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Elles sont partout. Elles sont nombreuses. Vous ne pouvez les éviter. Les conditions générales d’utilisation sont à chaque coin de fenêtre. Vous vous inscrivez à un site ? CGU à rallonge. Vous installez le moindre petit logiciel ou même une mise à jour ? CGU à rallonge. Et sur les smartphones et tablettes, les autorisations demandées à l’utilisateur lors de l’installation d’une application ont de quoi faire tomber à la renverse. Sous couvert de transparence, de précision et de protection contre d’éventuelles plaintes, les sociétés tentent le diable et les consommateurs foncent tête baissée.
Le problème est cependant multiple ici. Ces CGU sont d’une telle longueur que 99,99 % des utilisateurs ne les lisent pas. Dans cette situation, elles ne permettent donc pas aux consommateurs de connaître réellement leurs droits. Quand bien même ces derniers sont en tort, puisqu’il leur est possible de connaître le contenu de ces CGU, leur longueur est un problème en soi, d’autant plus que leur présentation et leur rédaction ne facilitent en aucun cas leur lecture.
L’expression « Adobe peut » est citée 11 fois dans les CGU et 4 fois dans la Charte sur les données personnelles. Ce sont donc des actions qu’Adobe peut réaliser, mais qui ne sont pas automatiques. Cela dépend des actions, parfois très floues par ailleurs. Adobe peut par exemple résilier à tout moment les Conditions si « votre compte est resté inutilisé pendant une longue période ». Qu’est-ce qu’une longue période ? Mystère.
On retrouve aussi six fois l’expression « à sa seule discrétion ». Un exemple particulièrement délicieux : « Adobe a le droit (mais pas l’obligation), à sa seule discrétion, de surveiller ou d’examiner à tout moment les Services et le Matériel. Sans limitation de ce qui précède, Adobe a le droit, à sa seule discrétion, de supprimer tout élément de Votre Contenu pour quelque raison que ce soit (ou sans raison), notamment s’il enfreint les Conditions ou une quelconque Loi. »
Or Adobe est loin d’être l'éditeur le plus utilisé, plus encore aujourd’hui qu’hier. Les systèmes d’exploitation, les navigateurs, les sites web que l’on utilise quotidiennement contiennent bien plus de données personnelles et leurs conditions devraient donc avoir une importance bien plus grande à nos yeux. Rien que les CGU de Google Chrome contiennent plus de 7100 mots, sans compter les plus de 3000 mots des règles de confidentialité propres à Chrome.
Google prouve néanmoins qu’une simplification est possible, même si cela reste insuffisant en termes de longueurs. D’autant plus que ces nouvelles règles n’ont pas été sans créer quelques remous, ce qui prouve que la longueur des CGU n’est pas forcément liée à sa complexité et donc sa potentielle dangerosité. Cela participe néanmoins à son incompréhension. Et même si ce type de papiers juridiques impliquent des phrases à rallonge, souvent confuses aux yeux des utilisateurs, nous en venons alors à un autre problème : les tentations.
Google est connu pour son fameux « don’t be evil », bien que la concurrence se demande parfois si ce slogan n’est pas fallacieux. Justement, sur bien des points, de nombreuses entreprises offrant des logiciels, des sites internet ou des services (téléphonie, etc.) tentent le diable, tout en essayant de rassurer plus ou moins bien leurs utilisateurs.
