Langues étrangères sur Internet en UE : l'anglais n°1 incontesté
Et les Français sont super doués en langues étrangères (ou pas)
L’Union Européenne a publié sur son site Europa une étude très intéressante sur l’utilisation d’Internet par ses concitoyens, en se concentrant sur les langues auxquelles ils sont confrontés. Et si sans surprise, l’anglais est particulièrement lu par les Européens continentaux, certaines données du sondage sont assez surprenantes.
Réalisée auprès de 13 752 personnes au sein des 27 États de l’UE, cette étude montre tout d’abord que 84 % des européens sondés se connectent au moins une fois par jour. Plus précisément, 54 % surfent sur Internet plusieurs fois par jour, et 30 % se sont connectés au moins une fois par jour durant les quatre dernières semaines. Ceux se connectant rarement, c’est-à-dire entre une fois par semaine (13 %) et une fois par mois (3 %) sont donc vraiment minoritaires.
Dans les détails, on remarque que de nombreux pays comme la Lituanie, la Bulgarie, la France, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et la Slovénie, ont un taux supérieur à 60 % d’internautes exploitant le réseau plusieurs fois par jour (les internautes assidus). Les deux premiers pays nommés s’approchent même des 70 %.
A contrario, la Finlande (48 %), Malte (46 %), la Belgique (43 %) et surtout l’Italie (33 %) comptent bien moins d’internautes assidus. Reste qu’hormis l’Italie, les 26 autres pays ont tous au moins 80 % de leur population surfant au moins une fois par jour sur la toile (cumul des zones bleues).
Quelques statistiques de plus été tirées de l’étude, à savoir :
Sans surprise, il existe de fortes disparités entre la lecture d’une langue étrangère et son écriture. Certains pays, comme le Danemark et l’Allemagne, sortent ainsi du lot, avec respectivement 78 et 65 % de lecture étrangère, contre 50 et 36 % d’écriture étrangère, soit une différence de 28 % et 29 %. Même constat pour les français, avec 57 % de lecteurs d’une langue étrangère, tandis que seulement 33 % écrivent parfois dans une autre langue.
Quasiment la moitié des Européens ont répondu lire l’anglais comme langue étrangère, contre 6 % pour le français et l’allemand, 4 % pour l’espagnol et 2 % pour l’italien et le russe.
Bien entendu, sur l’histoire et le lieu du pays, les réponses sont variables, même si l’anglais revient quasi systématiquement en première position (et largement). Le russe, dans les pays de l’Est, arrive bien sûr souvent en seconde position, tout comme l’allemand dans les pays proches de l’Allemagne.
Quelques « surprises » sont néanmoins visibles :
Il est intéressant de noter qu’en termes de fréquences d’utilisation de l’anglais, les Maltais arrivent largement en tête, avec 70 % lisant cette langue constamment, et 24 % régulièrement.
Les Chypriotes, pourtant en deuxième position, sont loin derrière (34 / 40 %). Les trois derniers pays sont le Portugal (5 / 26 %), la France (9 / 21 %) et l’Allemagne (12 / 17 %). Ils sont ainsi dans ces pays 68, 70 et 71 % respectivement à ne lire l’anglais que de manière occasionnelle.
Du côté de l’écriture de l’anglais, qui arrive en queue de peloton ? La France, avec seulement 4 % de personnes s’adonnant à cet exercice de façon constante, et 28 % de régulièrement. Ils sont ainsi 67 % à n’écrire qu’en français, bien loin devant (ou derrière, selon le point de vue) les autres pays.
Réalisée auprès de 13 752 personnes au sein des 27 États de l’UE, cette étude montre tout d’abord que 84 % des européens sondés se connectent au moins une fois par jour. Plus précisément, 54 % surfent sur Internet plusieurs fois par jour, et 30 % se sont connectés au moins une fois par jour durant les quatre dernières semaines. Ceux se connectant rarement, c’est-à-dire entre une fois par semaine (13 %) et une fois par mois (3 %) sont donc vraiment minoritaires.
