La Hadopi vient d’accueillir sept nouvelles demandes de labellisation. Et pas des moindres : les offres de la Fnac, d’ecompil, d’UNiversal Music, d’Off TV (propriété d’Universal Music), Music Store d’Orange font parties de cette dernière fournée. S’y ajoutent également une application pour iPhone, Alloclips (signée Universal) et DL Gamer, un site de téléchargement de jeux PC qui avait retiré un temps sa première demande, ayant des doutes sur la visibilité du processus.
L’arrivé de ces acteurs ne procède pas forcément d’un déterminisme ou d’un choix, quoi qu’on puisse ne pas en douter pour Universal Music ou chez Orange avec Christine Albanel proche du sommet.
Voilà peu, CD1D, l’un des précédents prétendants au label Hadopi nous indiquait que « la convention signée par toutes les plateformes de la Carte musique imposait « l’obtention de la labellisation » ». En clair : pour que les plateformes en ligne puisse profiter des subventions étatiques de la Carte musique jeune, il leur est juridiquement demandé de réclamer avant cela une labellisation auprès de la Hadopi. Sans label, pas de coup de pouce étatique.
Pour l’Hadopi, c’est un beau coup. Sa quête de légitimité s’en retrouve renforcée, malgré la persistance des contestations autour de la réponse graduée. Via cette clause contractuelle, Hadopi devient ainsi une autorité incontournable… même chez des opposants historiques (comme CD1D). Enfin, elle peut préparer de jolies listes blanches pour le futur outil de labellisation que les abonnés seront incités à installer au plus vite.
L’arrivé de ces acteurs ne procède pas forcément d’un déterminisme ou d’un choix, quoi qu’on puisse ne pas en douter pour Universal Music ou chez Orange avec Christine Albanel proche du sommet.
Voilà peu, CD1D, l’un des précédents prétendants au label Hadopi nous indiquait que « la convention signée par toutes les plateformes de la Carte musique imposait « l’obtention de la labellisation » ». En clair : pour que les plateformes en ligne puisse profiter des subventions étatiques de la Carte musique jeune, il leur est juridiquement demandé de réclamer avant cela une labellisation auprès de la Hadopi. Sans label, pas de coup de pouce étatique.
Pour l’Hadopi, c’est un beau coup. Sa quête de légitimité s’en retrouve renforcée, malgré la persistance des contestations autour de la réponse graduée. Via cette clause contractuelle, Hadopi devient ainsi une autorité incontournable… même chez des opposants historiques (comme CD1D). Enfin, elle peut préparer de jolies listes blanches pour le futur outil de labellisation que les abonnés seront incités à installer au plus vite.
Marc Rees
le 5 mai 2011 à 14:37
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