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L'école de l'internet de Niel, Simoncini et Granjon ouvre ses portes

Et il doit y avoir un paquet d'INpactiens

La fameuse école des métiers de l’Internet (EEMI), créée par le trio Xavier Niel (Iliad), Jacques-Antoine Granjon (Vente Privee), et Marc Simoncini (Meetic), a donc ouvert ses portes ce matin à 140 élèves de première année. Arrivera-t-elle à supplanter l’HETIC, qui fête aujourd’hui sa 10ème année ? Tout dépendra des partenariats de l’école et des débouchés offerts aux étudiants.

EEMI Ecole Internet

Selon Stéphanie de Kerdrel, la directrice de l’établissement, l’EEMI, en cas de succès à Paris (au Palais Brongniart), pourrait bien faire des petits. D’autres écoles de l’Internet en France (à Marseille ?), mais aussi à l’étranger ouvriront ainsi leurs portes d’ici deux ou trois ans si la version parisienne confirme.

Pour son lancement, l’école a donc accueilli 140 élèves. Grâce à une prise en charge de 3000 €, chaque élève a payé son année 6500 €, ce qui représente un budget de plus de 900 000 euros pour l’école, hors investissement des fondateurs et des partenaires, et autres sources de revenus.

Dans le futur, l’établissement accueillera jusqu’à 250 étudiants, et les frais seront de 9500 € par élève, soit un total de 2,4 millions d’€ de budget uniquement avec les frais d’inscription.

Les étudiants ont été accueillis aujourd’hui par les trois fondateurs de l’école comme a pu le photographier notre confrère IT Espresso. Le but avoué de cette école est de proposer des formations qui collent aux demandes des start-ups d’aujourd’hui.

« Ce n’est pas que l’école forme mal, c’est qu’elle ne forme pas à tout ce qui vient d’être inventé sur le Web » expliquait ainsi Simoncini il y a trois mois. « Parce que le temps que les écoles intègrent ça, finalement les gens ont appris sur le tas. Or nous, on a souvent du mal à recruter. C’est même le plus grand écueil à la croissance de nos boîtes. » Une vision partagée par Xavier Niel : « On avait des besoins et on ne trouvait pas des gens pour y répondre ».

Cela ne signifie bien entendu pas que Free, Vente-Privée et Meetic recruteront tous les étudiants de l’EEMI. Mais la plupart de ces fondateurs ont aussi des parts dans des dizaines d’autres start-ups. Qui plus est, selon Reuters, Niel, Simoncini et Granjon n’excluent pas de financer les meilleurs projets de leurs étudiants.


Cette vidéo de MediaEtudiant date de février 2011. Certaines informations ont depuis évolué.

Toutes les informations sur les formations fournies par cette école sont disponibles dans notre actualité du 6 juin dernier, et sur son site web. Rendez-vous dans quelques années pour savoir si cet établissement sera un réel succès ou non.
Nil Sanyas

Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles (malgré leurs défauts). Essentiellement présent sur Google+.

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Publiée le 26/09/2011 à 16:52

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Il y a 43 commentaires

Avatar de noyga INpactien
noyga Le mardi 27 septembre 2011 à 18:34:05
Inscrit le vendredi 17 juin 11 - 85 commentaires
C'est cher mais vu le secteur et le fait qu'il y aie 3 grosses entreprise (qui investissent pas là dedans juste pour faire joli) derrière y'aura certainement du débouché.
Après c'est pas vraiment clair dans la vidéo à quel niveau ça forme, si c'est que du cadre bien payé ou aussi à des métiers qui gagnent pas forcément bien leur vie. On verra ça dans quelques années...
Avatar de jimmy_36 INpactien
jimmy_36 Le mercredi 28 septembre 2011 à 10:17:22
Inscrit le mardi 27 septembre 11 - 672 commentaires
Après c'est pas vraiment clair dans la vidéo à quel niveau ça forme,


Pas d’agrément donc aucun niveau, tu restes au niveau bac.
Avatar de ano_635024317595613686 INpactien
ano_635024317595613686 Le vendredi 30 septembre 2011 à 09:05:07
Inscrit le vendredi 16 mars 07 - 4152 commentaires

le diplome aujourd'hui ne fait pas tout (il aide tout de même). Tu parles de choses dont tu ne sais rien/pas assez.


Pour démarrer, cela reste fondamental: Une entreprise n'a que ça à quoi se raccrocher face à qqun qui n'a pas/peu d'expérience.

Maintenant, des écoles issues d'entreprises, c'est pas nouveau quand il y a une pénurie ou trop de spécificités à attendre: Dans le transport aérien en particulier tu as eu des formations de navigants totalement intégrées.

Mais les frais de scolarité étaient pris en charge contre un nb d'années à faire dans l'entreprise... et l'entrée sur concours.

Rien à voir avec une école au diplome non reconnu... ou payer suffit à y acceder... et sans emploi garanti derrière... ni formation reconnue (dans le cas précédent, il y avait des brevets/licences/qualifications de pilote de ligne/navigant reconnues internationalement).

Mais si y'en a qui ont envie d'aller s'y risquer, libre à eux.

Edité par yvan78 le vendredi 30 septembre 2011 à 09:07
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