Après un échange avec le service juridique de la SPPF, on en sait un peu plus sur le contexte de la condamnation de l’éditeur du site StOl3n : plus de 77 000 euros de dommages et intérêts et 5 mois de prison avec sursis.
« L’enquête a révélé que StOl3n, hébergé sur un blog Google, s’est procuré des fichiers de manière illicite sur les sites en streaming de Jiwa et Deezer » nous indique le syndicat des producteurs indépendants. Ces fichiers étaient ensuite mis en ligne sur des espaces de stockage comme Hotfile ou RapidShare.
Comment ? « Il avait craqué les systèmes pour y accéder. Il a réussi à récupérer des fichiers livrés dans l’attente de la sortie commerciale. Nous n’en savons pas plus. Il indiquait en tout cas la date de sortie commerciale donc vraiment des choses en base, non accessibles pour l’internaute » poursuit encore la SPPF.
« Les albums se sont trouvés parfois un mois avant leur sortie commerciale, accompagnés d’une fiche avec l’information concernant l’artiste, et un lien Hotfile ou Rapidshare. » Des liens qui ont été effacés par les cyberlockers après notification dans les règles de l'art.
En plus des nouveautés, plusieurs milliers d’albums ont ainsi été constatés. Après la plainte en octobre 2009, c’est la BEFTI qui avait pris le dossier en main, la Brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information.
En plus de la SPPF, la SCPP et le Syndicat de l’Edition Vidéo se sont également attaqués à ce site tenu par une personne « de l’ouest de la France ».
(Nous attendons plus de détail de la part de Deezer, notamment pour connaître si le contexte différait du cas Freezer)
« L’enquête a révélé que StOl3n, hébergé sur un blog Google, s’est procuré des fichiers de manière illicite sur les sites en streaming de Jiwa et Deezer » nous indique le syndicat des producteurs indépendants. Ces fichiers étaient ensuite mis en ligne sur des espaces de stockage comme Hotfile ou RapidShare.
Comment ? « Il avait craqué les systèmes pour y accéder. Il a réussi à récupérer des fichiers livrés dans l’attente de la sortie commerciale. Nous n’en savons pas plus. Il indiquait en tout cas la date de sortie commerciale donc vraiment des choses en base, non accessibles pour l’internaute » poursuit encore la SPPF.
« Les albums se sont trouvés parfois un mois avant leur sortie commerciale, accompagnés d’une fiche avec l’information concernant l’artiste, et un lien Hotfile ou Rapidshare. » Des liens qui ont été effacés par les cyberlockers après notification dans les règles de l'art.
En plus des nouveautés, plusieurs milliers d’albums ont ainsi été constatés. Après la plainte en octobre 2009, c’est la BEFTI qui avait pris le dossier en main, la Brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information.
En plus de la SPPF, la SCPP et le Syndicat de l’Edition Vidéo se sont également attaqués à ce site tenu par une personne « de l’ouest de la France ».
(Nous attendons plus de détail de la part de Deezer, notamment pour connaître si le contexte différait du cas Freezer)
Marc Rees
le 9 septembre 2011 à 16:10
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