Non seulement cela ne fait qu’augmenter les suspicions à leurs égards, mais cela alourdit les CGU, et donc participe à la situation actuelle, à savoir que personne ou presque ne les lit. Si réduire à quelques mots ces différentes conditions semble impossible, peut-être faudrait-il réfléchir à un moyen très simple de visualiser ce que l’on accepte ou non.
* Mêmes les CGU très longues de PC INpact ? (Données perso)
L'introduction des CGU d'Adobe donne déjà des migraines, voire des céphalées.
Plus c'est long, moins c'est bon
Qui lit les conditions générales d’utilisation ? Personne ou presque. Qui comprend les conditions générales d’utilisation et en saisit les subtilités ? Encore moins que ceux qui les lisent. Omniprésentes, ces conditions sont indispensables pour diverses raisons, que ce soit pour rassurer l’utilisateur sur l’exploitation de ses données ou pour l’entreprise afin de se prémunir d’une plainte de son client.Le problème est cependant multiple ici. Ces CGU sont d’une telle longueur que 99,99 % des utilisateurs ne les lisent pas. Dans cette situation, elles ne permettent donc pas aux consommateurs de connaître réellement leurs droits. Quand bien même ces derniers sont en tort, puisqu’il leur est possible de connaître le contenu de ces CGU, leur longueur est un problème en soi, d’autant plus que leur présentation et leur rédaction ne facilitent en aucun cas leur lecture.
Une phrase, 131 mots...
Prenons les conditions d’utilisation d’Adobe qui sont présentes sur son site. La première phrase fait 131 mots, comprend quatre parenthèses successives, deux notes, et un lien. De quoi assommer le lecteur sans coup férir, alors que ces CGU comptent au total 8002 mots, ou 43 889 caractères. Ceci sans compter la Charte de traitement des données personnelles, qui compte environ 5300 mots.L’expression « Adobe peut » est citée 11 fois dans les CGU et 4 fois dans la Charte sur les données personnelles. Ce sont donc des actions qu’Adobe peut réaliser, mais qui ne sont pas automatiques. Cela dépend des actions, parfois très floues par ailleurs. Adobe peut par exemple résilier à tout moment les Conditions si « votre compte est resté inutilisé pendant une longue période ». Qu’est-ce qu’une longue période ? Mystère.
« Nous nous accordons le droit de tuer votre conjoint » (ceci est une fiction)
Notez d’ailleurs que l’expression « pour quelque raison que ce soit », qui suit généralement un « Adobe peut » (supprimer, modifier, etc.) est tout de même présente quatre fois dans les CGU. Là encore, la précision n’est guère de mise.On retrouve aussi six fois l’expression « à sa seule discrétion ». Un exemple particulièrement délicieux : « Adobe a le droit (mais pas l’obligation), à sa seule discrétion, de surveiller ou d’examiner à tout moment les Services et le Matériel. Sans limitation de ce qui précède, Adobe a le droit, à sa seule discrétion, de supprimer tout élément de Votre Contenu pour quelque raison que ce soit (ou sans raison), notamment s’il enfreint les Conditions ou une quelconque Loi. »

