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L'Autorité de Régulation des Jeux En Ligne vient de notifier à la Commission européenne et aux autres États membres le nouveau DET ou « Dossier des Exigences Techniques » applicable aux opérateurs de jeux et de paris en ligne (télécharger au format .DOC). Ce document liste l’ensemble des moyens techniques que les opérateurs agréés doivent mettre en place afin de permettre à l’ARJEL de contrôler les opérations de jeux effectuées en France.
Lorsqu’un opérateur veut opérer en France, il doit disposer d’un site .fr où toutes les connexions issues d’une IP ou d’une adresse française doivent être redirigées. Les différentes opérations de jeux en ligne sont alors stockées dans un coffre-fort numérique qui garde en mémoire les traces des activités. Un coffre-fort qui fait l’objet d’une certification de sécurité de premier niveau (CSPN) délivrée par l'ANSSI. Outre ces traces, l’ARJEL contrôle aussi les logiciels de jeux dont elle a accès au code source.
Avant l’ouverture du marché, l’ARJEL avait déjà notifié un premier DET à la Commission européenne comme l’exige le droit européen. Cependant, l’autorité veut déjà dépoussiérer ces dispositifs pour en « renforcer leur efficacité tout en les simplifiant. »
Jusqu’à présent, l’opérateur doit solliciter de l’ARJEL une homologation préalable des nouveaux logiciels de jeux tout comme leurs mises à jour. Une procédure qui passe notamment par la fourniture du code source.
Trop lourd ! Dans le dispositif qui vient d’être notifié à Bruxelles, l’ARJEL veut se satisfaire d’un contrôle a posteriori pour les mises à jour : « la nouvelle procédure permet à l'opérateur de jeux en ligne de faire réaliser l’audit de toutes les évolutions logicielles réalisées pendant l’année écoulée, par son certificateur, dans le cadre de la procédure de certification annuelle ». Cependant, l’opérateur devra déclarer toujours chaque mois toutes les modifications apportées au logiciel de jeu. Et « si l’ARJEL estime que certaines modifications peuvent nuire à la sécurité du (ou des) logiciel(s) de jeu concerné(s), elle pourra demander à l’opérateur de procéder à une nouvelle homologation des logiciels de jeu incriminés ».
En clair, d’un dispositif de contrôle pleinement a priori, on bascule vers un système de contrôle a posteriori pour les mises à jour. L’ARJEL pourra cependant revenir à l’ancien système de l’homologation préalable sur la base des déclarations mensuelles. Un détail d'importance : le DET précise aussi que « les vulnérabilités des logiciels de jeu détectées lors des différents audits des certifications annuelles devront impérativement être corrigées ou leur exploitation rendue impossible ».
Architecture générale du dispositif (schéma ARJEL)
Lorsqu’un opérateur veut opérer en France, il doit disposer d’un site .fr où toutes les connexions issues d’une IP ou d’une adresse française doivent être redirigées. Les différentes opérations de jeux en ligne sont alors stockées dans un coffre-fort numérique qui garde en mémoire les traces des activités. Un coffre-fort qui fait l’objet d’une certification de sécurité de premier niveau (CSPN) délivrée par l'ANSSI. Outre ces traces, l’ARJEL contrôle aussi les logiciels de jeux dont elle a accès au code source.
Avant l’ouverture du marché, l’ARJEL avait déjà notifié un premier DET à la Commission européenne comme l’exige le droit européen. Cependant, l’autorité veut déjà dépoussiérer ces dispositifs pour en « renforcer leur efficacité tout en les simplifiant. »
Jusqu’à présent, l’opérateur doit solliciter de l’ARJEL une homologation préalable des nouveaux logiciels de jeux tout comme leurs mises à jour. Une procédure qui passe notamment par la fourniture du code source.
