Info PCI : La Hadopi prépare à son rythme son système de référencement des offres légales. Selon nos informations, la Rue de Texel a mandaté le cabinet PricewaterhouseCoopers « pour mener une mission d'assistance à maitrise d'ouvrage pour la mise en place d'un dispositif internet de référencement des offres légales ». Une mission qui fin 2010 avait été encadrée dans un marché public chiffré à 193 000 euros HT maximum pour un an.
Le cabinet PricewaterhouseCoopers prospecte donc plusieurs acteurs pour prendre la température : « Dans le cadre de cette mission, nous menons une série d'entretiens avec des personnalités issues de différents secteurs, afin de recueillir des visions, retours d'expériences et attentes qui permettront d'enrichir et d'orienter la réflexion de l'Hadopi sur les formes que pourraient prendre ce dispositif de référencement ». Une démarche qui donne un indice sur l’état d’avancement de ce chantier sur plan. On ne connaît pas à ce jour la liste des "personnalités" auditées.
Aider les internautes à identifier l'offre légale, et inversement
On rappelle qu’au titre de sa mission d’encouragement au développement de l’offre légale prévue, l’Hadopi va distribuer un label « permettant aux internautes d’identifier clairement le caractère légal des offres en ligne portant sur des œuvres et objets protégés par un droit de propriété intellectuelle » (voir la page officielle)
Labellisée pour une durée d’un an, l’offre sera ensuite référencée sur le site de l’Hadopi. Ce dispositif est précieux pour les ayants droit et les sites qui se voient offrir une plateforme de promotion sur le dos d'un budget public. Selon la Haute autorité, ce label « a pour objectif de permettre au grand public d’identifier clairement et rapidement le caractère légal des offres en ligne de contenus protégés par un droit de propriété intellectuelle ». Mais le dispositif est aussi précieux pour graisser le mécanisme de réponse graduée : ces sites labellisés devraient en effet alimenter la « liste blanche » des futurs verrous de sécurisation estampillés eux aussi « Hadopi ».
1,47 million d'euros en 2011
Conformément au décret encadrant ce texte, une plateforme peut prétendre à la labellisation sur simple déclaration sur l'honneur « selon laquelle l'ensemble des œuvres composant [son] offre est et sera proposée avec l'autorisation des titulaires des droits. »
Dans le budget 2011, l’Hadopi s’était accordée une enveloppe de 1 470 000 euros pour la seule labellisation de l’offre légale dont 620 000 euros pour la mise en place du portail de l’offre légale et 850 000 euros pour le lancement du label.
Marie-Françoise Marais et Eric Walter (et son téléphone)
Le cabinet PricewaterhouseCoopers prospecte donc plusieurs acteurs pour prendre la température : « Dans le cadre de cette mission, nous menons une série d'entretiens avec des personnalités issues de différents secteurs, afin de recueillir des visions, retours d'expériences et attentes qui permettront d'enrichir et d'orienter la réflexion de l'Hadopi sur les formes que pourraient prendre ce dispositif de référencement ». Une démarche qui donne un indice sur l’état d’avancement de ce chantier sur plan. On ne connaît pas à ce jour la liste des "personnalités" auditées.
Aider les internautes à identifier l'offre légale, et inversement
On rappelle qu’au titre de sa mission d’encouragement au développement de l’offre légale prévue, l’Hadopi va distribuer un label « permettant aux internautes d’identifier clairement le caractère légal des offres en ligne portant sur des œuvres et objets protégés par un droit de propriété intellectuelle » (voir la page officielle)
Labellisée pour une durée d’un an, l’offre sera ensuite référencée sur le site de l’Hadopi. Ce dispositif est précieux pour les ayants droit et les sites qui se voient offrir une plateforme de promotion sur le dos d'un budget public. Selon la Haute autorité, ce label « a pour objectif de permettre au grand public d’identifier clairement et rapidement le caractère légal des offres en ligne de contenus protégés par un droit de propriété intellectuelle ». Mais le dispositif est aussi précieux pour graisser le mécanisme de réponse graduée : ces sites labellisés devraient en effet alimenter la « liste blanche » des futurs verrous de sécurisation estampillés eux aussi « Hadopi ».