Autant en faire un livre
Mais nous ne sommes pas là pour dénigrer Adobe. En effet, si nous avons choisi les conditions d’utilisation de cette société, c’est pour la bonne et simple raison qu’il ne s’agit pas des plus choquantes qui existent, ni des plus longues et complexes par ailleurs. Et pourtant, pour la très large majorité des utilisateurs, il s’agit déjà de conditions complexes, à la limite de l’indéchiffrable, et qui feraient reculer plus d’un utilisateur s’il était forcé de les lire.Or Adobe est loin d’être l'éditeur le plus utilisé, plus encore aujourd’hui qu’hier. Les systèmes d’exploitation, les navigateurs, les sites web que l’on utilise quotidiennement contiennent bien plus de données personnelles et leurs conditions devraient donc avoir une importance bien plus grande à nos yeux. Rien que les CGU de Google Chrome contiennent plus de 7100 mots, sans compter les plus de 3000 mots des règles de confidentialité propres à Chrome.
Simplifier pour rassurer
Mais est-il possible de simplifier ces conditions, et par conséquent faciliter la lecture aux utilisateurs ? Google lui-même a récemment montré l’exemple en dévoilant ses nouvelles conditions d’utilisations. Les actuelles conditions (générales) comptent en effet à ce jour un peu moins de 4400 mots (en langue française), alors que celles qui les remplaceront à partir du 1er mars prochain ne font que 2100 mots environ. Une diminution très importante, en partie compensée par l’augmentation du nombre de mots pour les règles de confidentialité, qui passeront de 2150 à un peu plus de 2700.Google prouve néanmoins qu’une simplification est possible, même si cela reste insuffisant en termes de longueurs. D’autant plus que ces nouvelles règles n’ont pas été sans créer quelques remous, ce qui prouve que la longueur des CGU n’est pas forcément liée à sa complexité et donc sa potentielle dangerosité. Cela participe néanmoins à son incompréhension. Et même si ce type de papiers juridiques impliquent des phrases à rallonge, souvent confuses aux yeux des utilisateurs, nous en venons alors à un autre problème : les tentations.
Le diable s'habille en CGU
Par tentations, nous signifions par là les multiples clauses présentes dans la plupart des CGU et règles de confidentialités, qui sont à la fois abusives et en même temps jamais utilisées par les entreprises. Ces clauses sont présentes pour une unique raison : « au cas où » elles en auraient besoin, les sociétés pourront les utiliser, même si la plupart du temps, ce n’est pas le cas.Google est connu pour son fameux « don’t be evil », bien que la concurrence se demande parfois si ce slogan n’est pas fallacieux. Justement, sur bien des points, de nombreuses entreprises offrant des logiciels, des sites internet ou des services (téléphonie, etc.) tentent le diable, tout en essayant de rassurer plus ou moins bien leurs utilisateurs.
Non seulement cela ne fait qu’augmenter les suspicions à leurs égards, mais cela alourdit les CGU, et donc participe à la situation actuelle, à savoir que personne ou presque ne les lit. Si réduire à quelques mots ces différentes conditions semble impossible, peut-être faudrait-il réfléchir à un moyen très simple de visualiser ce que l’on accepte ou non.
Séparer règles communes et règles spécifiques
En lisant plusieurs CGU et règles de confidentialités, on se rend rapidement compte que l’on retrouve de nombreux points communs, peu importe le service apporté. Des règles communes pourraient être créées, situées à la fin des conditions, les spécificités de chaque entreprise étant mises en avant au début de chaque condition. Cela permettrait à l’utilisateur de visualiser d’un coup d’œil ce à quoi il doit s’attendre. Mais ce n’est qu’une proposition parmi tant d'autres.* Mêmes les CGU très longues de PC INpact ? (Données perso)
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 18 février 2012 à 09:00
(33 295
lectures)
Il y a 161 commentaires
Les CGUs sont faites dans le but de faire fuir les lecteurs.D'une lourdeur sans pareil, avec des termes étranges et un vocabulaire qui provoque INEVITABLEMENT la réaction suivante : "Putain ca fait chier !".
C'est un peu comme le blabla que m'a balancer le notaire en marmonnant jusqu'au moment ou il a dit le montant de ma propriété d'une voix cette fois forte et claire...
C'est le summum en matiere de foutage de gueule.
Il en a pris pour son grade je lui ai redemandé de lire correctement l'acte et de respecter les auditeurs aussi bien que la somme dont il est question.
C'est un peu comme le blabla que m'a balancer le notaire en marmonnant jusqu'au moment ou il a dit le montant de ma propriété d'une voix cette fois forte et claire...
C'est le summum en matiere de foutage de gueule.
Il en a pris pour son grade je lui ai redemandé de lire correctement l'acte et de respecter les auditeurs aussi bien que la somme dont il est question.
Les CGUs sont faites dans le but de faire fuir les lecteurs.D'une lourdeur sans pareil, avec des termes étranges et un vocabulaire qui provoque INEVITABLEMENT la réaction suivante : "Putain ca fait chier !".
C'est un peu comme le blabla que m'a balancer le notaire en marmonnant jusqu'au moment ou il a dit le montant de ma propriété d'une voix cette fois forte et claire...
C'est le summum en matiere de foutage de gueule.
Il en a pris pour son grade je lui ai redemandé de lire correctement l'acte et de respecter les auditeurs aussi bien que la somme dont il est question.
C'est un peu comme le blabla que m'a balancer le notaire en marmonnant jusqu'au moment ou il a dit le montant de ma propriété d'une voix cette fois forte et claire...
C'est le summum en matiere de foutage de gueule.
Il en a pris pour son grade je lui ai redemandé de lire correctement l'acte et de respecter les auditeurs aussi bien que la somme dont il est question.