Dans les détails, on remarque que de nombreux pays comme la Lituanie, la Bulgarie, la France, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et la Slovénie, ont un taux supérieur à 60 % d’internautes exploitant le réseau plusieurs fois par jour (les internautes assidus). Les deux premiers pays nommés s’approchent même des 70 %.
A contrario, la Finlande (48 %), Malte (46 %), la Belgique (43 %) et surtout l’Italie (33 %) comptent bien moins d’internautes assidus. Reste qu’hormis l’Italie, les 26 autres pays ont tous au moins 80 % de leur population surfant au moins une fois par jour sur la toile (cumul des zones bleues).
Quelques statistiques de plus été tirées de l’étude, à savoir :
- 58 % des hommes sont internautes assidus, contre 50 % des femmes interrogées
- 63 % des citadins sont des internautes assidus, contre 49 % des ruraux
- 59 % des employés sont des internautes assidus, contre 40 % des ouvriers
- 65 % des 15-24 ans sont des internautes assidus, contre 48 % des plus de 54 ans
- 62 % des personnes ayant un haut niveau d’éducation sont des internautes assidus, contre 36 % des personnes ayant un faible niveau d’éducation
- Enfin, concernant les langues, de nombreuses données ont été publiées dans l’étude. Nous apprenons ainsi que 59 % écrivent uniquement dans leur langue maternelle et que 35 % écrivent parfois dans une autre langue. Côté lecture, 55 % lisent une langue étrangère, contre 44 % se contentant exclusivement de leur langue maternelle.
Sans surprise, il existe de fortes disparités entre la lecture d’une langue étrangère et son écriture. Certains pays, comme le Danemark et l’Allemagne, sortent ainsi du lot, avec respectivement 78 et 65 % de lecture étrangère, contre 50 et 36 % d’écriture étrangère, soit une différence de 28 % et 29 %. Même constat pour les français, avec 57 % de lecteurs d’une langue étrangère, tandis que seulement 33 % écrivent parfois dans une autre langue.
Quasiment la moitié des Européens ont répondu lire l’anglais comme langue étrangère, contre 6 % pour le français et l’allemand, 4 % pour l’espagnol et 2 % pour l’italien et le russe.
Bien entendu, sur l’histoire et le lieu du pays, les réponses sont variables, même si l’anglais revient quasi systématiquement en première position (et largement). Le russe, dans les pays de l’Est, arrive bien sûr souvent en seconde position, tout comme l’allemand dans les pays proches de l’Allemagne.
Quelques « surprises » sont néanmoins visibles :
- Au Luxembourg : 67 % lisent le français, 63 % l’allemand et 55 % l’anglais
- Au Royaume-Uni : le français arrive en tête, que ce soit en lecture (9 %) ou en écriture (7 %)
- En Irlande : le français arrive en tête en lecture (7 %) et en seconde position en écriture (3 %)
- Au Portugal : l’anglais domine largement en lecture (59), mais le français est important, avec 16 % des sondés, devant l’espagnol (14 %)
Il est intéressant de noter qu’en termes de fréquences d’utilisation de l’anglais, les Maltais arrivent largement en tête, avec 70 % lisant cette langue constamment, et 24 % régulièrement.
Les Chypriotes, pourtant en deuxième position, sont loin derrière (34 / 40 %). Les trois derniers pays sont le Portugal (5 / 26 %), la France (9 / 21 %) et l’Allemagne (12 / 17 %). Ils sont ainsi dans ces pays 68, 70 et 71 % respectivement à ne lire l’anglais que de manière occasionnelle.
Du côté de l’écriture de l’anglais, qui arrive en queue de peloton ? La France, avec seulement 4 % de personnes s’adonnant à cet exercice de façon constante, et 28 % de régulièrement. Ils sont ainsi 67 % à n’écrire qu’en français, bien loin devant (ou derrière, selon le point de vue) les autres pays.
Nil Sanyas
le 23 mai 2011 à 17:46
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