Le Kindle d’Amazon est une liseuse électronique qui connaît depuis ses débuts un succès certain outre-Atlantique. Lors des fêtes de fin d’année, Amazon aime à communiquer des chiffres de ventes, sans forcément entrer dans les détails. Cette année toutefois, une autre tendance émerge, aux côtés de résultats toujours aussi florissants.
Le modèle dont il est principalement question dans le communiqué de presse d’Amazon est le Fire, dernier en date. Propulsée par Android, cette tablette de 7 pouces se serait vendue, selon la firme, à plusieurs millions d’exemplaires. Une situation difficilement comparable à la France où plusieurs raisons, telles que l’offre de livres électroniques limitée et un rapport différent aux livres, expliquent que ces objets restent comparativement peu utilisés. Attention cependant, car cet état pourrait changer.
En effet, Amazon indique que le Kindle Fire a été l’objet le plus vendu sur Amazon.com pour l’ensemble des 13 dernières semaines. Cette place de numéro 1, le Fire l’obtient en outre sur les classements de produits les plus désirés (wish list) et les plus offerts. En clair : un vrai succès.
Un succès d’ailleurs prolongé sur les autres gammes puisque le classement des produits se poursuit en deuxième et troisième positions par les Kindle Touch et Kindle classique. Globalement, il s'est vendu durant décembre plus d'un million de Kindle en tous genres chaque semaine. Le Kindle classique continue d’être un succès puisqu’il s’est affiché en tête des ventes sur les sites Amazon.co.uk, Amazon.de, Amazon.fr, Amazon.es et Amazon.it durant la période des fêtes de fin d’année. Premier véritable pas d’un changement en France ?
Mais le véritable changement pourrait venir finalement du service Direct Publishing. Via ce dernier, un auteur peut publier directement son livre sous forme électronique chez Amazon, court-circuitant ainsi la chaine de l’éditeur. De fait, le fonctionnement de la vente de livres ressemble beaucoup à celui des boutiques d’applications sur plateformes mobiles.
Amazon félicite à ce sujet l’auteur Catherine Bybee, qui était auparavant infirmière dans un service d’urgence. Son livre « Wife by Wednesday » s’est classé numéro 1 des ventes en décembre pour la section Direct Publishing, et numéro 5 sur l’ensemble de la boutique. Sur l’année, ce sont les titres « The Mill River Recluse » de Darcie Chan et « The Abbey » de Chris Culver qui se sont les mieux vendus.
Le modèle dont il est principalement question dans le communiqué de presse d’Amazon est le Fire, dernier en date. Propulsée par Android, cette tablette de 7 pouces se serait vendue, selon la firme, à plusieurs millions d’exemplaires. Une situation difficilement comparable à la France où plusieurs raisons, telles que l’offre de livres électroniques limitée et un rapport différent aux livres, expliquent que ces objets restent comparativement peu utilisés. Attention cependant, car cet état pourrait changer.
En effet, Amazon indique que le Kindle Fire a été l’objet le plus vendu sur Amazon.com pour l’ensemble des 13 dernières semaines. Cette place de numéro 1, le Fire l’obtient en outre sur les classements de produits les plus désirés (wish list) et les plus offerts. En clair : un vrai succès.
Un succès d’ailleurs prolongé sur les autres gammes puisque le classement des produits se poursuit en deuxième et troisième positions par les Kindle Touch et Kindle classique. Globalement, il s'est vendu durant décembre plus d'un million de Kindle en tous genres chaque semaine. Le Kindle classique continue d’être un succès puisqu’il s’est affiché en tête des ventes sur les sites Amazon.co.uk, Amazon.de, Amazon.fr, Amazon.es et Amazon.it durant la période des fêtes de fin d’année. Premier véritable pas d’un changement en France ?
Mais le véritable changement pourrait venir finalement du service Direct Publishing. Via ce dernier, un auteur peut publier directement son livre sous forme électronique chez Amazon, court-circuitant ainsi la chaine de l’éditeur. De fait, le fonctionnement de la vente de livres ressemble beaucoup à celui des boutiques d’applications sur plateformes mobiles.
Amazon félicite à ce sujet l’auteur Catherine Bybee, qui était auparavant infirmière dans un service d’urgence. Son livre « Wife by Wednesday » s’est classé numéro 1 des ventes en décembre pour la section Direct Publishing, et numéro 5 sur l’ensemble de la boutique. Sur l’année, ce sont les titres « The Mill River Recluse » de Darcie Chan et « The Abbey » de Chris Culver qui se sont les mieux vendus.
Source :
Amazon
Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.
Le 30 décembre 2011 à 16:58
(12 100
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Il y a 25 commentaires
Je fais partie de ceux qui en ont reçu un (version 99€).
Très agréablement surpris par la qualité de l'affichage et de l'ensemble.
Par contre, faut lire en anglais, sinon le choix est clairement minable à moins d'être fan de la bit-lit.
Edité par madoxav le vendredi 30 décembre 2011 à 17:06
Très agréablement surpris par la qualité de l'affichage et de l'ensemble.
