Copie privée : auditions à la DGCCRF sur le décret barème et notice
Qui paye pour expliquer pour quoi on paye ?
Information PC INpact. La toute récente loi sur la copie privée a prévu que désormais, « une notice explicative » sur cette redevance, ses montants et ses finalités accompagnera les supports vierges (téléphone, disque dur externe ou multimédia, CD-R, DVD-R, clef USB, carte mémoire, GPS, tablette, etc). Le décret d'application est sur la rampe. À cette fin, la DGCCRF mène actuellement une série d'auditions. Un dispositif simple sur le papier, qui révèle en réalité de nombreuses difficultés pratiques.
De fait, le texte prévoit deux séries d'information mises en place par un futur décret : « le montant de la rémunération (…) propre à chaque support est porté à la connaissance de l'acquéreur lors de la mise en vente des supports d'enregistrement » d'une part. D'autre part, « une notice explicative relative à cette rémunération et à ses finalités, qui peut être intégrée au support de façon dématérialisée, est également portée à sa connaissance. Cette notice mentionne la possibilité de conclure des conventions d'exonération ou d'obtenir le remboursement de la rémunération pour copie privée. »
D'un côté, le barème, de l'autre la notice, qui explique l'enjeu de la copie privée et la possibilité pour les professionnels de se faire rembourser. Sans campagne d'information, ceux-ci ne savent évidemment pas qu'ils ont la possibilité de se faire rembourser ce qu'ils n'avaient pas à verser.
Selon nos informations, la DGCCRF mène actuellement une série d’auditions auprès de plusieurs des acteurs (consommateurs, distributions, industriels, etc.) pour connaître leur positionnement sur le futur décret d’application venant encadrer ce plus de transparence. Nous avons à ce titre appris que le ministère de la Culture pourrait rédiger le contenu de cette notice, non Bercy.
Aucun agenda n’a été fixé à ce jour même si on envisage un texte avant le mois de mai. Des débats voire des réticences se concentrent sur les modalités pratiques de ce dispositif. Comment porter à la connaissance de l'acquéreur - professionnel comme consommateur - l'affichage de cette rémunération ? Faut-il mettre cet affichage tarifaire dans les supports ou sur les supports (stick) ou sur un site internet ?
Sur la notice, pareillement. Faut-il l'intégrer dans l'emballage des produits ? Ou dans un fascicule présent dans les rayons, là encore ? Ou bien préférer une forme dématérialisée ? Comment informer l'acquéreur sur l'existence de ce site ?
Une question devra aussi être abordée et traitée : qui va payer la mise en place de cette notice et de ce barème dans les rayons, les supports ou sur un site ?
De fait, le texte prévoit deux séries d'information mises en place par un futur décret : « le montant de la rémunération (…) propre à chaque support est porté à la connaissance de l'acquéreur lors de la mise en vente des supports d'enregistrement » d'une part. D'autre part, « une notice explicative relative à cette rémunération et à ses finalités, qui peut être intégrée au support de façon dématérialisée, est également portée à sa connaissance. Cette notice mentionne la possibilité de conclure des conventions d'exonération ou d'obtenir le remboursement de la rémunération pour copie privée. »
D'un côté, le barème, de l'autre la notice, qui explique l'enjeu de la copie privée et la possibilité pour les professionnels de se faire rembourser. Sans campagne d'information, ceux-ci ne savent évidemment pas qu'ils ont la possibilité de se faire rembourser ce qu'ils n'avaient pas à verser.
Selon nos informations, la DGCCRF mène actuellement une série d’auditions auprès de plusieurs des acteurs (consommateurs, distributions, industriels, etc.) pour connaître leur positionnement sur le futur décret d’application venant encadrer ce plus de transparence. Nous avons à ce titre appris que le ministère de la Culture pourrait rédiger le contenu de cette notice, non Bercy.
Aucun agenda n’a été fixé à ce jour même si on envisage un texte avant le mois de mai. Des débats voire des réticences se concentrent sur les modalités pratiques de ce dispositif. Comment porter à la connaissance de l'acquéreur - professionnel comme consommateur - l'affichage de cette rémunération ? Faut-il mettre cet affichage tarifaire dans les supports ou sur les supports (stick) ou sur un site internet ?
Sur la notice, pareillement. Faut-il l'intégrer dans l'emballage des produits ? Ou dans un fascicule présent dans les rayons, là encore ? Ou bien préférer une forme dématérialisée ? Comment informer l'acquéreur sur l'existence de ce site ?
Une question devra aussi être abordée et traitée : qui va payer la mise en place de cette notice et de ce barème dans les rayons, les supports ou sur un site ?
Le 21 mars 2012 à 15:04
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Il y a 17 commentaires
Sur la notice:
Règle n° 1. Le chef a raison
Règle n° 11 : Le Chef fait énormément de sacrifices pour ses subalternes ; ils peuvent donc bien en faire un ou deux pour le Chef en retour.
Règle n° 13 : On entre dans le bureau du Chef avec ses idées personnelles, on en ressort avec les idées du Chef.
Règle n° 18 : Si vous avez un doute conformez vous à la règle n° 1 !
Edité par psn00ps le mercredi 21 mars 2012 à 15:22
Règle n° 1. Le chef a raison
Règle n° 11 : Le Chef fait énormément de sacrifices pour ses subalternes ; ils peuvent donc bien en faire un ou deux pour le Chef en retour.
Règle n° 13 : On entre dans le bureau du Chef avec ses idées personnelles, on en ressort avec les idées du Chef.
Règle n° 18 : Si vous avez un doute conformez vous à la règle n° 1 !
Edité par psn00ps le mercredi 21 mars 2012 à 15:22
En tout cas le jours où j'ai expliqué le principe de Copie Privé et la taxe qui l'accompagne à ma mère, elle n'en a pas cru ses oreilles ! Depuis je l'encourage fortement à allez sur des sites allemands pour ses achat de DD.
Edité par creayouz le mercredi 21 mars 2012 à 15:26
Edité par creayouz le mercredi 21 mars 2012 à 15:26
Si c'est les ayants-droits ils vont faire augmenter le prix histoire de nous le refacturer.
Si c'est les revendeurs ils vont faire augmenter le prix histoire de nous le refacturer.
Si c'est l'Etat il va se charger de piocher cela dans le budget qui est constitué par nos impôts.
Si c'est les industriels ils vont faire augmenter le prix histoire de nous le refacturer.
Et on se demande qui va payer ?
Nous allons payer pour avoir le droit de savoir pour quelle raison nous payons.
Assez impressionnant.
Si c'est les revendeurs ils vont faire augmenter le prix histoire de nous le refacturer.
Si c'est l'Etat il va se charger de piocher cela dans le budget qui est constitué par nos impôts.
Si c'est les industriels ils vont faire augmenter le prix histoire de nous le refacturer.
Et on se demande qui va payer ?
Nous allons payer pour avoir le droit de savoir pour quelle raison nous payons.
Assez impressionnant.
Eh! Bien, Voyons! C'est le peuple qui paie toujours les erreurs passées (im)pots cassés 
Edité par 2show7 le mercredi 21 mars 2012 à 15:38

Edité par 2show7 le mercredi 21 mars 2012 à 15:38
(trompage de validation
, quand on confond Edith Edité par 2show7 le mercredi 21 mars 2012 à 15:43
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