Dans une actualité précédente, nous avons vu que le lecteur Flash était en cours d’approche pour Android 4.0. Mais nous savons également que c’est l’avenir lui-même de la technologie d’Adobe qui est sérieusement remis en question. Alors que l’éditeur a annoncé la fin de la version Mobile de Flash, voici qu’un collectif se met en place pour appeler à l’abandon pur et simple de ce dernier : Occupy Flash.
Le nom est un clin d’œil au mouvement Occupy Wall Street qui dénonce les abus du capitalisme . Le but est simple : faire suffisamment de bruit pour accélérer la chute de la technologie Flash. Mais faut-il encore qu’elle soit justement condamnée.
Le site Occupy Flash ne mâche en tout cas pas ses mots :
« Flash Player est mort. Son temps est révolu. Il est bogué. Il plante souvent. Il requiert des mises à jour de sécurité continuellement. Il ne fonctionne pas sur la plupart des appareils mobiles. C’est un fossile, le rebut d’une ère de standards fermés et de contrôle unilatérale d’une technologie par une entreprise. Flash rend le web moins accessible. Aujourd’hui, il tire le web en arrière. »
Et d’afficher en gros et gras l’objectif principal qui est de provoquer un maximum de désinstallations de Flash possibles. Le mouvement reconnait que le timing est étrange puisque, justement, Adobe a annoncé la fin de Flash Mobile et que le HTML5 est clairement le grand vainqueur pour l’avenir du web. Mais il resterait un danger : « […] tant que le logiciel est installé sur les machines, il y aura des décideurs pour rendre son utilisation obligatoire, il y aura un besoin de support, le plug-in continuera à vivre et des gars continueront à développer dessus. »
Le mouvement est conscient que supprimer le lecteur Flash provoquera des problèmes et que certains sites importants s’en servent. Un doigt accusateur est d’ailleurs pointé vers Google Analytics. Les utilisateurs sont cependant enjoints à prendre leurs plus beaux doigts pour écrire systématiquement des emails à tous les webmestres qui utilisent Flash pour afficher leur contenu. Il y aura certes une période d’adaptation, « mais plus nous serons nombreux à utiliser des navigateurs qui ne supportent pas Flash, plus vite la douleur s’en ira. »
Si le cas de Flash semble définitivement réglé dans le monde mobile, la technologie en elle-même n’est pas prête de disparaître. Car comme le dit lui-même le mouvement Occupy, c’est la présence de Flash sur le web qui pose problème.
Le nom est un clin d’œil au mouvement Occupy Wall Street qui dénonce les abus du capitalisme . Le but est simple : faire suffisamment de bruit pour accélérer la chute de la technologie Flash. Mais faut-il encore qu’elle soit justement condamnée.
Le site Occupy Flash ne mâche en tout cas pas ses mots :
« Flash Player est mort. Son temps est révolu. Il est bogué. Il plante souvent. Il requiert des mises à jour de sécurité continuellement. Il ne fonctionne pas sur la plupart des appareils mobiles. C’est un fossile, le rebut d’une ère de standards fermés et de contrôle unilatérale d’une technologie par une entreprise. Flash rend le web moins accessible. Aujourd’hui, il tire le web en arrière. »
Et d’afficher en gros et gras l’objectif principal qui est de provoquer un maximum de désinstallations de Flash possibles. Le mouvement reconnait que le timing est étrange puisque, justement, Adobe a annoncé la fin de Flash Mobile et que le HTML5 est clairement le grand vainqueur pour l’avenir du web. Mais il resterait un danger : « […] tant que le logiciel est installé sur les machines, il y aura des décideurs pour rendre son utilisation obligatoire, il y aura un besoin de support, le plug-in continuera à vivre et des gars continueront à développer dessus. »
Le mouvement est conscient que supprimer le lecteur Flash provoquera des problèmes et que certains sites importants s’en servent. Un doigt accusateur est d’ailleurs pointé vers Google Analytics. Les utilisateurs sont cependant enjoints à prendre leurs plus beaux doigts pour écrire systématiquement des emails à tous les webmestres qui utilisent Flash pour afficher leur contenu. Il y aura certes une période d’adaptation, « mais plus nous serons nombreux à utiliser des navigateurs qui ne supportent pas Flash, plus vite la douleur s’en ira. »
Si le cas de Flash semble définitivement réglé dans le monde mobile, la technologie en elle-même n’est pas prête de disparaître. Car comme le dit lui-même le mouvement Occupy, c’est la présence de Flash sur le web qui pose problème.
Source :
Occupy Flash
Vincent Hermann
le 21 novembre 2011 à 17:05
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