En décembre 2010, Éric Besson avait demandé au conseil général de l'Industrie, de l'Énergie et des Technologies (CGIET) de trouver un moyen pour mettre fin à l'hébergement de Wikileaks en France.
On se souvient que l’hébergeur mis en cause, OVH, avait pris les devants en saisissant la justice afin de voir reconnaître la légalité de son contrat. Une procédure qui n’avait pu aboutir, la démarche n’étant pas prévue par les textes.
Afin de justifier le blocage, « chez Besson, on voulait évoquer la « classification » des câbles américains pour déterminer leur illégalité » rappelait néanmoins la Tribune, fin 2010.
En mars 2011, le député Jacques Remiller pressait cependant le cabinet Besson « de prendre toutes les mesures nécessaires pour que cesse le boycottage des sites français hébergeant WikiLeaks, dans la mesure où aucune action judiciaire n'a été engagée contre WikiLeaks, aussi bien aux États-Unis qu'en Europe, et que WikiLeaks ne contrevient pas, en France, aux dispositions de la loi informatique et libertés ».
Réponse de Besson publiée aujourd’hui sur le site de l’assemblée: « À aucun moment le gouvernement n'a engagé d'action, de quelque nature que ce soit, à l'encontre des sites Internet de droit français hébergeant un miroir du site WikiLeaks. Il n'a pas connaissance d'appel au boycottage de ces sites, certains d'entre eux appartenant d'ailleurs à des médias d'audience nationale ».
Aucune action effective... juste un petit plan d’attaque comme l'atteste ce courrier :
On se souvient que l’hébergeur mis en cause, OVH, avait pris les devants en saisissant la justice afin de voir reconnaître la légalité de son contrat. Une procédure qui n’avait pu aboutir, la démarche n’étant pas prévue par les textes.
Afin de justifier le blocage, « chez Besson, on voulait évoquer la « classification » des câbles américains pour déterminer leur illégalité » rappelait néanmoins la Tribune, fin 2010.
En mars 2011, le député Jacques Remiller pressait cependant le cabinet Besson « de prendre toutes les mesures nécessaires pour que cesse le boycottage des sites français hébergeant WikiLeaks, dans la mesure où aucune action judiciaire n'a été engagée contre WikiLeaks, aussi bien aux États-Unis qu'en Europe, et que WikiLeaks ne contrevient pas, en France, aux dispositions de la loi informatique et libertés ».
Réponse de Besson publiée aujourd’hui sur le site de l’assemblée: « À aucun moment le gouvernement n'a engagé d'action, de quelque nature que ce soit, à l'encontre des sites Internet de droit français hébergeant un miroir du site WikiLeaks. Il n'a pas connaissance d'appel au boycottage de ces sites, certains d'entre eux appartenant d'ailleurs à des médias d'audience nationale ».
Aucune action effective... juste un petit plan d’attaque comme l'atteste ce courrier :
Marc Rees
le 23 juin 2011 à 10:08
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