Ceux qui suivent l'activité de Prix du Net et des PCi Labs savent que nous avons récemment publié un dossier récapitulatif des meilleurs portables de la rentrée. Au sein de celui-ci, on trouve le TimelineX 3830T d'Acer, un modèle de 13.3 pouces à base de Core i5 2410M à moins de 600 €. Vu qu'il est actuellement disponible au sein des labos, nous avons décidé de lui faire passer quelques premiers essais.
Sur le papier, la machine a en effet tout pour séduire. Elle exploite un CPU de la génération Sandy Bridge d'Intel, faisant partie de la gamme Core i5. Elle embarque donc une partie graphique HD 3000, la fonction Quick Sync Video, dispose du Turbo et de l'Hyper Threading.
Un Core i5 en passif dans une machine d'entrée de gamme
Il est composé de deux coeurs, dont la fréquence peut varier entre 2.3. et 2.9 GHz, de 3 Mo de cache L2, le tout pour un TDP de 35 watts. Ainsi, Acer se paie le luxe de le faire fonctionner avec un refroidissement passif au repos, ce que nous verrons un peu plus loin.
La version ici utilisée, dont la référence exacte est 3830T-2414G75n, n'est pas complétée par une partie graphique tierce. Ainsi, il ne faudra s'INtéresser avant tout aux jeux, la puce graphique du géant de Santa Clara restant tout de même assez limitée, comme nous l'avions vu dans un précédent dossier.
Sandy Bridge oblige, elle dispose elle aussi d'un mode Turbo lui permettant de faire varier sa fréquence entre 650 MHz et 1.2 GHz. Au niveau des fonctionnalités absentes, on notera AES-NI, vPro, VT-d (la virtualisation des E/S) ou encore TXT.
En complément, on trouve 4 Go de DDR3 et un disque dur de 750 Go (5400 tpm).
Malgré son tarif de moins de 600 €, la connectique est bonne : deux ports USB 2.0, un port USB 3.0, une sortie vidéo HDMI, un port VGA, les habituels connecteurs pour casque et micro ainsi qu'un port réseau Gigabit.
Une connectique correcte, comprenant de l'USB 3.0 mais perfectible
Notez que la prise casque fait aussi office de connecteur S/PDIF et que le port USB 3.0 permettra une recharge de vos périphériques, même PC éteint. Un comportement qu'il est possible de régler via un outil disponible sous Windows.
On regrettera tout de même de ne pas trouver de port USB sur l'arrière de la machine, ce qui est souvent un emplacement un peu plus pratique pour la souris.
On trouve un système kensington sur le côté droit, ainsi qu'un lecteur de cartes et toute une flopée de diodes en façade.
Notez que l'indicateur de la batterie est en fait un bouton poussoir, qui permettra de connaître à tout moment le niveau de celle-ci via un code couleur qui n'est pas vraiment précis. On aurait préféré un système composé de plusieurs petites diodes.
Du côté de la connectivité enfin, on a droit à du Wi-Fi 802.11n et à du Bluetooth 3.0.
La gamme TimelineX arbore un look plus plaisant et bleu... pour les garçons ?
Passons maintenant à son aspect physique. Car avec cette génération, Acer a décidé de revoir enfin les choses un peu en profondeur. La coque est ainsi d'un bleu métallisé, et la charnière semble un peu plus résistante et INtéressant qu'avec les précédents Timeline.
De plus, elle confère une ligne un peu plus agréable (à notre goût), à la machine. Elle permet aussi une ouverture assez large, quasiment à 180°.
Ce 3830T reste néanmoins assez épais malgré l'absence d'un lecteur optique : de 22 à 29.2 mm. On est encore loin des 17 mm d'un MacBook Air ou de ce qui est annoncé pour les ultrabooks.
Le prix faible se paie sur l'épaisseur et le poids. Arrivée des batteries inamovibles
13.3" oblige, le reste des dimensions est assez habituel : 321 x 228 mm, pour un poids total de 1.85 kg, validé par notre propre balance.
Autre point que l'on regrette : le dessous de la machine. En effet, la batterie n'est pas amovible et ne peut pas être retirée / changée simplement. Acer explique que l'utilisation de ces modèles inamovibles lui permet d'augmenter le nombre de cycles avant une décharge perceptible, et donc, la durée de vie de ses modèles.
Le reste des composants sera néanmoins accessible que si l'on retire une trappe unique via une seule vis. Disque dur, mémoire et système de refroidissement pourront alors être changés / nettoyés.
