Hadopi : les trois premiers candidats au LOL, le Label offre Légale
Un peu de dynamisme dans les pages web d'Hadopi
La Hadopi a dévoilé en cette fin de journée les trois premières plateformes qui sollicitent une labellisation « Offres Légales » : Deezer, Beezic et Videoavolonte, une plateforme VOD basée en Alsace et éditée par Video@Volonté Sarl. Il s'agit d'une offre payante avec paiement à l’acte ou par abonnement (format de diffusion H.264). L'Hadopi assure avoir reçu une quinzaine d'autres demandes, en cours de traitement.
Ce label sera un signe distinctif : il y aura les plateformes labellisées et les autres. Il est censé donner confiance aux internautes. Il doit ainsi leur permettre « d’identifier clairement le caractère légal des offres en ligne portant sur des oeuvres et objets protégés par un droit de propriété intellectuelle. »
Nous n'en sommes qu’aux premières étapes de la procédure de délivrance. La Hadopi a mis en ligne le dossier de candidature et la déclaration sur l’honneur de chacun des trois acteurs portant sur la licéité des œuvres.
Un moteur de recherche permet de farfouiller les œuvres composant chaque plateforme, permettant aux ayants droit de vérifier un à un si un titre viole ou non leurs droits. Une vérification qui exigera une inifinie patience (8 millions de titres garnissent le catalogue Deezer...). Un exemple de requête. Impossible donc pour les ayants droit d'industrialiser ces vérifications, en l'état.
Conformément au décret du 13 novembre 2010 qui encadre ce label, les ayants droit ont maintenant 4 semaines pour « pour présenter une objection fondée sur la méconnaissance » d’un de leurs droits. En cas de problème, le décret offre la possibilité de trouver un accord dans les deux mois entre la plateforme et l’auteur pour lever l’objection de ce dernier ou retirer l’œuvre problématique. Enfin, la Hadopi statuera sur la délivrance du label, délivré pour un an.
Le volet « offre légale » a été budgétisé 1 470 000 euros pour 2011, dont 620 000 euros pour le portail dédié et 850 000 euros pour le lancement du label.
Les sites labellisés pourront servir de base pour alimenter la liste blanche des futures solutions de sécurisations elles aussi labellisées (p.19 & 21 des specifications fonctionnelles v.1).
Ce label sera un signe distinctif : il y aura les plateformes labellisées et les autres. Il est censé donner confiance aux internautes. Il doit ainsi leur permettre « d’identifier clairement le caractère légal des offres en ligne portant sur des oeuvres et objets protégés par un droit de propriété intellectuelle. »
Nous n'en sommes qu’aux premières étapes de la procédure de délivrance. La Hadopi a mis en ligne le dossier de candidature et la déclaration sur l’honneur de chacun des trois acteurs portant sur la licéité des œuvres.
Un moteur de recherche permet de farfouiller les œuvres composant chaque plateforme, permettant aux ayants droit de vérifier un à un si un titre viole ou non leurs droits. Une vérification qui exigera une inifinie patience (8 millions de titres garnissent le catalogue Deezer...). Un exemple de requête. Impossible donc pour les ayants droit d'industrialiser ces vérifications, en l'état.
Conformément au décret du 13 novembre 2010 qui encadre ce label, les ayants droit ont maintenant 4 semaines pour « pour présenter une objection fondée sur la méconnaissance » d’un de leurs droits. En cas de problème, le décret offre la possibilité de trouver un accord dans les deux mois entre la plateforme et l’auteur pour lever l’objection de ce dernier ou retirer l’œuvre problématique. Enfin, la Hadopi statuera sur la délivrance du label, délivré pour un an.
Le volet « offre légale » a été budgétisé 1 470 000 euros pour 2011, dont 620 000 euros pour le portail dédié et 850 000 euros pour le lancement du label.
