la licence utilisée ?
Ne peut-on pas imaginer un environnement fermé fonctionnant de la même manière que ceux des logiciels libres (à part pour les considérations idéologiques, qui correspondent justement aux convictions).
C'est à dire avec presque tout les avantages pratiques (pour peu que ce presque soit négligeable aux yeux des utilisateurs)

Avec la montée des stores, les systèmes développés avec les logiciels proprios sont de plus en plus disponibles:
- avec un store proposant des milliers de logiciels prêts à l'emploi
- avec une mise à jour automatique
- sans devoir à chaque installation sortir le portefeuille (il suffit de s'inscrire une fois et le coût est en général aussi faible qu'une coup de téléphone)
- sans les effets négatifs des drm (sur un pc normal, il faut suivre la procédure pour prouver avoir le droit d'utiliser le logiciel, avec un store, tu es de toutes façons loggé, et pouvoir installer le logiciel sur 5 machines est largement suffisant pour l'utilisateur normal)

Ce qui reste et qui fait l'avantage des logiciels libres:
- pas d'emprisonnement de l'utilisateur (c'est une considération idéologique)
- liberté donnée par l'absence de drm (c'est une considération idéologique)
- système favorisant l'innovation et l’émergence de la concurrence (c'est une considération idéologique)
- ...


Bref, je pense qu'aujourd'hui, avec les stores qui sont hyper simples à utiliser et qui offrent les avantages pratiques qu'offraient les logiciels libres en exclusivité avant, il est possible qu'à terme, il n'y ait plus bcp d'avantages pragmatiques pour l'utilisation des logiciels libres. Ce qui est un peu logique: le choix de la licence ne modifie pas le code du logiciel.

edit: le gros avantage du libre, c'est qu'on n'y trouve jamais de logiciel qui pense à votre portefeuille et qui vous matraque de pub ou qui essaient de vous refourguer n'importe quoi. À force d'utiliser Linux, j'ai oublié que c'est pratiquement la règle dans le monde proprio

Même s'il n'y a que ça, ce sont des éléments d'importance pour les utilisateurs, les incitant à utiliser ou non du LL.

Chacun a ses raisons pour avoir des préférences sur un produit. La philosophie (Le LL est-il une idéologie ? Est-il une construction théorique d'une société parfaite travestissant la réalité et justifiant l'usage de la coercition pour soumettre celle-ci à l'utopie ou un ensemble de principes ?) est un critère comme un autre.
Les LL vendent une philosophie et c'est très bien si les utilisateurs en sont contents.
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