Robert Tollot, enseignant, était convoqué le 21 septembre dans les locaux de la Rue de Texel. Finalement, la Hadopi vient de lui signifier que son rendez-vous est repoussé dans l'attente des résultats d'une instruction complémentaire. Autre information : la Hadopi va maintenant se rapprocher des personnes menacées en Province.
Cet enseignant de la Loire avait été flashé alors qu’il était en cours, et sans jamais s’adonner aux échanges sur réseaux P2P.
« Je monte à Paris à mes frais, indiquait-il avant de menacer, si les choses vont plus loin je ferai évidemment un recours auprès de la Cour européenne de Justice ». Dans le même temps il faisait appel aux services de SOS-Hadopi pour se faire accompagner à ce rendez-vous.
Finalement, dans un courrier reçu début septembre, la Hadopi lui signifie que ce rendez-vous est reporté sine die, dans l’attente des « résultats d’investigations complémentaires » diligentés après les observations faites par l’abonné. La Hadopi l'informe aussi que « nous devrions recevoir des informations complémentaires concernant votre dossier, notamment de la part de votre fournisseur d’accès ».
La situation de ce flashage serait ainsi suffisamment atypique pour justifier ce supplément d'enquête. Preuve aussi que la justice automatisée peut parfois toussoter.
Nouveauté : la Hadopi tente de rassurer cet abonné. Sa future audition n’aura pas lieu dans ses locaux, rue de Texel, mais plus près de chez lui. La Hadopi « met en place un dispositif spécifique pour les auditions des abonnés résidant en dehors de la région parisienne ». Il faut dire que le rendez-vous du 21 à Paris s’annonçait fortement médiatisé alors que la Hadopi défend encore et toujours son versant pédagogique... Avec une dispersion en province, le bruit médiatique s'éloigne, surtout si l'échange s'orchestre autour d'un système de videoconférence.
Dans un communiqué, SOS Hadopi souligne pour sa part qu’au vu du dossier, « il est apparu que [les] accusations ne semblaient pas fondées » à l’égard de cet enseignant. Des accusations qui « ne pouvaient constituer un délit de négligence caractérisée ». Cette affaire « démontre une fois de plus que le dispositif de riposte graduée instauré par la loi HADOPI, loin de protéger les artistes, crée une insécurité permanente pour tous les internautes français. Ils deviennent de facto, dans l’arbitraire le plus absolu, des présumés coupables, des «délinquants honnêtes» ».
Cet enseignant de la Loire avait été flashé alors qu’il était en cours, et sans jamais s’adonner aux échanges sur réseaux P2P.
« Je monte à Paris à mes frais, indiquait-il avant de menacer, si les choses vont plus loin je ferai évidemment un recours auprès de la Cour européenne de Justice ». Dans le même temps il faisait appel aux services de SOS-Hadopi pour se faire accompagner à ce rendez-vous.
Finalement, dans un courrier reçu début septembre, la Hadopi lui signifie que ce rendez-vous est reporté sine die, dans l’attente des « résultats d’investigations complémentaires » diligentés après les observations faites par l’abonné. La Hadopi l'informe aussi que « nous devrions recevoir des informations complémentaires concernant votre dossier, notamment de la part de votre fournisseur d’accès ».
La situation de ce flashage serait ainsi suffisamment atypique pour justifier ce supplément d'enquête. Preuve aussi que la justice automatisée peut parfois toussoter.
Nouveauté : la Hadopi tente de rassurer cet abonné. Sa future audition n’aura pas lieu dans ses locaux, rue de Texel, mais plus près de chez lui. La Hadopi « met en place un dispositif spécifique pour les auditions des abonnés résidant en dehors de la région parisienne ». Il faut dire que le rendez-vous du 21 à Paris s’annonçait fortement médiatisé alors que la Hadopi défend encore et toujours son versant pédagogique... Avec une dispersion en province, le bruit médiatique s'éloigne, surtout si l'échange s'orchestre autour d'un système de videoconférence.
Dans un communiqué, SOS Hadopi souligne pour sa part qu’au vu du dossier, « il est apparu que [les] accusations ne semblaient pas fondées » à l’égard de cet enseignant. Des accusations qui « ne pouvaient constituer un délit de négligence caractérisée ». Cette affaire « démontre une fois de plus que le dispositif de riposte graduée instauré par la loi HADOPI, loin de protéger les artistes, crée une insécurité permanente pour tous les internautes français. Ils deviennent de facto, dans l’arbitraire le plus absolu, des présumés coupables, des «délinquants honnêtes» ».
Le 6 septembre 2011 à 18:31
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Il y a 91 commentaires
"Cet enseignant de la Loire avait été flashé alors qu’il était en cours"
naaaan pas encooooooooore, arrêtez de recopier çaaa
naaaan pas encooooooooore, arrêtez de recopier çaaa
ils ont peut être peur que ça aille devant la cour de justice européenne et qu'ils se prennent une déculotée !!
francois-battail
Le mardi 6 septembre 2011 à 18:36:56
#3
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le lundi 14 novembre 05
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« investigations complémentaires » j'aimerais vraiment bien connaître la méthode hautement scientifique employée
Hadopi, ce fail permanent...
ano_634830571450903611
Le mardi 6 septembre 2011 à 18:40:03
#5
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le mercredi 13 octobre 10
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Cet enseignant de la Loire avait été flashé alors qu’il était en cours, et sans jamais s’adonner aux échanges sur réseaux P2P.
Mais oui, mais oui. À l'insu de son plein gré.
Genre, c'est un enseignant, il bosse 15h par semaine et comme par hasard il était pas chez lui...
La situation de ce flashage serait ainsi suffisamment atypique pour justifier ce supplément d'enquête. Preuve aussi que la justice automatisée peut parfois toussoter.
Hallucinant comment un débat contradictoire, des observations d'un côté, des vérifications de l'autre se transforment en "toussotement de la justice automatisée" en passant par Marc...
Edité par Platoona le mardi 6 septembre 2011 à 18:44
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