Celui-ci rejettera l'air chaud sur la gauche de la machine, ce que nous préférons à une sortie sur l'arrière, en tant qu'adepte des soirées PC / Canapé. Il en sera de même pour le connecteur d'alimentation.
Ce dernier sera coudé, et l'on appréciera l'effort fait sur la taille (95 x 50 x 25 mm) de l'adaptateur secteur (65 watts). Celui-ci ne chauffe d'ailleurs pas de manière excessive.
Une dalle TN brillante... mais un clavier de type « chiclet »
L'ouverture se fait de manière assez simple, un petit ergot dépasse sur l'avant du capot. Bien entendu, la première chose que l'on regrette est l'écran qui est malheureusement brillant.
D'une définition de 1366x768, il utilise une dalle de type TN et accueille une webcam de 1.3 Mpixels.
Autre effort de la part d'Acer : le clavier. Celui-ci est en effet de type « chiclet ». Les prières de Damien semblent donc avoir enfin été entendues. Il est plutôt large (300 mm) et confortable. Le toucher est agréable et l'ensemble ne produit pas de bruit désagréable à l'utilisation.
On retrouve bien entendu de nombreux raccourcis multimédias et autres combinaisons de touches permettant de gérer les éléments du réseau ou encore la luminosité.
On appréciera d'ailleurs la présence d'une option qui n'est pas toujours disponible : la possibilité de désactiver le touchpad multipoint de Synaptics.
Celui-ci est d'ailleurs excentré sur la gauche. Son toucher est légèrement rugueux, sans tomber dans l'excès sous forme de billes que l'on trouve chez certains constructeurs. Ses dimensions sont de 75 x 40 mm, et l'on retrouve bien entendu deux boutons en dessous de celui-ci.
Au dessus du clavier , on ne retrouve que deux boutons : celui permettant d'allumer et d'étendre la machine, ainsi qu'une touche « P ». Sous Windows et en combinaison avec la couche logicielle d'Acer, elle permettra de lancer une application spécifique.
Deux diodes permettront de connaître le statut des touches de majuscule et du défilement d'écran. Enfin, une grande barre indiquant la certification Dolby Home Theater trône entre ces deux sections. Elle cache en réalité deux petits haut-parleurs, l'un sur la gauche et l'autre sur la droite de la machine.
Leur rendu est correct, mais ne suffira bien entendu pas aux audiophiles.
La partie logicielle : toujours le gros point noir d'Acer
Pour en revenir à la partie logicielle, on ne pourra une fois de plus que blâmer Acer. Ses portables sont livrés avec une tripotée d'outils et de jeux plus inutiles les uns que les autres.
Outre l'habituel trio infernal des machines livrées sous Windows : Mc Afee, Norton, Office, on trouve plusieurs dizaines applications déjà installées lors du premier démarrage... de quoi faire dépasser les 85 processus, au repos.
On aimerait un peu plus de sobriété sur ce point.
Pour ce qui est de la remise à zéro, le constructeur utilise toujours son système D2D Recovery et sa combinaison ALT + F10. Il faut compter environ 1h30 pour une réinstallation complète du système.
Une fois le nettoyage et les mises à jour effectués, nous avons bien entendu commencé nos tests. La batterie n'étant pas facilement accessible, nous nous sommes pour le moment limités aux mesures d'autonomie.
Amateurs d'autonomie à faible coût : vous allez aimer cette machine
Elles ont bien entendu été effectuées avec nos deux outils maison, de la PCi Battery Benchmark Suite. Trois relevés ont ainsi été effectués :
Et les résultats sont plutôt encourageants puisque la machine a tenu le coup, voici les différents résultatrs :
Acer ose le luxe du refroidissement passif, lorsque le CPU est peu sollicité
Côté silence, on apprécie le fait que durant tout le test sous Wordpad, le système de refroidissement soit passé en mode entièrement passif. En lecture vidéo, le ventilateur fonctionne, mais l'air n'est pas spécialement chaud et le bruit généré est vraiment minimal.
Nous avons aussi effectué quelques relevés de performances pour ceux qui pourraient vouloir comparer avec leur propre machine :
Le score relevé est la moyenne de trois essais :
En jeu ou lorsque le CPU est plus actif, le ventilateur se fera tout de même entendre
On relève d'ailleurs le même comportement dès que le CPU est fortement sollicité. Il passera vite de son mode passif à un fonctionnement plus énergique, et inversement. Il se calmera ensuite pour permettre à l'ensemble de se refroidir avant de repasser en mode passif.