Edit : a lire c'est drôle. Mais en réel

Edité par x689thanatos le samedi 18 février 2012 à 13:16
the_Grim_Reaper
Le samedi 18 février 2012 à 13:19:41
#73
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le mardi 6 novembre 07
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2510
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Edit : a lire c'est drôle. Mais en réel

Le mec se fout de ta tronche, si t'as le temps, tu lui fais relire et même tu lui reposes des questions après pour des mots que t'as pas compris
même si tu sais ce que ca veut dire en fait...
2show7
Le samedi 18 février 2012 à 13:41:08
#74
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le vendredi 24 juillet 09
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7357
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SG1, SGA, SGU et maintenant CGU (CrazyGate Universe) ?
Un univers de fou?

Un univers de fou?


goodwhitegod
Le samedi 18 février 2012 à 13:44:54
#75
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le vendredi 31 octobre 03
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Gadget
Utiliser l’ascenseur ou utiliser page down coute moins cher et ne prends pas bcp plus de temps.
Mais comme la plupart du temps ce n'est même pas nécessaire.
sur la mienne le mode libre dois être activé. une fois tous les 15 du mois ^^'.
La flemme de retourner la souris, appuyer sur le bouton pour commuter entre les deux modes, retourner la souris. défiler les x pages.
retourner à nouveau la souris car le mode défilement libre n'est plus utile.
etc
C'est surtout intéressant pour ceux qui préfèrent le mode roue libre.
Auquel cas, prendre une souris à trois francs euros six sous cents et se faire la modif sois même (non réversible) ^^'
Utiliser l’ascenseur ou utiliser page down coute moins cher et ne prends pas bcp plus de temps.
Mais comme la plupart du temps ce n'est même pas nécessaire.
sur la mienne le mode libre dois être activé. une fois tous les 15 du mois ^^'.
La flemme de retourner la souris, appuyer sur le bouton pour commuter entre les deux modes, retourner la souris. défiler les x pages.
retourner à nouveau la souris car le mode défilement libre n'est plus utile.
etc
C'est surtout intéressant pour ceux qui préfèrent le mode roue libre.
Auquel cas, prendre une souris à trois francs euros six sous cents et se faire la modif sois même (non réversible) ^^'
Tu as une G9 toi...
Essaies la MX Revolution, la G500 ou la G700... Nul besoins de les retournées.
Et c'est vraiment très loin du gadget !
En revanche, le défilement horizontale est clairement un gadget quand on a 1920 pixels de large.
PS : Je sais ce que je dis en souris Logitech, car j'ai eu : MX1000, MX Revolution, G5, G7, G9, et j'ai actuellement une G500 et une G700 qui sont les meilleurs. Et selon moi, sans concurrence.
Einstein-Rosen-Podolsky
Le samedi 18 février 2012 à 13:50:58
#76
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le dimanche 21 janvier 07
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1053
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phrases compliquer et longues, pavé de petite police d'écriture.
Tout est réunis pour que personne ne prennent le temps et aient l'envie de lire.
Tout est réunis pour que personne ne prennent le temps et aient l'envie de lire.
Quand je lis les CGU, je regarde uniquement le prix et la politique de confidentialité.
shynron
Le samedi 18 février 2012 à 14:01:14
#78
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le mercredi 13 octobre 04
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157
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Les CGUs sont faites dans le but de faire fuir les lecteurs.D'une lourdeur sans pareil, avec des termes étranges et un vocabulaire qui provoque INEVITABLEMENT la réaction suivante : "Putain ca fait chier !".
C'est un peu comme le blabla que m'a balancer le notaire en marmonnant jusqu'au moment ou il a dit le montant de ma propriété d'une voix cette fois forte et claire...
C'est le summum en matiere de foutage de gueule.
Il en a pris pour son grade je lui ai redemandé de lire correctement l'acte et de respecter les auditeurs aussi bien que la somme dont il est question.
C'est un peu comme le blabla que m'a balancer le notaire en marmonnant jusqu'au moment ou il a dit le montant de ma propriété d'une voix cette fois forte et claire...
C'est le summum en matiere de foutage de gueule.
Il en a pris pour son grade je lui ai redemandé de lire correctement l'acte et de respecter les auditeurs aussi bien que la somme dont il est question.

www.youtube.com/watch?v=7w2VbOoXE2k
enfin c'est pas drôle pour toi
Hop, on ressort cette petite news bien marrante et surtout juridiquement intéressante sur les conditions d'utilisation et autres CLUF :http://www.canardpc.com/news-52496-cl_f_you__.html
Edit : il y a aussi cette solution :http://korben.info/eula-comment-ne-plus-les-accepter-les-cluf-de-vos-logiciels.h...
Edité par Flac le samedi 18 février 2012 à 14:11
Edit : il y a aussi cette solution :http://korben.info/eula-comment-ne-plus-les-accepter-les-cluf-de-vos-logiciels.h...
Edité par Flac le samedi 18 février 2012 à 14:11
Drepanocytose
Le samedi 18 février 2012 à 14:14:01
#80
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le jeudi 26 mai 11
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Edit : il y a aussi cette solution :http://korben.info/eula-comment-ne-plus-les-accepter-les-cluf-de-vos-logiciels.h...

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