Groupon, le spécialiste de l’achat groupé et des bonnes affaires, est donc entré en bourse vendredi. Et les premiers résultats à la clôture du marché ont été plutôt satisfaisant malgré les derniers déboires de la firme américaine. Entrée à 20 $, l’action a finalement clôturé à 26,11 $, soit une hausse de 30,55 %.
Si à son...Groupon, le spécialiste de l’achat groupé et des bonnes affaires, est donc entré en bourse vendredi. Et les premiers résultats à la clôture du marché ont été plutôt satisfaisant malgré les derniers déboires de la firme américaine. Entrée à 20 $, l’action a finalement clôturé à 26,11 $, soit une hausse de 30,55 %.
Si à son ouverture, l’action est bien montée à 30 $ (+50 %), pour retomber à 25,90 $, puis remonter deux heures plus tard à 29,28 $, elle a donc finalement perdu du terrain pour se stabiliser à 26,11 $. Résultat, la société a récolté 700 millions de $ environ grâce au marché, soit tout de même la plus belle levée d’argent après l’entrée en bourse historique de Google il y a sept ans.
Il est surtout intéressant de noter que Groupon n’a proposé en bourse qu’une toute petite partie de ses actions. À peine 5,5 % des actions de la société ont en effet été proposés aux investisseurs. Les dirigeants gardent donc plus que jamais la main sur leur propre entreprise.
Autre point capital, hormis LinkedIn en mai dernier, cela faisait un moment qu’une société Internet majeure n’était pas entrée en bourse. Or comme nous le répétons assez régulièrement, de très nombreuses start-up comptent lever de l’argent grâce à la bourse ces prochains mois. L’éditeur de jeux sociaux Zynga ou encore le géant Facebook affutent ainsi leurs couteaux pour être côté d’ici la fin de l’année ou l’an prochain. Twitter en fera probablement de même d’ici 2013.
Pour toutes ces sociétés, Groupon devait donc confirmer le premier test qu’avait été LinkedIn au printemps dernier, sachant que le marché est actuellement très incertain et que la situation catastrophique de Netflix en bourse a de quoi freiner les ardeurs de plus d’une start-up.
Il reste néanmoins à Groupon à confirmer ses bons débuts. Des prises de bénéfices lundi prochain ne sont pas à exclure. Mais surtout, ses bilans financiers ont plusieurs fois été revus par la SEC, et cet été a été assez difficile avec une chute de ses revenus. La montée en puissance de concurrents sérieux, et notamment Offers de Google, devra de plus être sérieusement pris en compte.
Au final, la bulle 2.0 n’a toujours pas explosé, mais Groupon a été valorisée lors de son entrée en bourse à 12,7 milliards de $, pour finir à 16,6 milliards de $ environ. Un nombre bien inférieur aux 25 milliards de $ dont on parlait encore au début de l’été dernier…
Si à son ouverture, l’action est bien montée à 30 $ (+50 %), pour retomber à 25,90 $, puis remonter deux heures plus tard à 29,28 $, elle a donc finalement perdu du terrain pour se stabiliser à 26,11 $. Résultat, la société a récolté 700 millions de $ environ grâce au marché, soit tout de même la plus belle levée d’argent après l’entrée en bourse historique de Google il y a sept ans.
Il est surtout intéressant de noter que Groupon n’a proposé en bourse qu’une toute petite partie de ses actions. À peine 5,5 % des actions de la société ont en effet été proposés aux investisseurs. Les dirigeants gardent donc plus que jamais la main sur leur propre entreprise.
Autre point capital, hormis LinkedIn en mai dernier, cela faisait un moment qu’une société Internet majeure n’était pas entrée en bourse. Or comme nous le répétons assez régulièrement, de très nombreuses start-up comptent lever de l’argent grâce à la bourse ces prochains mois. L’éditeur de jeux sociaux Zynga ou encore le géant Facebook affutent ainsi leurs couteaux pour être côté d’ici la fin de l’année ou l’an prochain. Twitter en fera probablement de même d’ici 2013.