1,47 million d'euros en 2011
Conformément au décret encadrant ce texte, une plateforme peut prétendre à la labellisation sur simple déclaration sur l'honneur « selon laquelle l'ensemble des œuvres composant [son] offre est et sera proposée avec l'autorisation des titulaires des droits. »
Dans le budget 2011, l’Hadopi s’était accordée une enveloppe de 1 470 000 euros pour la seule labellisation de l’offre légale dont 620 000 euros pour la mise en place du portail de l’offre légale et 850 000 euros pour le lancement du label.
Le 23 mars 2011 à 08:00
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Il y a 57 commentaires
manudwarf
Le mercredi 23 mars 2011 à 08:04:31
#1
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le dimanche 14 décembre 08
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4174
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À la rigueur, sur ce point, je suis content que la HADOPI y mette de l'argent, parce qu'il y a un réel flou pour les "non-experts" en informatique. J'ai vu plus d'une fois des gens croire que parce qu'on ne télécharge pas (streaming) c'est légal.
et
D'un pourquoi faire intervenir un cabinet privé, qui va couter cher alors qu'on peut demander à des gens très compétents dans les ministères...
De deux, ça prouve encore une fois l'inutilité de cette administration, qui ne sait même quoi faire et qui demande à des gens de l’extérieur.
En somme un joli gaspillage d'argent public et de compétences, rien de neuf sous le soleil de la rue du Texel.
manudwarf
Le mercredi 23 mars 2011 à 08:09:29
#3
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et
D'un pourquoi faire intervenir un cabinet privé, qui va couter cher alors qu'on peut demander à des gens très compétents dans les ministères...
C'est ça, demandons à Lefebvre
En somme un joli gaspillage d'argent public et de compétences, rien de neuf sous le soleil de la rue du Texel.
Et les artistes ?
A 193000 euros par an, il y aura un mec à temps plein sur le sujet...
Bourriks
Le mercredi 23 mars 2011 à 08:14:02
#5
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le mercredi 28 janvier 04
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J'ai vu plus d'une fois des gens croire que parce qu'on ne télécharge pas (streaming) c'est légal.
Heu, la seule chose illégale reste la non-sécurisation de sa ligne, il me semble.
Pour pousser plus loin, le fait de partager du contenu copyrighté n'est pas légal, mais ça ne va pas plus loin, au sens strict du terme.
manudwarf
Le mercredi 23 mars 2011 à 08:24:25
#6
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le dimanche 14 décembre 08
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Pour pousser plus loin, le fait de partager du contenu copyrighté n'est pas légal, mais ça ne va pas plus loin, au sens strict du terme.
Oui enfin je parlais de copyright, P2P, etc.
Tapes streaming sur Google il n'y a rien de légal. Pourtant, le terme streaming désigne bien la technique de lecture en direct.
ÀMHA, c'est là qu'est le flou, et pouvoir mettre un logo "Moi je suis légal", ça aiderait pas mal de gens.
manudwarf
Le mercredi 23 mars 2011 à 08:26:20
#7
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le dimanche 14 décembre 08
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A 193000 euros par an, il y aura un mec à temps plein sur le sujet...
Pour ce prix là même une équipe tu veux dire ^^
Pour ce prix là même une équipe tu veux dire ^^
Non non, ce type de cabinet facture leur consultants environs 1000 euros par jour de prestation, à 220 jour par ans, et en enlevant la tva, on doit pas être loin des 193000 euros (183000 selon mes calculs)
cid_Dileezer_geek
Le mercredi 23 mars 2011 à 08:42:49
#9
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le lundi 16 mars 09
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10306
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Offre légale : Hadopi mandate le cabinet PricewaterhouseCoopers
Légales, le coût
Légales, le coût
Et le fameux label sera t-il payant ou payé par les contribuables?
A 193000 euros par an, il y aura un mec à temps plein sur le sujet...
Juste Eric Walter
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