Google, géant parmi les géants du web, consommerait à lui seul environ l’équivalent de 200 000 foyers. Soit l’équivalent d’une ville de plusieurs centaines de milliers d’âmes. Un nombre astronomique lié à ses quantités tout aussi astronomiques de serveurs dont a besoin le site pour contenter ses utilisateurs.
La consommation électrique de Google revient souvent sur le tapis ces dernières années. Il faut dire qu’avec plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde aujourd’hui, la société dépense logiquement une quantité astronomique d’énergie.
Et selon le New York Times, Google a affirmé cette semaine que ses serveurs consommaient 260 mégawatts. Soit entre un tiers et un cinquième de la plupart des réacteurs nucléaires situés en France.
Google se défend néanmoins de « trop » consommer. Avec plus d’un milliard de recherches quotidiennes, sans compter les téléchargements et les visionnages en streaming réalisés sur ses différents sites, ainsi que ses locaux, Google juge qu’au final, la consommation mensuelle moyenne par visiteur est faible. Selon ses calculs, elle serait équivalente à l’utilisation d’une ampoule de 60 watts durant 3 heures.
Nous apprenons enfin qu’une simple recherche utilise en moyenne 0,3 watt-heure, que ses émissions de CO2 ont atteint 1,5 million de tonnes métriques et que 30 % de son énergie en 2011 devrait être fournie par des énergies renouvelables.
Reste que si Google dévoile depuis peu sa consommation électrique (ce n’est pas la première fois), il n’a toujours pas donné d’information sur son nombre de serveurs. Ceci, depuis sa création en 1998.
Une récente étude, justement basée sur sa consommation électrique, a tenté de deviner son nombre de serveurs et l’a évalué à 900 000 unités. Mais il ne s’agit donc que d’une évaluation, et selon les qualités et les optimisations des serveurs, ce nombre peut autant surestimer que sous-estimer la réalité.
La consommation électrique de Google revient souvent sur le tapis ces dernières années. Il faut dire qu’avec plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde aujourd’hui, la société dépense logiquement une quantité astronomique d’énergie. Et selon le New York Times, Google a affirmé cette semaine que ses serveurs consommaient 260 mégawatts. Soit entre un tiers et un cinquième de la plupart des réacteurs nucléaires situés en France.
Google se défend néanmoins de « trop » consommer. Avec plus d’un milliard de recherches quotidiennes, sans compter les téléchargements et les visionnages en streaming réalisés sur ses différents sites, ainsi que ses locaux, Google juge qu’au final, la consommation mensuelle moyenne par visiteur est faible. Selon ses calculs, elle serait équivalente à l’utilisation d’une ampoule de 60 watts durant 3 heures.
Nous apprenons enfin qu’une simple recherche utilise en moyenne 0,3 watt-heure, que ses émissions de CO2 ont atteint 1,5 million de tonnes métriques et que 30 % de son énergie en 2011 devrait être fournie par des énergies renouvelables.
Reste que si Google dévoile depuis peu sa consommation électrique (ce n’est pas la première fois), il n’a toujours pas donné d’information sur son nombre de serveurs. Ceci, depuis sa création en 1998.
Une récente étude, justement basée sur sa consommation électrique, a tenté de deviner son nombre de serveurs et l’a évalué à 900 000 unités. Mais il ne s’agit donc que d’une évaluation, et selon les qualités et les optimisations des serveurs, ce nombre peut autant surestimer que sous-estimer la réalité.
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 10 septembre 2011 à 07:00
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Il y a 83 commentaires
tmtisfree
Le samedi 10 septembre 2011 à 08:35:44
#11
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Ca fait combien d'éoliennes?
Beaucoup trop pour que cela soit rentable.
panicstation
Le samedi 10 septembre 2011 à 08:45:30
#12
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le mercredi 31 octobre 07
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Sauf que représenter la consommation en foyers, c'est beaucoup plus parlant.
Oui, mais pas représentative de la consommation générale moyenne.
raoudoudou
Le samedi 10 septembre 2011 à 08:48:17
#13
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le jeudi 27 février 03
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Oui, mais pas représentative de la consommation générale moyenne.
Ce n'est pas de l'industrie lourde, c'est du service pour des milliards de personnes. Ce qui serait choquant, c'est justement qu'on compare ça avec de l'industrie lourde...
Et dire que ça consomme comme une ville de 200.000 personnes, je trouve ça très léger, en regard du nombre d'utilisateurs de leurs sites.
tmtisfree
Le samedi 10 septembre 2011 à 08:52:25
#14
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La retournement de position de Google ressemble à une défense pré-emptive (compréhensible par les temps qui courent).
