Contacté, le célèbre service de stockage en ligne nous a répondu par communiqué qu’il ne s’estimait nullement menacé par un sort similaire à celui de MegaUpload. « Nous n’avons jamais eu l’intention de nous soustraire à l’accès légal d’une quelconque autorité » nous souligne RapidShare qui nous répète qu’il est basé en Suisse à une adresse connue, déclarée et sans l’écran d’entreprises anonymes intermédiaires. « Les mesures radicales prises contre MegaUpload ont apparemment été nécessaires en raison d’une situation très différente ».
« RapidShare un service d’une légalité absolue, comme SwissCom ou YouTube. Nous offrons un accès à un stockage en ligne que nos clients utilisent pour sauvegarder et gérer leurs données. Notre service est comparable à YouSendIt ou DropBox. »
Mais le point qui marque la différence la plus importante selon l’entreprise suisse est d’ordre financier. « Contrairement à d’autres services d’hébergement, nous n’avons pas de programme de rétribution pour récompenser les contenus téléchargés très fréquemment. Même si ce système peut être une activité publicitaire efficace, nous avons conclu qu’il pouvait inciter ou accroitre les mauvaises pratiques. » En 2010, RS avait abandonné en effet ce service de redistribution. « Le fait que les autres services en ligne aient été accusés pour ce dispositif de récompense valide notre choix » se félicite aujourd’hui RapidShare.
Preuve de sa bonne foi, la société promet d’agir « de façon rigide » contre les atteintes au droit d’auteur, à l’aide d’une équipe dédiée à ce genre de violation. RapidShare indique enfin avoir multiplié les discussions constructives notamment avec des politiques aux États-Unis.
« RapidShare un service d’une légalité absolue, comme SwissCom ou YouTube. Nous offrons un accès à un stockage en ligne que nos clients utilisent pour sauvegarder et gérer leurs données. Notre service est comparable à YouSendIt ou DropBox. »
Mais le point qui marque la différence la plus importante selon l’entreprise suisse est d’ordre financier. « Contrairement à d’autres services d’hébergement, nous n’avons pas de programme de rétribution pour récompenser les contenus téléchargés très fréquemment. Même si ce système peut être une activité publicitaire efficace, nous avons conclu qu’il pouvait inciter ou accroitre les mauvaises pratiques. » En 2010, RS avait abandonné en effet ce service de redistribution. « Le fait que les autres services en ligne aient été accusés pour ce dispositif de récompense valide notre choix » se félicite aujourd’hui RapidShare.
Preuve de sa bonne foi, la société promet d’agir « de façon rigide » contre les atteintes au droit d’auteur, à l’aide d’une équipe dédiée à ce genre de violation. RapidShare indique enfin avoir multiplié les discussions constructives notamment avec des politiques aux États-Unis.
Marc Rees
le 23 janvier 2012 à 16:32
(47 682
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 20 / 01 / 2012 : MegaUpload et MegaVideo fermés de force par la justice américaine ...
- 30 / 11 / 2011 : Malgré Hadopi, les sites de streaming et de DDL sont en recul en ...
- 25 / 11 / 2011 : L'Hadopi s'attaquera bien au streaming, ainsi qu'au téléchargement ...
- 24 / 11 / 2011 : Google retire de ses suggestions TPB, isoHunt, 4shared, Fileserve, ...
- 02 / 12 / 2010 : Rapidshare condamné à 150 000 euros pour 148 fichiers non filtrés
- 08 / 07 / 2010 : Les clients font la tête, RapidShare baisse ses prix
- 21 / 06 / 2010 : RapidShare met fin à son programme de fidélité à cause du piratage
- 04 / 05 / 2010 : La justice allemande allège la responsabilité de RapidShare






