Une veuve de 70 ans résidant à San Francisco avait été accusée de partager des films pornos par une société spécialisée dans l'antipiratage. Finalement, elle vient d'apprendre qu'elle avait été mise en cause par erreur, indique le SFGate.com. Steele Hansmeier, la société spécialisée dans la traque, a expliqué que finalement l'auteur de ce partage illicite avait été trouvé... "Une manière de divertir l'attention" estime Torrenfreak.
Au SFGate, Jane, cette grand-mère de 70 ans, indique qu'elle n'a jamais téléchargé des contenus pornos et n'a jamais entendu parler de BitTorrent. Elle a toujours refusé la demande de transaction que lui avait envoyée la société Steele Hansmeier PLLC.
Steele Hansmeier et le cabinet juridique John Steele sont missionnés par les ayants droit pour adresser des menaces de procès aux abonnés identifiés par l'IP. Ou ils acceptent une transaction de 3400 dollars ou bien il risque un vrai procès sanctionné cette fois de 150 000 dollars. La faiblesse (relative) de la transaction peut inciter les personnes menacées à transiger… couteau sous la gorge. Mais tous ne le font pas comme cette citoyenne qui a préféré exposer devant la presse ce dossier au "relent d'extorsion de fonds".
S'ils ont finalement préféré abandonner ce dossier, Steele Hansmeier et le cabinet juridique John Steele n'ont émis aucune excuse à l'encontre de cette abonnée. Comme le souligne Torrentfreak, cette erreur pose en tout cas question : combien de fois ces erreurs ont été commises dans le passé ?
Dans de tels cas, l'adresse IP n'est qu'un maigre indice et ne renseigne en rien de l'identité du véritable présumé contrefacteur. D'où le risque de dommages collatéraux. En France, on connait le raccourci suivi par la loi Hadopi : on rend responsable l'abonné des téléchargements illicites effectués via son abonnement, que ce téléchargement soit le fait d'un voisin, d'un inconnu, de ses enfants, d'un cheval de Troie, etc. Pour un exemple type, il suffit de voir le cas de ce retraité dijonnais accusé de défaut de sécurisation pour le film "l'Agence tous risques" qu'il nie avoir téléchargé.
Au SFGate, Jane, cette grand-mère de 70 ans, indique qu'elle n'a jamais téléchargé des contenus pornos et n'a jamais entendu parler de BitTorrent. Elle a toujours refusé la demande de transaction que lui avait envoyée la société Steele Hansmeier PLLC.
Steele Hansmeier et le cabinet juridique John Steele sont missionnés par les ayants droit pour adresser des menaces de procès aux abonnés identifiés par l'IP. Ou ils acceptent une transaction de 3400 dollars ou bien il risque un vrai procès sanctionné cette fois de 150 000 dollars. La faiblesse (relative) de la transaction peut inciter les personnes menacées à transiger… couteau sous la gorge. Mais tous ne le font pas comme cette citoyenne qui a préféré exposer devant la presse ce dossier au "relent d'extorsion de fonds".
S'ils ont finalement préféré abandonner ce dossier, Steele Hansmeier et le cabinet juridique John Steele n'ont émis aucune excuse à l'encontre de cette abonnée. Comme le souligne Torrentfreak, cette erreur pose en tout cas question : combien de fois ces erreurs ont été commises dans le passé ?
Dans de tels cas, l'adresse IP n'est qu'un maigre indice et ne renseigne en rien de l'identité du véritable présumé contrefacteur. D'où le risque de dommages collatéraux. En France, on connait le raccourci suivi par la loi Hadopi : on rend responsable l'abonné des téléchargements illicites effectués via son abonnement, que ce téléchargement soit le fait d'un voisin, d'un inconnu, de ses enfants, d'un cheval de Troie, etc. Pour un exemple type, il suffit de voir le cas de ce retraité dijonnais accusé de défaut de sécurisation pour le film "l'Agence tous risques" qu'il nie avoir téléchargé.
Marc Rees
le 31 août 2011 à 17:18
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