Affaire Path : du changement dans iOS et des questions des sénateurs US
La Pomme va devoir s'expliquer
La semaine dernière, Path révélait au grand jour qu'il aspirait vos données personnelles, et notamment de votre carnet de contact, depuis votre iPhone pour l'héberger sur ses propres serveurs. Comme nous vous le disions, la faute pouvait tout autant revenir à la firme de Cupertino qui n'indique pas quelles sont les autorisations nécessaires pour chaque application. Cependant, la situation risque bien de changer dans les prochaines mises à jour d'iOS.
En effet, nos confrères d'AllThingD ont pu s'entretenir avec Tom Neumayr, porte-parole de la marque, qui leur a indiqué que « des applications qui collectent ou transmettent des données utilisateurs sans la permission des utilisateurs est une violation des règles mises en place par Apple » avant d'enchainer sur « Nous travaillons pour que cela soit plus simple pour nos clients et comme nous l'avons fait pour les services de localisation, quelle que soit l'application qui souhaite accéder à leur carnet de contacts, elle devra disposer de l'accord de l'utilisateur dans une prochaine mise à jour de notre logiciel (NDLR : iOS) ».
Voilà qui devait en théorie clore le sujet. Cependant, et toujours d'après nos confrères de AllThingD qui publient une lettre co-signée de deux sénateurs, le Congrès américain s'est emparé de l'affaire. Il a adressé une lettre à Tim Cook, l'actuel PDG d'Apple, qui pointe les différentes lacunes d'iOS remontées par l'affaire Path. Il est d'ailleurs demandé une réponse officielle de part de la firme sur ces différents points avant le 29 février prochain.
On notera que, dans les questions posées, il est demandé de décrire assez précisément quelles sont les règles exactes qui tournent autour des données utilisateurs qui sont transmises aux applications. Un bilan de celles présentes sur l'iTunes Store américain, et qui transmettent d'ores et déjà des informations sans le consentement de l'utilisateur est par ailleurs demandé. La firme devra aussi s'expliquer sur le fait que le carnet de contacts ait été laissé libre d'action alors que les informations de localisation peuvent quant à elles être bloquées par l'utilisateur.
Il sera INtéressant d'analyser les réponses fournies par Apple sur ces sujets maintenant que l'affaire est devenue publique et que les politiques se sont emparés du problème.
En effet, nos confrères d'AllThingD ont pu s'entretenir avec Tom Neumayr, porte-parole de la marque, qui leur a indiqué que « des applications qui collectent ou transmettent des données utilisateurs sans la permission des utilisateurs est une violation des règles mises en place par Apple » avant d'enchainer sur « Nous travaillons pour que cela soit plus simple pour nos clients et comme nous l'avons fait pour les services de localisation, quelle que soit l'application qui souhaite accéder à leur carnet de contacts, elle devra disposer de l'accord de l'utilisateur dans une prochaine mise à jour de notre logiciel (NDLR : iOS) ».
Voilà qui devait en théorie clore le sujet. Cependant, et toujours d'après nos confrères de AllThingD qui publient une lettre co-signée de deux sénateurs, le Congrès américain s'est emparé de l'affaire. Il a adressé une lettre à Tim Cook, l'actuel PDG d'Apple, qui pointe les différentes lacunes d'iOS remontées par l'affaire Path. Il est d'ailleurs demandé une réponse officielle de part de la firme sur ces différents points avant le 29 février prochain.
On notera que, dans les questions posées, il est demandé de décrire assez précisément quelles sont les règles exactes qui tournent autour des données utilisateurs qui sont transmises aux applications. Un bilan de celles présentes sur l'iTunes Store américain, et qui transmettent d'ores et déjà des informations sans le consentement de l'utilisateur est par ailleurs demandé. La firme devra aussi s'expliquer sur le fait que le carnet de contacts ait été laissé libre d'action alors que les informations de localisation peuvent quant à elles être bloquées par l'utilisateur.
Il sera INtéressant d'analyser les réponses fournies par Apple sur ces sujets maintenant que l'affaire est devenue publique et que les politiques se sont emparés du problème.
Damien Labourot
Journaliste High-tech gravitant autour de la mobilité (smartphone, tablette, portable) et toujours prêt à de nouvelles expériences.
Le 16 février 2012 à 11:30
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Il y a 34 commentaires
Condamnés à se taper 2 pop up à chaque nouvelle app pour refuser la geolocalisation et l'accès au répertoire...
Apple qui doit s'expliquer publiquement sur des problèmes de sécurité / vie privée. Ça serait une première.
overdrives
Le jeudi 16 février 2012 à 11:45:35
#3
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Condamnés à se taper 2 pop up à chaque nouvelle app pour refuser la geolocalisation et l'accès au répertoire... 

First world problem
eagleofdeath13
Le jeudi 16 février 2012 à 11:48:30
#4
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Fonctionnalité d'Android depuis ... le début? :P
Comme Android le fait déjà, Google dépose un brevet kikoolol sur "Description des autorisations nécessaires pour cette application" et dès que Apple le mettra en place ils pourront les attaquer !
Vu les batailles inutiles de brevet que sort APPLE a chaque fois pour des fonctionnalités moindres...
Vu les batailles inutiles de brevet que sort APPLE a chaque fois pour des fonctionnalités moindres...
Super... De mieux en mieux Apple
WereWindle
Le jeudi 16 février 2012 à 13:01:57
#7
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le mercredi 2 avril 08
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commentaires
Super... De mieux en mieux Apple 

Bof ça à rien de très nouveau (affaire Path publiée la semaine dernière voir celle d'avant sur PCI)
Côté positif : l'intervention du Sénat US pousse Apple à fouiller un peu plus ses process de validation.
Côté négatif : Apple se retranche derrière l'excuse "ah mais ce n'est pas nos règles à nous mon bon monsieur !" (au passage, gg au dev' de path qui a réussi à hacker la sécu d'iOS et à poser son app sur le market sans se faire gauler
)
Bof ça à rien de très nouveau (affaire Path publiée la semaine dernière voir celle d'avant sur PCI)
Côté positif : l'intervention du Sénat US pousse Apple à fouiller un peu plus ses process de validation.
Côté négatif : Apple se retranche derrière l'excuse "ah mais ce n'est pas nos règles à nous mon bon monsieur !" (au passage, gg au dev' de path qui a réussi à hacker la sécu d'iOS et à poser son app sur le market sans se faire gauler
)il a rien hacké, y'a pas de protection en fait
c'est surtout les lutins qui ont pas fait leur boulot
Comme Android le fait déjà, Google dépose un brevet kikoolol sur "Description des autorisations nécessaires pour cette application" et dès que Apple le mettra en place ils pourront les attaquer !
Vu les batailles inutiles de brevet que sort APPLE a chaque fois pour des fonctionnalités moindres...
Vu les batailles inutiles de brevet que sort APPLE a chaque fois pour des fonctionnalités moindres...
Ou, plus probable, Apple dépose le brevet et attaque Samsung/HTC/Motorola
Système de brevet à la
WereWindle
Le jeudi 16 février 2012 à 14:00:32
#10
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il a rien hacké, y'a pas de protection en fait
c'est surtout les lutins qui ont pas fait leur boulot 
Rhooo, bah Tim a dit que les règles d'Apple empêchait la transmission de données à tout va sans le consentement de l'utilisateur. J'ai naïvement supposé que leur OS reflétait cette règle.
(ça m'apprendra à faire du 2eme degré tiens... )
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