Pour toutes ces sociétés, Groupon devait donc confirmer le premier test qu’avait été LinkedIn au printemps dernier, sachant que le marché est actuellement très incertain et que la situation catastrophique de Netflix en bourse a de quoi freiner les ardeurs de plus d’une start-up.
Il reste néanmoins à Groupon à confirmer ses bons débuts. Des prises de bénéfices lundi prochain ne sont pas à exclure. Mais surtout, ses bilans financiers ont plusieurs fois été revus par la SEC, et cet été a été assez difficile avec une chute de ses revenus. La montée en puissance de concurrents sérieux, et notamment Offers de Google, devra de plus être sérieusement pris en compte.
Au final, la bulle 2.0 n’a toujours pas explosé, mais Groupon a été valorisée lors de son entrée en bourse à 12,7 milliards de $, pour finir à 16,6 milliards de $ environ. Un nombre bien inférieur aux 25 milliards de $ dont on parlait encore au début de l’été dernier…
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 6 novembre 2011 à 09:48
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Il y a 29 commentaires
raoudoudou
Le dimanche 6 novembre 2011 à 10:57:18
#1
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le jeudi 27 février 03
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3171
commentaires
J'donne pas deux ans avant que ça se vautre aussi lamentablement qu'Eurotunnel...
Rayleight59
Le dimanche 6 novembre 2011 à 11:58:54
#2
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le vendredi 12 septembre 08
-
104
commentaires
Le site va progressivement monté ses prix sous la pression des actionnaires et il va mourir comme un vieux lion. Dommage j'aimais bien ses offres
Edité par Rayleight59 le dimanche 6 novembre 2011 à 11:59
Edité par Rayleight59 le dimanche 6 novembre 2011 à 11:59
Chouette, ils vont se faire des millions, puis vont s'écraser, entrainant, comme d'habitude, les petits actionnaires (directs ou indirects).
Ça avait déjà été débattu, mais Groupon, c'est de la carotte pour ses clients (les entreprises) et les bonnes poires qui y croient.
Facebook en bourse me semble plutôt logique, même si c'est à contre cœur.
Par contre, Twitter... Racheté par Google, Microsoft ou Facebook, ça aurait du sens. Mais seul en bourse, c'est ridicule. Ils font comment pour gagner de l'argent en ce moment?
Ça avait déjà été débattu, mais Groupon, c'est de la carotte pour ses clients (les entreprises) et les bonnes poires qui y croient.
Facebook en bourse me semble plutôt logique, même si c'est à contre cœur.
Par contre, Twitter... Racheté par Google, Microsoft ou Facebook, ça aurait du sens. Mais seul en bourse, c'est ridicule. Ils font comment pour gagner de l'argent en ce moment?
legurt
Le dimanche 6 novembre 2011 à 12:36:31
#4
Inscrit
le samedi 23 novembre 02
-
508
commentaires
sont en retard de 10 ans ceux la.
En arrivant sur le site il faut forcement donner un mail et se faire inscrire a une newsletter.J'appelle ça du spam forcé.
Déjà ça part mal.
Ensuite dans ma ville un seul deal,se faire poser les ongles.
Bon je vais oublier très vite cette erreur.
En arrivant sur le site il faut forcement donner un mail et se faire inscrire a une newsletter.J'appelle ça du spam forcé.
Déjà ça part mal.
Ensuite dans ma ville un seul deal,se faire poser les ongles.
Bon je vais oublier très vite cette erreur.
huskie
Le dimanche 6 novembre 2011 à 12:58:31
#5
Inscrit
le mercredi 20 avril 05
-
29925
commentaires
sont en retard de 10 ans ceux la.
En arrivant sur le site il faut forcement donner un mail et se faire inscrire a une newsletter.J'appelle ça du spam forcé.
Déjà ça part mal.
Ensuite dans ma ville un seul deal,se faire poser les ongles.
Bon je vais oublier très vite cette erreur.
En arrivant sur le site il faut forcement donner un mail et se faire inscrire a une newsletter.J'appelle ça du spam forcé.
Déjà ça part mal.
Ensuite dans ma ville un seul deal,se faire poser les ongles.
Bon je vais oublier très vite cette erreur.
Ah, toi aussi.
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