Le Syndicat du Livre ne fera finalement pas appel à Hadopi pour l’instant. Selon Edition Multimédi@, précieuse lettre dans les nouvelles technologies, le SNE (Syndicat national de l'édition) a auditionné Trident Media Guard (TMG), Attributor et Hologram Industries (ex-Advestigo) pour finalement décider de mettre de côté la réponse graduée.
« Nous avons mis le dossier “Hadopi” de côté car la question du piratage de livres numériques en France ne se pose pas vraiment encore. Le marché du livre numérique online, c’est-à-dire hors ouvrages sur CD-Rom, ne représente encore pas grand-chose – environ 1 % – sur le marché français. » Des propos signés Christine de Mazières, déléguée générale du SNE. « Pour les éditeurs, ce n’est pas la priorité du moment. Développer leur présence sur les liseuses et tablettes qui arrivent sur le marché français les occupent plus actuellement ».
Le SNE, précise notre confrère, préfère mettre l’accent sur les notifications de retrait (notice and takedown) envoyées aux plateformes d’hébergement. L’objectif ? Une « procédure automatisée de notification et retrait des contenus illicites ».
Des propos qui interviennent alors qu’au Forum de la Culture à Avignon, on rapporte que « le piratage du livre numérique coûte 3$ milliards aux éditeurs américains ». Un nombre en fait tiré d’un article datant de mars 2010…
« Nous avons mis le dossier “Hadopi” de côté car la question du piratage de livres numériques en France ne se pose pas vraiment encore. Le marché du livre numérique online, c’est-à-dire hors ouvrages sur CD-Rom, ne représente encore pas grand-chose – environ 1 % – sur le marché français. » Des propos signés Christine de Mazières, déléguée générale du SNE. « Pour les éditeurs, ce n’est pas la priorité du moment. Développer leur présence sur les liseuses et tablettes qui arrivent sur le marché français les occupent plus actuellement ».
Le SNE, précise notre confrère, préfère mettre l’accent sur les notifications de retrait (notice and takedown) envoyées aux plateformes d’hébergement. L’objectif ? Une « procédure automatisée de notification et retrait des contenus illicites ».
Des propos qui interviennent alors qu’au Forum de la Culture à Avignon, on rapporte que « le piratage du livre numérique coûte 3$ milliards aux éditeurs américains ». Un nombre en fait tiré d’un article datant de mars 2010…
Le 18 novembre 2011 à 16:21
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Il y a 31 commentaires
Eglantyne
Le vendredi 18 novembre 2011 à 16:28:12
#1
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le jeudi 9 juillet 09
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2967
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Les fabricants de pellicules photo ne sont pas morts, eux, avec l'arrivée des appareils numériques...!
Soit on s'adapte, soit on meurt. Au choix.
Edité par eglantyne le vendredi 18 novembre 2011 à 16:28
Soit on s'adapte, soit on meurt. Au choix.
Edité par eglantyne le vendredi 18 novembre 2011 à 16:28
Eux ils savent lire, donc ils ont eu les moyens de se rendre compte que TMG et HADOPI sont des dépenses qui ne servent strictement à rien.
J'aime bien l'excuse bidon qu'ils ont sorti pour ne pas heurter la sensibilité des hadopistes et de leurs collègues qui vendent des contenus audio et vidéo.
J'aime bien l'excuse bidon qu'ils ont sorti pour ne pas heurter la sensibilité des hadopistes et de leurs collègues qui vendent des contenus audio et vidéo.
cygnusx
Le vendredi 18 novembre 2011 à 16:34:03
#3
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le lundi 26 novembre 07
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1428
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Enfin aujourdhui peu de livres numériques donc peu de piratage. Cependant il va falloir éviter de faire comme pour la musique avec des prix indécents pour le livre numérique ou le piratage deviendra pour le coup un probleme
AlexRNL
Le vendredi 18 novembre 2011 à 16:42:16
#4
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le samedi 7 novembre 09
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Cependant il va falloir éviter de faire comme pour la musique avec des prix indécents pour le livre numérique ou le piratage deviendra pour le coup un probleme
Trop tard....
Les fabricants de pellicules photo ne sont pas morts, eux, avec l'arrivée des appareils numériques...!
Soit on s'adapte, soit on meurt. Au choix.
Soit on s'adapte, soit on meurt. Au choix.
+1 de même que les photographes (chez qui on faisait développer les pellicules) se sont adaptés de la même manière.
Enfin aujourdhui peu de livres numériques donc peu de piratage. Cependant il va falloir éviter de faire comme pour la musique avec des prix indécents pour le livre numérique ou le piratage deviendra pour le coup un probleme
Oui, de ce côté, aucun espoir, il suffit de voir les prix imposés sur Amazon, c'est carrément de l'incitation au piratage. (l'ouvrage français est 3X le prix de sa version anglaise)
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