Les sites labellisés pourront servir de base pour alimenter la liste blanche des futures solutions de sécurisations elles aussi labellisées (p.19 & 21 des specifications fonctionnelles v.1).
Le 29 mars 2011 à 18:20
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Il y a 73 commentaires
diabolik-earth
Le mardi 29 mars 2011 à 19:58:21
#51
Inscrit
le dimanche 24 août 08
-
1440
commentaires
vive amazon.fr
bah quoi... c'est pas le meme service.
amazon : 4 euros pour avoir le DVD dans un délai de 2/3 jours
videoavolonte : 4 euros pour avoir le stream tout de suite
Évidemment, on pourrait arguer que le DVD c'est "mieux" et que donc le stream c'est "moins bien" et que donc ca devrait être moins cher. Ce a quoi on pourrait répondre que c'est accorder plus d'importance au support physique qu'à l'oeuvre et donc faire le jeu des majors.
bah quoi... c'est pas le meme service.
amazon : 4 euros pour avoir le DVD dans un délai de 2/3 jours
videoavolonte : 4 euros pour avoir le stream tout de suite
Évidemment, on pourrait arguer que le DVD c'est "mieux" et que donc le stream c'est "moins bien" et que donc ca devrait être moins cher. Ce a quoi on pourrait répondre que c'est accorder plus d'importance au support physique qu'à l'oeuvre et donc faire le jeu des majors.
Et surtout, le stream, on l'a de suite !
Par contre mon garçon t'évite d'inventer des erreurs là où il y en a pas sinon on ne va pas être copain
Pour le coup c'est à ton tour de t'instruire :
http://www.academie-francaise.fr/langue/questions.html#au_temps
http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_temps_pour_moi
Par contre mon garçon t'évite d'inventer des erreurs là où il y en a pas sinon on ne va pas être copain
Pour le coup c'est à ton tour de t'instruire :
http://www.academie-francaise.fr/langue/questions.html#au_temps
http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_temps_pour_moi
Ah non non, autant pour moi, je persiste et je signe.
Je connais les élucubration abracadabrantesques de l'académie françaises sur le sujet, ça n'empêche pas qu'elles soient totalement dénuées de sens
Ce label sera un signe distinctif : il y aura les plateformes labellisées et les autres. Il est censé donner confiance aux internautes. Il doit ainsi leur permettre « d’identifier clairement le caractère légal des offres en ligne portant sur des oeuvres et objets protégés par un droit de propriété intellectuelle. »
Quels seront les recours d'une plateforme légale, mais qui verrait sa demande rejetée ? Niveau image, elle serait défavorisée par rapport à celles qui auront le Saint Graal, pourtant elle peut tout-à-fait proposer un service égal (voire meilleur) qu'elles !
Les sites labellisés pourront servir de base pour alimenter la liste blanche des futures solutions de sécurisations elles aussi labellisées
Mission impossible : ce ne sera que sur les box qu'un tel logiciel pourrait être véritablement efficace.
Jamais je n'installerai un tel logiciel sur mon PC, mais je tiens mon ordinateur vierge de tout logiciel piraté ou de toute musique non achetée légalement à la disposition des autorités.
En revanche, l'ordinateur de ma femme, je le planque
Quels seront les recours d'une plateforme légale, mais qui verrait sa demande rejetée ? Niveau image, elle serait défavorisée par rapport à celles qui auront le Saint Graal, pourtant elle peut tout-à-fait proposer un service égal (voire meilleur) qu'elles !
Ben si la plateforme légale passe pas à la caisse chez copaings ben pas de label
Ils vont finir par interdire de tels sites et prix, anticoncurrentiels, toussa.
Bientôt, en tapant amazon.fr, tu obtiendras une page avec ce type de texte :
La page que vous avez demandée a été signalée comme violant les droits des artistes. Vous pouvez vous reporter à tous les autres sites labellisés dont la liste est disponible ici.
Edité par negus56 le mardi 29 mars 2011 à 21:48
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