« Le 19 janvier 2012, Megaupload a été fermé. L’absence de recul et de données ne permet pas pour l’instant d’affirmer les mutations d’usages et de consommations des internautes français en résultant. Néanmoins, il n’est pas à exclure un report de certains usages illicites vers le P2P consécutif à cette fermeture. La mise en production du nouveau système d’information de la réponse graduée, intervenue dans le 1er trimestre 2012, permettra d’adapter l’ampleur du dispositif à ce nouveau contexte s’il venait à se confirmer ».
Dans sa dernière note, page 6, la Hadopi indique par ces quelques lignes que son nouveau système informatique est activé depuis le premier trimestre 2012, avec son dispositif d'horodatage rutilant.
Une information importante. Dans l’appel d’offres qu’elle a lancé au premier trimestre 2011, il est prévu que « la version opérationnelle [de ce dispositif] devra pouvoir intégrer les saisines transmises à la Commission de protection des droits sur une base de 200 000 saisines reçues/jour [et] absorber des pics réguliers (poids moyen d'une saisine 500ko compris majoritairement entre 200ko et 100Mo). » Plusieurs entreprises se partagent ce marché, principalement Netapsys Conseil et Extelia.
Ce système permet de fait de traiter autant d’IP que peuvent lui adresser les ayants droit (125 000 maximum) chaque jour. Dans une conférence organisée dans les sous-sols de la Rue de Texel en janvier 2011, la présidente de la Commission de la protection des droits, Mireille Imbert Quaretta, expliquait déjà que la Hadopi n’aurait alors « plus de limite ».
Mireille Imbert Quaretta et Marie Françoise Marais (photo MR)
Dans sa dernière note, page 6, la Hadopi indique par ces quelques lignes que son nouveau système informatique est activé depuis le premier trimestre 2012, avec son dispositif d'horodatage rutilant.
Une information importante. Dans l’appel d’offres qu’elle a lancé au premier trimestre 2011, il est prévu que « la version opérationnelle [de ce dispositif] devra pouvoir intégrer les saisines transmises à la Commission de protection des droits sur une base de 200 000 saisines reçues/jour [et] absorber des pics réguliers (poids moyen d'une saisine 500ko compris majoritairement entre 200ko et 100Mo). » Plusieurs entreprises se partagent ce marché, principalement Netapsys Conseil et Extelia.
Ce système permet de fait de traiter autant d’IP que peuvent lui adresser les ayants droit (125 000 maximum) chaque jour. Dans une conférence organisée dans les sous-sols de la Rue de Texel en janvier 2011, la présidente de la Commission de la protection des droits, Mireille Imbert Quaretta, expliquait déjà que la Hadopi n’aurait alors « plus de limite ».
Le 27 mars 2012 à 17:21
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Il y a 17 commentaires
Ce système permet de fait de traiter autant d’IP que peuvent lui adresser les ayants droit (125 000 maximum) chaque jour.
Quel bande d'espion
2show7
Le mercredi 28 mars 2012 à 06:31:50
#13
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le vendredi 24 juillet 09
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commentaires
Pour être plus grand mon enfant ?
Edité par 2show7 le mercredi 28 mars 2012 à 06:33
Edité par 2show7 le mercredi 28 mars 2012 à 06:33
Ils ne savent vraiment plus quoi inventer pour faire croire qu'ils servent à quelque chose. La fin de ce méga gaspillage d'argent public, c'est pour quand ?
Et que deviennent leurs soit disant "dossiers" sans preuves envoyés à la justice ? Non mais c'est grave.
Justice industrielle
popolski
Le mercredi 28 mars 2012 à 08:28:20
#16
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le dimanche 10 octobre 10
-
731
commentaires
la Hadopi n’aurait alors « plus de limite ».
Le bleu de la mer est sans limite
Bon allez les enfants, on arrête avec Hadopi, ça coûte très cher.
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