Il faut dire que lors d'un encodage vidéo, la température du CPU est grimpée jusqu'à plus de 70°C selon HWMonitor, contre 41 °C au repos (passif).
Enfin, nous avons effectué un test via le port USB 3.0 de la machine grâce à un SSD m4 de Crucial de 256 Go dans un simple boîtier 2.5", via Crystal Diskmark :
Comme vous pouvez le voir, en séquentiel, on culmine à 120 / 150 Mo/s, il ne sera donc pas forcément vital d'y placer une bête de course.
USB 3.0 : des performances limitées, mais qui suffisent pour un simple disque dur
Pour référence, voici le score de ce même SSD en USB 3.0 sur notre machine de test à base de Z68 (Asus Z68-V Pro), exploitant une puce ASMedia :
Comme on peut le voir, il existe bel et bien une perte notable. Si elle semble plutôt limitée en lecture, elle est beaucoup plus importante en écriture.
On reste tout de même sur des débits plutôt appréciable pour un transfert sur une unité externe, qui suffira à bon nombre de disques durs... et qui est toujours 2 à 3x plus rapide que de l'USB 2.0.
Lors du transfert de notre répertoire de WoW : Cataclysm (32 Go) à travers un réseau filaire vers un disque dur (et non un SSD) Hitachi 7K500 de 500 Go (7200 tpm) via l'USB 3.0, nous avons pu atteindre les 65 / 70 Mo/s de manière constante.
Lors de la copie de ce même répertoire du disque USB 3.0 vers le disque système, nous étions plutôt aux alentours de 85 / 90 Mo/s.
Comme toujours, si vous désirez en savoir plus, n'hésitez pas à nous le demander via les commentaires de cette actualité.
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Retrouvez l'équipe des PCi Labs sur Facebook et Twitter, ou même sur le topic dédié de notre forum.
Sur le papier, la machine a en effet tout pour séduire. Elle exploite un CPU de la génération Sandy Bridge d'Intel, faisant partie de la gamme Core i5. Elle embarque donc une partie graphique HD 3000, la fonction Quick Sync Video, dispose du Turbo et de l'Hyper Threading.
Un Core i5 en passif dans une machine d'entrée de gamme
Il est composé de deux coeurs, dont la fréquence peut varier entre 2.3. et 2.9 GHz, de 3 Mo de cache L2, le tout pour un TDP de 35 watts. Ainsi, Acer se paie le luxe de le faire fonctionner avec un refroidissement passif au repos, ce que nous verrons un peu plus loin.
La version ici utilisée, dont la référence exacte est 3830T-2414G75n, n'est pas complétée par une partie graphique tierce. Ainsi, il ne faudra s'INtéresser avant tout aux jeux, la puce graphique du géant de Santa Clara restant tout de même assez limitée, comme nous l'avions vu dans un précédent dossier.
Sandy Bridge oblige, elle dispose elle aussi d'un mode Turbo lui permettant de faire varier sa fréquence entre 650 MHz et 1.2 GHz. Au niveau des fonctionnalités absentes, on notera AES-NI, vPro, VT-d (la virtualisation des E/S) ou encore TXT.
En complément, on trouve 4 Go de DDR3 et un disque dur de 750 Go (5400 tpm).
Malgré son tarif de moins de 600 €, la connectique est bonne : deux ports USB 2.0, un port USB 3.0, une sortie vidéo HDMI, un port VGA, les habituels connecteurs pour casque et micro ainsi qu'un port réseau Gigabit.
Une connectique correcte, comprenant de l'USB 3.0 mais perfectible
Notez que la prise casque fait aussi office de connecteur S/PDIF et que le port USB 3.0 permettra une recharge de vos périphériques, même PC éteint. Un comportement qu'il est possible de régler via un outil disponible sous Windows.
On regrettera tout de même de ne pas trouver de port USB sur l'arrière de la machine, ce qui est souvent un emplacement un peu plus pratique pour la souris.
On trouve un système kensington sur le côté droit, ainsi qu'un lecteur de cartes et toute une flopée de diodes en façade.
Notez que l'indicateur de la batterie est en fait un bouton poussoir, qui permettra de connaître à tout moment le niveau de celle-ci via un code couleur qui n'est pas vraiment précis. On aurait préféré un système composé de plusieurs petites diodes.