Par contre, faut lire en anglais, sinon le choix est clairement minable à moins d'être fan de la bit-lit.
Edité par madoxav le vendredi 30 décembre 2011 à 17:06
127.0.0.1
Le vendredi 30 décembre 2011 à 17:09:41
#2
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le mercredi 29 avril 09
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Mais le véritable changement pourrait venir finalement du service Direct Publishing. Via ce dernier, un auteur peut publier directement son livre sous forme électronique chez Amazon, court-circuitant ainsi la chaine de l’éditeur.
Je crois déjà entendre les sociétés de gestion des droits envoyer leur lobbyistes expliquer à nos députés qu'il faut absolument lutter contre cette dérive.
Les romans de KDP
Alex@ndredum.as ?
Vincent_H
Le vendredi 30 décembre 2011 à 17:19:08
#3
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elizabeth_12320
Le vendredi 30 décembre 2011 à 18:30:33
#4
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J'ai un Kindle 3 que j'avais fait importer à l'époque où on n'en trouvait pas encore en France. J'en suis ravie ! J'imaginais m'en servir uniquement de temps en temps et je pensais que ça ne remplacerait jamais le papier à mes yeux. Résultat, je ne lis quasiment plus de livre papier depuis que je l'ai et cela m'est d'ailleurs pénible d'y retourner (trop gros, trop lourd, pas assez contrasté). Bref, je ne quitte plus mon Kindle (même si les livres français sont généralement trop cher, excepté chez certains éditeurs type Bragelonne).
Edité par elizabeth_12320 le vendredi 30 décembre 2011 à 18:32
Edité par elizabeth_12320 le vendredi 30 décembre 2011 à 18:32
AnthoniF
Le vendredi 30 décembre 2011 à 19:40:02
#5
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Incroyable ta encore des gens qui lis....
PanozPublishingTeam
Le vendredi 30 décembre 2011 à 20:19:34
#6
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Je crois déjà entendre les sociétés de gestion des droits envoyer leur lobbyistes expliquer à nos députés qu'il faut absolument lutter contre cette dérive.
Même pas, ils sont en train de "profiter" de ce système. Par exemple, Hachette (Editis) a repris JePublie.com en France il y a 1 ou 2 ans, et Penguin USA a lancé BookCountry aux USA il y a deux mois.
Au programme, des forfaits bien chers pour les auteurs qui veulent publier sans avoir les compétences techniques pour le faire (faut quand même sortir les fichiers + assurer niveau promo mine de rien) + une commission à chaque vente. Bon, les autres services gratuits prennent aussi des comissions et vendent du service à côté, mais c'est surtout l'attrait de "l'éditeur qui est derrière" qui joue quoi… surtout si t'as pas envie de t'emmerder niveau technique (mais clairement, 99% des auteurs qui vont aller payer ne rembourseront jamais leur mise, il faut le dire honnêtement). On en revient un peu au "Vanity Publishing" alors que les choses ont plus que largement commencé à changer niveau mentalités.
En plus, il serait difficile de dire quoi que ce soit pour un député puisque la loi est très stricte à ce sujet : l'auto-publication est considérée comme une publication à compte d'auteur et il faut donc déclarer des revenus (pas des droits d'auteurs) dès le premier euro gagné (sinon c'est de la fraude).
Et un auteur qui s'auto-publie et qui est au chômage doit obligatoirement créer une entreprise (profession libérale ou auto-entrepreunariat), donc payer toutes les charges qui vont avec… Je ne parle même pas des régimes sociaux, etc.
En plus, ça leur permet de récupérer les auteurs auto-édités qui marchent bien (donc même plus besoin de faire de la recherche de talents et de les promouvoir, on signe un auteur clé en main qui a déjà une "fanbase loyale". On peut citer Amanda Hocking ou Anonymous par exemple. Et les auteurs qu'ils perdent (ceux qui claquent la porte et décident de s'auto-publier) sont surtout des auteurs de "moyen-tableau" qui sont à peine rentables).
Bref, t'inquiète pas, ils ont su largement profiter du phénomène ;-)
127.0.0.1
Le vendredi 30 décembre 2011 à 20:35:46
#7
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le mercredi 29 avril 09
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Bref, t'inquiète pas, ils ont su largement profiter du phénomène ;-)
Tu veux dire que les éditeurs ont créé des structures d'aide à l'auto-publication, et touchent donc de l'argent de manière indirecte sur les ventes ?
Incroyable ta encore des gens qui lis....

Vraisemblablement pas toi, d'ailleurs...
AnthoniF
Le vendredi 30 décembre 2011 à 21:48:54
#9
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Vraisemblablement pas toi, d'ailleurs...
Heureusement, au vu de la perte de temps hallucinante, pour après avoir la mentalité du "je suis moins con que toi", non merci
Edité par anthoniF le vendredi 30 décembre 2011 à 21:49
AnthoniF
Le vendredi 30 décembre 2011 à 21:49:11
#10
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le vendredi 18 novembre 11
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:d
Edité par anthoniF le vendredi 30 décembre 2011 à 21:49
Edité par anthoniF le vendredi 30 décembre 2011 à 21:49
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