Adobe a longtemps été connu pour sa technologie Flash, largement placée sous le feu des projecteurs comme une solution universelle pour de nombreux projets. Mais depuis l’année dernière notamment, une autre tendance avance doucement chez l’éditeur : les technologies du web sont également à l’honneur. La présentation des CSS Regions est un pas de plus dans cette voie.
Les Regions sont une nouvelle technologie web qu’Adobe va donc mettre en avant, en la présentant notamment à la conférence Google I/O qui commence aujourd’hui. Elle permet la simplification des dispositions à la mode « magazine ». Les Regions sont capables de créer facilement des mises en page utilisant des colonnes multiples, de placer du texte dans des zones géométriques ou encore de le disposer autour d’objets. Des fonctionnalités courantes en PAO, d’autant qu’elles en garderaient le fonctionnement de positionnement automatique lorsqu’on change l’emplacement des éléments.
La dualité actuelle d’Adobe aboutit finalement à un but bien précis. Arno Goudol, directeur de l’ingénierie sur Flash, a ainsi indiqué à Cnet qu’InDesign devait être capable à terme de pouvoir générer un résultat multiple, dont une version HTML. En clair, la création des pages des magazines devrait être exploitable de manière classique tout en pouvant alimenter un site web. S’il fallait encore un exemple de l’impact que peut avoir HTML5, ce n’est plus la peine de chercher.
Le développement des CSS Regions se fait en accord avec le W3C. Pour tester la fonctionnalité, Adobe est obligé de fournir un navigateur capable de gérer les Regions, ce qui est le cas de Minibrowser. Ce dernier est une variation maison de Webkit pour tester certaines nouveautés. À terme, le but est d’intégrer la prise en charge des Regions directement dans Webkit. Puisque le moteur de rendu est présent dans de nombreux navigateurs, notamment Chrome et Safari, la technologie pourrait alors se répandre rapidement, notamment sur les plateformes mobiles.
En attendant, le brouillon est disponible sur le site du W3C via deux modules. Le premier contient la description et la mise en place des régions, tandis que l’autre est nommé Exclusions et se concentre sur la manière dont le texte vient se placer autour d’éléments.
Les Regions sont une nouvelle technologie web qu’Adobe va donc mettre en avant, en la présentant notamment à la conférence Google I/O qui commence aujourd’hui. Elle permet la simplification des dispositions à la mode « magazine ». Les Regions sont capables de créer facilement des mises en page utilisant des colonnes multiples, de placer du texte dans des zones géométriques ou encore de le disposer autour d’objets. Des fonctionnalités courantes en PAO, d’autant qu’elles en garderaient le fonctionnement de positionnement automatique lorsqu’on change l’emplacement des éléments.
La dualité actuelle d’Adobe aboutit finalement à un but bien précis. Arno Goudol, directeur de l’ingénierie sur Flash, a ainsi indiqué à Cnet qu’InDesign devait être capable à terme de pouvoir générer un résultat multiple, dont une version HTML. En clair, la création des pages des magazines devrait être exploitable de manière classique tout en pouvant alimenter un site web. S’il fallait encore un exemple de l’impact que peut avoir HTML5, ce n’est plus la peine de chercher.
Le développement des CSS Regions se fait en accord avec le W3C. Pour tester la fonctionnalité, Adobe est obligé de fournir un navigateur capable de gérer les Regions, ce qui est le cas de Minibrowser. Ce dernier est une variation maison de Webkit pour tester certaines nouveautés. À terme, le but est d’intégrer la prise en charge des Regions directement dans Webkit. Puisque le moteur de rendu est présent dans de nombreux navigateurs, notamment Chrome et Safari, la technologie pourrait alors se répandre rapidement, notamment sur les plateformes mobiles.
En attendant, le brouillon est disponible sur le site du W3C via deux modules. Le premier contient la description et la mise en place des régions, tandis que l’autre est nommé Exclusions et se concentre sur la manière dont le texte vient se placer autour d’éléments.
Source :
Adobe
Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.
Le 10 mai 2011 à 12:13
(14 488
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Il y a 17 commentaires
Eh bien voilà
Microsoft devrait faire pareil avec les jumplists.
Microsoft devrait faire pareil avec les jumplists.
Arno Goudol, directeur de l’ingénierie sur Flash, a ainsi indiqué à Cnet qu’InDesign devait être capable à terme de pouvoir générer un résultat multiple, dont une version HTML. En clair, la création des pages des magazines devrait être exploitable de manière classique tout en pouvant alimenter un site web.
C'est toujours un peu culotté de dire ça mais en fait, on pourrait presque dire que "c'est pas trop tôt".
Les bimédia réutilisant un bon % de ce qui parait dans l'un pour alimenter l'autre faisaient de toutes façons une manip' similaire, basée sur la transformation de styles du papier en styles CSS web, ou alors en saisissant tous les contenus dans une interface qui crache ensuite pour papier et web (l'équivalent de l'offre de la news).
Sachant qu'un max. d'éditeurs sont de toutes façons sur InDesign, il n'y avait pas de raison majeure de sortir du flux pour générer le contenu (d'où le culotté "c'est pas trop tôt"
C'est toujours un peu culotté de dire ça mais en fait, on pourrait presque dire que "c'est pas trop tôt".
Les bimédia réutilisant un bon % de ce qui parait dans l'un pour alimenter l'autre faisaient de toutes façons une manip' similaire, basée sur la transformation de styles du papier en styles CSS web, ou alors en saisissant tous les contenus dans une interface qui crache ensuite pour papier et web (l'équivalent de l'offre de la news).
Sachant qu'un max. d'éditeurs sont de toutes façons sur InDesign, il n'y avait pas de raison majeure de sortir du flux pour générer le contenu (d'où le culotté "c'est pas trop tôt"
).
Les bimédia réutilisant un bon % de ce qui parait dans l'un pour alimenter l'autre faisaient de toutes façons une manip' similaire, basée sur la transformation de styles du papier en styles CSS web, ou alors en saisissant tous les contenus dans une interface qui crache ensuite pour papier et web (l'équivalent de l'offre de la news).
Sachant qu'un max. d'éditeurs sont de toutes façons sur InDesign, il n'y avait pas de raison majeure de sortir du flux pour générer le contenu (d'où le culotté "c'est pas trop tôt"
attend je vais chercher une aspirine et je reviens pour relire ton post
Et au niveau du code HTML généré ça donne quoi? (j'avoue ne pas avoir tout compris)
Parce que si c'est du code similaire à ce qui est généré en wysiwyg dans dreamweaver ou pire que ça exploite des tableaux...
Parce que si c'est du code similaire à ce qui est généré en wysiwyg dans dreamweaver ou pire que ça exploite des tableaux...
Et au niveau du code HTML généré ça donne quoi? (j'avoue ne pas avoir tout compris)
Parce que si c'est du code similaire à ce qui est généré en wysiwyg dans dreamweaver ou pire que ça exploite des tableaux...
Parce que si c'est du code similaire à ce qui est généré en wysiwyg dans dreamweaver ou pire que ça exploite des tableaux...
OSEF, l'actu parle surtout de l'ajout aux normes CSS pour la présentation type Journaux
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