Du côté de la connectivité enfin, on a droit à du Wi-Fi 802.11n et à du Bluetooth 3.0.
La gamme TimelineX arbore un look plus plaisant et bleu... pour les garçons ?
Passons maintenant à son aspect physique. Car avec cette génération, Acer a décidé de revoir enfin les choses un peu en profondeur. La coque est ainsi d'un bleu métallisé, et la charnière semble un peu plus résistante et INtéressant qu'avec les précédents Timeline.
De plus, elle confère une ligne un peu plus agréable (à notre goût), à la machine. Elle permet aussi une ouverture assez large, quasiment à 180°.
Ce 3830T reste néanmoins assez épais malgré l'absence d'un lecteur optique : de 22 à 29.2 mm. On est encore loin des 17 mm d'un MacBook Air ou de ce qui est annoncé pour les ultrabooks.
Le prix faible se paie sur l'épaisseur et le poids. Arrivée des batteries inamovibles
13.3" oblige, le reste des dimensions est assez habituel : 321 x 228 mm, pour un poids total de 1.85 kg, validé par notre propre balance.
Autre point que l'on regrette : le dessous de la machine. En effet, la batterie n'est pas amovible et ne peut pas être retirée / changée simplement. Acer explique que l'utilisation de ces modèles inamovibles lui permet d'augmenter le nombre de cycles avant une décharge perceptible, et donc, la durée de vie de ses modèles.
Le reste des composants sera néanmoins accessible que si l'on retire une trappe unique via une seule vis. Disque dur, mémoire et système de refroidissement pourront alors être changés / nettoyés.
Celui-ci rejettera l'air chaud sur la gauche de la machine, ce que nous préférons à une sortie sur l'arrière, en tant qu'adepte des soirées PC / Canapé. Il en sera de même pour le connecteur d'alimentation.
Ce dernier sera coudé, et l'on appréciera l'effort fait sur la taille (95 x 50 x 25 mm) de l'adaptateur secteur (65 watts). Celui-ci ne chauffe d'ailleurs pas de manière excessive.
Une dalle TN brillante... mais un clavier de type « chiclet »
L'ouverture se fait de manière assez simple, un petit ergot dépasse sur l'avant du capot. Bien entendu, la première chose que l'on regrette est l'écran qui est malheureusement brillant.
D'une définition de 1366x768, il utilise une dalle de type TN et accueille une webcam de 1.3 Mpixels.
Autre effort de la part d'Acer : le clavier. Celui-ci est en effet de type « chiclet ». Les prières de Damien semblent donc avoir enfin été entendues. Il est plutôt large (300 mm) et confortable. Le toucher est agréable et l'ensemble ne produit pas de bruit désagréable à l'utilisation.
On retrouve bien entendu de nombreux raccourcis multimédias et autres combinaisons de touches permettant de gérer les éléments du réseau ou encore la luminosité.
On appréciera d'ailleurs la présence d'une option qui n'est pas toujours disponible : la possibilité de désactiver le touchpad multipoint de Synaptics.
Celui-ci est d'ailleurs excentré sur la gauche. Son toucher est légèrement rugueux, sans tomber dans l'excès sous forme de billes que l'on trouve chez certains constructeurs. Ses dimensions sont de 75 x 40 mm, et l'on retrouve bien entendu deux boutons en dessous de celui-ci.
Au dessus du clavier , on ne retrouve que deux boutons : celui permettant d'allumer et d'étendre la machine, ainsi qu'une touche « P ». Sous Windows et en combinaison avec la couche logicielle d'Acer, elle permettra de lancer une application spécifique.
Deux diodes permettront de connaître le statut des touches de majuscule et du défilement d'écran. Enfin, une grande barre indiquant la certification Dolby Home Theater trône entre ces deux sections. Elle cache en réalité deux petits haut-parleurs, l'un sur la gauche et l'autre sur la droite de la machine.
Leur rendu est correct, mais ne suffira bien entendu pas aux audiophiles.
La partie logicielle : toujours le gros point noir d'Acer
Pour en revenir à la partie logicielle, on ne pourra une fois de plus que blâmer Acer. Ses portables sont livrés avec une tripotée d'outils et de jeux plus inutiles les uns que les autres.
Outre l'habituel trio infernal des machines livrées sous Windows : Mc Afee, Norton, Office, on trouve plusieurs dizaines applications déjà installées lors du premier démarrage... de quoi faire dépasser les 85 processus, au repos.
On aimerait un peu plus de sobriété sur ce point.
