« Quant à la loi Hadopi, inapplicable, elle sera remplacée, je dis bien remplacée ! » C’est en ces termes qu’hier au Bourget, François Hollande a décrit ce qu’il adviendra d’Hadopi, dont la seule mention a provoqué les huées de la salle.
Observé des internautes et des ayants droit, le candidat à la présidentielle jongle entre les gouttes, ménage les deux bords. Périlleux exercice d’équilibriste sur un fil tranchant. Observons :
Les partisans de la suppression pure et simple entendront la fin de l’Hadopi, les seconds, farouches alliés de la Rue de Texel, n’écouteront que le mot « remplacé » ce qui laisse encore une chance…
Dans un cas comme dans l’autre, le vide d’Hadopi sera comblé car « il faut un cadre pour fixer les droits de chacun » affirme Hollande. S’il y a un cadre avec des droits pour les uns, il y aura mécaniquement des obligations pour les autres.
Pour combler ce vide, Hollande annonce comme à Nantes un acte 2 de l’exception culturelle pour sceller à nouveau le lien intime entre créateur et public. Un lien rompu par Hadopi, loi qui « oppose » : « Le public et le créateur sont dans le même mouvement pour l’émancipation, la découverte, pour la qualité, pour l’exception culturelle française » dira Hollande.
En Loire-Atlantique, le candidat PS avait esquissé les premiers traits de cet acte 2 : une future loi adoptée après un accord global entre tous les acteurs, dont les consommateurs. Le candidat promet des mesures en faveur de l’offre légale sur le net en simplifiant la gestion des droits, des mesures financières avec une taxation des FAI, des fabricants de matériel et tous les autres acteurs du numérique et une « lutte contre la contrefaçon commerciale [qui] sera maintenue ».
Observé des internautes et des ayants droit, le candidat à la présidentielle jongle entre les gouttes, ménage les deux bords. Périlleux exercice d’équilibriste sur un fil tranchant. Observons :
Les partisans de la suppression pure et simple entendront la fin de l’Hadopi, les seconds, farouches alliés de la Rue de Texel, n’écouteront que le mot « remplacé » ce qui laisse encore une chance…
Dans un cas comme dans l’autre, le vide d’Hadopi sera comblé car « il faut un cadre pour fixer les droits de chacun » affirme Hollande. S’il y a un cadre avec des droits pour les uns, il y aura mécaniquement des obligations pour les autres.
Pour combler ce vide, Hollande annonce comme à Nantes un acte 2 de l’exception culturelle pour sceller à nouveau le lien intime entre créateur et public. Un lien rompu par Hadopi, loi qui « oppose » : « Le public et le créateur sont dans le même mouvement pour l’émancipation, la découverte, pour la qualité, pour l’exception culturelle française » dira Hollande.
En Loire-Atlantique, le candidat PS avait esquissé les premiers traits de cet acte 2 : une future loi adoptée après un accord global entre tous les acteurs, dont les consommateurs. Le candidat promet des mesures en faveur de l’offre légale sur le net en simplifiant la gestion des droits, des mesures financières avec une taxation des FAI, des fabricants de matériel et tous les autres acteurs du numérique et une « lutte contre la contrefaçon commerciale [qui] sera maintenue ».
Le 23 janvier 2012 à 10:33
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Il y a 137 commentaires
Gilbert_Gosseyn
Le lundi 23 janvier 2012 à 10:36:55
#1
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le mercredi 27 mai 09
-
862
commentaires
Wait and see ...
OK.
Et sinon, si on les laissez se démerder elles mêmes ces mafiaas ?
On économiserait beaucoup, en temps, et en argent, on pourrait même en gagner si on inspectait leurs comptes louches.
Et sinon, si on les laissez se démerder elles mêmes ces mafiaas ?
On économiserait beaucoup, en temps, et en argent, on pourrait même en gagner si on inspectait leurs comptes louches.
Deep_INpact
Le lundi 23 janvier 2012 à 10:42:20
#3
Inscrit
le vendredi 11 novembre 11
-
2170
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Ce sera Hapido qui la remplacera ?
Avec des copains socialistes dans cette nouvelle haute autorité ?
Avec des copains socialistes dans cette nouvelle haute autorité ?
Si PC INpact peut jeter un oeil au 430Mo d'Universal qui viennent de fuiter et qui apparemment comporte des p'tits bijoux, ça serait cool pour prouver que ces lois ne sont que le fruit de lobby toujours plus avides.
Le candidat réellement crédible sera celui qui clamera dissoudre la SACEM pour en faire une administration d'état, bien moins coûteuse pour les consommateurs et donc les français, et arrêter avec ces escrocs qui gagnent jusqu'à 600k€/an. Et comme ça, la gestion du financement de la culture locale ne serait plus un problème.
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