Trop lourd ! Dans le dispositif qui vient d’être notifié à Bruxelles, l’ARJEL veut se satisfaire d’un contrôle a posteriori pour les mises à jour : « la nouvelle procédure permet à l'opérateur de jeux en ligne de faire réaliser l’audit de toutes les évolutions logicielles réalisées pendant l’année écoulée, par son certificateur, dans le cadre de la procédure de certification annuelle ». Cependant, l’opérateur devra déclarer toujours chaque mois toutes les modifications apportées au logiciel de jeu. Et « si l’ARJEL estime que certaines modifications peuvent nuire à la sécurité du (ou des) logiciel(s) de jeu concerné(s), elle pourra demander à l’opérateur de procéder à une nouvelle homologation des logiciels de jeu incriminés ».
En clair, d’un dispositif de contrôle pleinement a priori, on bascule vers un système de contrôle a posteriori pour les mises à jour. L’ARJEL pourra cependant revenir à l’ancien système de l’homologation préalable sur la base des déclarations mensuelles. Un détail d'importance : le DET précise aussi que « les vulnérabilités des logiciels de jeu détectées lors des différents audits des certifications annuelles devront impérativement être corrigées ou leur exploitation rendue impossible ».
Le 17 avril 2012 à 09:32
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Il y a 11 commentaires
Ca y est ils s'aperçoivent que vouloir tout contrôler est techniquement trop lourd à gérer?
Ils en ont mis du temps...
Ils en ont mis du temps...
Lorsqu’un opérateur veut opérer en France, il doit disposer d’un site .fr où toutes les connexions issues d’une IP ou d’une adresse française doivent être redirigées.
Je n'ai pas compris cette phrase.
Je rêve, ils veulent alléger alors que c'est les premiers a demander des trucs complètement inutiles tous les deux jours...
Je n'ai pas compris cette phrase.

si bien compris les sites de jeux arjelocompatible ont comme obligation :
- d'avoir un sitejeux.fr
- et si un petit internaute français va sur le site sitejeux.*** (full extension possible) le site doit obligatoirement le rediriger vers sitejeux.fr
si bien compris les sites de jeux arjelocompatible ont comme obligation :
- d'avoir un sitejeux.fr
- et si un petit internaute français va sur le site sitejeux.*** (full extension possible) le site doit obligatoirement le rediriger vers sitejeux.fr
Ok, merci
Mais ça ne marche pas. betclic.com redirige vers fr.betclic.com qui n'est visiblement pas le même site que betclic.fr.
Ce qui me sidère, c'est que les jeux d'argent soient autorisés.
Ce qui me sidère, c'est que les jeux d'argent soient autorisés.

Les gens n'ont pas le droit de faire ce qu'ils souhaitent de leur argent ?
Les gens n'ont pas le droit de faire ce qu'ils souhaitent de leur argent ?
Tu peux voir les choses ainsi, moi je considère surtout l'addiction de beaucoup de gens, entretenue par une sollicitation incessante, pour ne pas dire un matraquage, partout : télé, Internet, radio, buralistes/presse...
Tu peux voir les choses ainsi, moi je considère surtout l'addiction de beaucoup de gens, entretenue par une sollicitation incessante, pour ne pas dire un matraquage, partout : télé, Internet, radio, buralistes/presse...
Sauf que depuis l'ouverture des "jeux d'argents en ligne" avec l'ARJEL, c'est assez fortement règlementé. Seuils d'argent à jouer/mois, seuil d'argent que tu peux injecter sur ton compte...
Et encore, c'est parce que nous sommes dans un pays d'assistés que des choses comme-ça existent. Le libre arbitre est de plus en plus souvent remplacé par des lois.
the_frogkiller
Le mardi 17 avril 2012 à 15:47:28
#10
Inscrit
le samedi 13 octobre 07
-
1399
commentaires
Tu peux voir les choses ainsi, moi je considère surtout l'addiction de beaucoup de gens, entretenue par une sollicitation incessante, pour ne pas dire un matraquage, partout : télé, Internet, radio, buralistes/presse...
un peut comme les modes.. Apple et autres... avec leurs pubs. cela entraîne aussi une certaine addiction, moins dangereuse que les drogues diverses . de là à les interdire.. le libre arbitre est là quand même.
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