Yahoo! rachètera-t-il AOL ? Ou pourquoi pas l’inverse ? Ou bien fusionneront-ils ? À l’heure où l’avenir de Yahoo! est plus que jamais remis en question et où AOL prend de l’ampleur sur le Web grâce à ses différentes acquisitions, ces questions sont légitimes. Et Tim Armstrong, le président d’AOL, a levé tous les doutes sur ce sujet : non, sa société et Yahoo! n’ont pas de raison de se rapprocher.
Interviewé par Peter Kafka de All Things Digital, Tim Armstrong n’a pas clairement dit qu’un rapprochement avec Yahoo! était impossible. Néanmoins, en annonçant qu’il souhaitait qu’AOL reste indépendant et garde sa propre stratégie, le doute n’est pas permis.
Cette annonce ne ralentira pas pour autant les nombreuses rumeurs qui gravitent autour de Yahoo!. Il faut dire que la firme américaine a récemment licencié sa PDG Carol Bartz et n’a pas caché qu’elle envisageait d’être rachetée par une autre société.
Autre nom, et non des moindres, Google pourrait être intéressé par Yahoo!, ce qui lui permettrait d’asseoir un peu plus encore sa domination sur le Web et de lui offrir une plus forte visibilité en Amérique et en Asie. Sans compter Yahoo! Mail et Messenger, ainsi que Flickr, qui sont utilisés par des millions d’internautes chaque jour.
Enfin, le Chinois Alibaba ou même les fondateurs de Yahoo! pourraient aussi réaliser une opération financière afin de racheter quelques actions.
Interviewé par Peter Kafka de All Things Digital, Tim Armstrong n’a pas clairement dit qu’un rapprochement avec Yahoo! était impossible. Néanmoins, en annonçant qu’il souhaitait qu’AOL reste indépendant et garde sa propre stratégie, le doute n’est pas permis.
Cette annonce ne ralentira pas pour autant les nombreuses rumeurs qui gravitent autour de Yahoo!. Il faut dire que la firme américaine a récemment licencié sa PDG Carol Bartz et n’a pas caché qu’elle envisageait d’être rachetée par une autre société.
Microsoft ou Google, qui remportera la timballe ?
Divers noms ont depuis été annoncés, notamment par le Wall Street Journal et Reuters. Microsoft serait ainsi en course pour se rattraper de son échec de 2008. Steve Ballmer, le PDG de la firme de Redmond, n’a néanmoins pas caché sa « chance » récemment d’avoir essuyé un refus de la part de Yahoo!, alors qu’il avait proposé 44,6 milliards de $ (et même plus ensuite) il y a trois ans.Autre nom, et non des moindres, Google pourrait être intéressé par Yahoo!, ce qui lui permettrait d’asseoir un peu plus encore sa domination sur le Web et de lui offrir une plus forte visibilité en Amérique et en Asie. Sans compter Yahoo! Mail et Messenger, ainsi que Flickr, qui sont utilisés par des millions d’internautes chaque jour.
Enfin, le Chinois Alibaba ou même les fondateurs de Yahoo! pourraient aussi réaliser une opération financière afin de racheter quelques actions.
Nil Sanyas
le 3 novembre 2011 à 07:07
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