63 % des entreprises veulent relire leurs emails sortants
Proofpoint vient de publier les résultats d'une étude effectuée sur 332 ...
Proofpoint vient de publier les résultats d'une étude effectuée sur 332 responsables d'entreprises de plus de 1000 employés. Les questions portaient sur les mesures prises ou devant être prises pour limiter les problèmes de fuites d'informations sensibles, par mail notamment.
Les chiffres sont pour le moins parlant. 63 % des sociétés interrogées emploient ou comptent employer des personnes pour relire et vérifier chaque mails sortant de son réseau interne. Aujourd'hui, 34 % de ces mêmes entreprises emploient déjà des gens à plein temps rien que pour effectuer ce travail. Dans ce domaine, le cerveau humain est effectivement bien plus efficace qu'un filtre automatisé, et les entreprises en reviennent donc aux « bonnes vieilles méthodes ».
Il faut dire que les chiffres récoltés en amont sont à la mesure des précautions prises par ces entreprises. Les sociétés « estiment » que près d'un email sortant sur quatre contient des informations impliquant des risques financiers ou même légaux. Ainsi dans les 12 derniers mois, une société sur quatre a déjà renvoyé un employé pour avoir envoyé des tels mails, et une sur trois a mené une enquête sur une fuite d'information par ce biais.
De cette manière chez les directions, c'est plutôt la méthode « paranoïa » qui prévaut. 70 % des entreprises se sentent effectivement « concernées » ou « très concernées » à propos de l'utilisation des Webmails, des mails internes, et même des logiciels de messagerie instantanée.
Les chiffres sont pour le moins parlant. 63 % des sociétés interrogées emploient ou comptent employer des personnes pour relire et vérifier chaque mails sortant de son réseau interne. Aujourd'hui, 34 % de ces mêmes entreprises emploient déjà des gens à plein temps rien que pour effectuer ce travail. Dans ce domaine, le cerveau humain est effectivement bien plus efficace qu'un filtre automatisé, et les entreprises en reviennent donc aux « bonnes vieilles méthodes ».
Il faut dire que les chiffres récoltés en amont sont à la mesure des précautions prises par ces entreprises. Les sociétés « estiment » que près d'un email sortant sur quatre contient des informations impliquant des risques financiers ou même légaux. Ainsi dans les 12 derniers mois, une société sur quatre a déjà renvoyé un employé pour avoir envoyé des tels mails, et une sur trois a mené une enquête sur une fuite d'information par ce biais.
De cette manière chez les directions, c'est plutôt la méthode « paranoïa » qui prévaut. 70 % des entreprises se sentent effectivement « concernées » ou « très concernées » à propos de l'utilisation des Webmails, des mails internes, et même des logiciels de messagerie instantanée.
Bruno Cormier
le 8 juin 2005 à 15:05
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