Le dénommé Horowitz note que : “When we hit the Google search button, it’s not for free.” mais oublie de préciser que la création de valeur permise par le temps gagné à obtenir de l'information instantanément rend ce coût négligeable, d'où :
1/ la réussite de Google en tant que moteur de recherche,
2/ le ridicule de comparer sa consommation globale avec celle d'un ménage.
Le dénommé Horowitz note que : “When we hit the Google search button, it’s not for free.” mais oublie de préciser que la création de valeur permise par le temps gagné à obtenir de l'information instantanément rend ce coût négligeable, d'où :
1/ la réussite de Google en tant que moteur de recherche,
2/ le ridicule de comparer sa consommation globale avec celle d'un ménage.
geekounet85
Le samedi 10 septembre 2011 à 09:02:15
#15
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le mercredi 9 juin 04
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vu que google est dans le top 3 des constructeur de PC alors que ce n'est que pour de l'interne, le nombre de PC et Serveurs doit être conséquent!!!
Edité par geekounet85 le samedi 10 septembre 2011 à 09:02
Edité par geekounet85 le samedi 10 septembre 2011 à 09:02
Ca fait combien d'éoliennes?
Des éoliennes quand il y a du vent, ou des éoliennes quand il n'y a pas de vent ? Parce que, en production instantanée, la production peut varier de 1 à 1000, même à l'échelle de la production totale d'un pays tout entier. (Exemple: Ici, ici et ici par exemple, à l’échelle de l’Allemagne entière, avec 24 GW installé sur l'ensemble du territoire)
Donc la réponse est "ça dépend des jours": parfois la production éolienne totale de l'Allemagne peut alimenter 80 Google, parfois cela suffit à peine à alimenter un demi Google.
C'est un paramètre à prendre en compte quand on prend en considération la production d'électricité à grande échelle, bien que les associations pro-éoliennes le négligent en prenant seulement en compte que la puissance max installée ou en faisant une moyenne de la production annuelle.
La même erreur est faite au niveau du solaire, on s'attache à "oublier" que les panneaux ne produisent rien la nuit en faisant des moyennes de production sur plus de 24 heures.
Et pourtant, il ne me semble pas que Google arrête ses serveurs la nuit ou quand il n'y a pas de vent.
Edité par kwak-kwak le samedi 10 septembre 2011 à 09:15
pxidr
Le samedi 10 septembre 2011 à 09:35:29
#17
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le samedi 27 janvier 07
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Des éoliennes quand il y a du vent, ou des éoliennes quand il n'y a pas de vent ? Parce que, en production instantanée, la production peut varier de 1 à 1000, même à l'échelle de la production totale d'un pays tout entier. (Exemple: Ici, ici et ici par exemple, à l’échelle de l’Allemagne entière, avec 24 GW installé sur l'ensemble du territoire)
Donc la réponse est "ça dépend des jours": parfois la production éolienne totale de l'Allemagne peut alimenter 80 Google, parfois cela suffit à peine à alimenter un demi Google.
C'est un paramètre à prendre en compte quand on prend en considération la production d'électricité à grande échelle, bien que les associations pro-éoliennes le négligent en prenant seulement en compte que la puissance max installée ou en faisant une moyenne de la production annuelle.
La même erreur est faite au niveau du solaire, on s'attache à "oublier" que les panneaux ne produisent rien la nuit en faisant des moyennes de production sur plus de 24 heures.
Et pourtant, il ne me semble pas que Google arrête ses serveurs la nuit ou quand il n'y a pas de vent.
Donc la réponse est "ça dépend des jours": parfois la production éolienne totale de l'Allemagne peut alimenter 80 Google, parfois cela suffit à peine à alimenter un demi Google.
C'est un paramètre à prendre en compte quand on prend en considération la production d'électricité à grande échelle, bien que les associations pro-éoliennes le négligent en prenant seulement en compte que la puissance max installée ou en faisant une moyenne de la production annuelle.
La même erreur est faite au niveau du solaire, on s'attache à "oublier" que les panneaux ne produisent rien la nuit en faisant des moyennes de production sur plus de 24 heures.
Et pourtant, il ne me semble pas que Google arrête ses serveurs la nuit ou quand il n'y a pas de vent.
+1
huskie
Le samedi 10 septembre 2011 à 09:54:30
#18
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huskie
Le samedi 10 septembre 2011 à 09:57:34
#19
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Sauf que représenter la consommation en foyers, c'est beaucoup plus parlant.
Foyers américains ou africains ????
tmtisfree
Le samedi 10 septembre 2011 à 10:13:17
#20
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La même erreur est faite au niveau du solaire, on s'attache à "oublier" que les panneaux ne produisent rien la nuit
Sauf en Espagne et en Allemagne où ils arrivent à 'produire' de l'électricité 'solaire' même la nuit.
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