Pour ce qui est de la remise à zéro, le constructeur utilise toujours son système D2D Recovery et sa combinaison ALT + F10. Il faut compter environ 1h30 pour une réinstallation complète du système.
Une fois le nettoyage et les mises à jour effectués, nous avons bien entendu commencé nos tests. La batterie n'étant pas facilement accessible, nous nous sommes pour le moment limités aux mesures d'autonomie.
Amateurs d'autonomie à faible coût : vous allez aimer cette machine
Elles ont bien entendu été effectuées avec nos deux outils maison, de la PCi Battery Benchmark Suite. Trois relevés ont ainsi été effectués :
- Prise de note avec une luminosité au minimum, sans Wi-Fi / BT
- Navigation en continu sous IE9 avec une luminosité de 50 %, sans BT
- Lecture de Big Buck Bunny 1080p avec une luminosité de 50 %, sans Wi-Fi / BT
Et les résultats sont plutôt encourageants puisque la machine a tenu le coup, voici les différents résultatrs :
- Prise de note : 9h11
- Navigation web : 6h36
- Lecture vidéo 1080p : 5h00
Acer ose le luxe du refroidissement passif, lorsque le CPU est peu sollicité
Côté silence, on apprécie le fait que durant tout le test sous Wordpad, le système de refroidissement soit passé en mode entièrement passif. En lecture vidéo, le ventilateur fonctionne, mais l'air n'est pas spécialement chaud et le bruit généré est vraiment minimal.
Nous avons aussi effectué quelques relevés de performances pour ceux qui pourraient vouloir comparer avec leur propre machine :
- Blender 2.59 - Scène de test 1080p Multi CPU : 67 secondes
- Cinebench R11.5 Mono CPU : 1.13 points
- Cinebench R11.5 Multi CPU : 2.55 points
- x264 HD Benchmark 4.0 - passe 1: 77.47 fps
- x264 HD Benchmark 4.0 - passe 2 : 14.38 fps
- ME 6.5 Encodage de BBB pour iPad (720p) avec QSV : 179 secondes
- ME 6.5 Encodage de BBB pour iPad (720p) sans QSV : 308 secondes
Le score relevé est la moyenne de trois essais :
- Vol de Kharanos à Forgefer : 57.15 fps / 32.42 fps
- Vol de Forgefer à Kharanos : 48.68 fps / 27.74 fps
En jeu ou lorsque le CPU est plus actif, le ventilateur se fera tout de même entendre
On relève d'ailleurs le même comportement dès que le CPU est fortement sollicité. Il passera vite de son mode passif à un fonctionnement plus énergique, et inversement. Il se calmera ensuite pour permettre à l'ensemble de se refroidir avant de repasser en mode passif.
Il faut dire que lors d'un encodage vidéo, la température du CPU est grimpée jusqu'à plus de 70°C selon HWMonitor, contre 41 °C au repos (passif).
Enfin, nous avons effectué un test via le port USB 3.0 de la machine grâce à un SSD m4 de Crucial de 256 Go dans un simple boîtier 2.5", via Crystal Diskmark :
Comme vous pouvez le voir, en séquentiel, on culmine à 120 / 150 Mo/s, il ne sera donc pas forcément vital d'y placer une bête de course.
USB 3.0 : des performances limitées, mais qui suffisent pour un simple disque dur
Pour référence, voici le score de ce même SSD en USB 3.0 sur notre machine de test à base de Z68 (Asus Z68-V Pro), exploitant une puce ASMedia :
Comme on peut le voir, il existe bel et bien une perte notable. Si elle semble plutôt limitée en lecture, elle est beaucoup plus importante en écriture.
On reste tout de même sur des débits plutôt appréciable pour un transfert sur une unité externe, qui suffira à bon nombre de disques durs... et qui est toujours 2 à 3x plus rapide que de l'USB 2.0.
Lors du transfert de notre répertoire de WoW : Cataclysm (32 Go) à travers un réseau filaire vers un disque dur (et non un SSD) Hitachi 7K500 de 500 Go (7200 tpm) via l'USB 3.0, nous avons pu atteindre les 65 / 70 Mo/s de manière constante.
Lors de la copie de ce même répertoire du disque USB 3.0 vers le disque système, nous étions plutôt aux alentours de 85 / 90 Mo/s.
Comme toujours, si vous désirez en savoir plus, n'hésitez pas à nous le demander via les commentaires de cette actualité.
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David Legrand
le 30 août 2011 à 10:10
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