Turblog, expert associé des labs, a publié une nouvelle version de la charte organisant les travaux de ces cellules créées ex nihilo par l’Hadopi. L'un des points les plus importants du document vise une nouvelle fois les rapports entre ces ateliers et le collège de l’Hadopi.
Le collège « interagit à différents niveaux avec les Labs » indique la charte v. 2.0, à savoir qu’il « définit les orientations stratégiques des Labs, sur proposition commune des experts pilotes et des experts associés des Labs » et « peut interroger les Labs sur des sujets et questions sur lesquels il souhaite avoir leur éclairage ».
A l’opposé, « les Labs Hadopi peuvent, de leur propre initiative, proposer des sujets à l’étude ou des analyses au Collège ». Le document mentionne que les « positions et études des Labs sont publiées sur la plateforme collaborative des Labs » et « pourront être reprises, en tout ou en partie, par le Collège pour nourrir sa réflexion et établir ses positions. »
Rappelons que ces « labs » sont une vitrine sans aucune existence juridique, au-delà de la légitimité que veut bien leur accorder la seule Hadopi. Par ailleurs, l’expérience parlementaire montre que les idéaux de transparence aussi affichés dans cette charte ne sont pas partagés par tous. Deux exemples : Franck Riester, membre du collège de la Hadopi, a défendu voilà peu un amendement gouvernemental autorisant la Hadopi à financer des initiatives privées, ...sans que cet amendement soit présenté et discuté en Commission parlementaire. Une procédure cavalière qui fut dénoncée par plusieurs députés, dont Lionel Tardy… en vain.
De même, le ministère de la Culture avait notifié Bruxelles en secret le projet de décret portant sur les moyens de sécurisation labellisés. Une faille de sécurité sur le site de la Commission nous avait cependant permis d’en prendre connaissance. Sans surprise : dans le corps du projet secret comme dans celui publié au journal officiel, jamais les "labs" n’ont été mis dans la boucle décisionnelle.
De fait, la Hadopi « peut » ou « peut ne pas » suivre les travaux de ces labs, au gré de ses humeurs, de sa volonté d’apaisement, du climat ambiant, ou de son besoin de se draper sous la légitimité de ses experts choisis par elle.
Le collège « interagit à différents niveaux avec les Labs » indique la charte v. 2.0, à savoir qu’il « définit les orientations stratégiques des Labs, sur proposition commune des experts pilotes et des experts associés des Labs » et « peut interroger les Labs sur des sujets et questions sur lesquels il souhaite avoir leur éclairage ».
A l’opposé, « les Labs Hadopi peuvent, de leur propre initiative, proposer des sujets à l’étude ou des analyses au Collège ». Le document mentionne que les « positions et études des Labs sont publiées sur la plateforme collaborative des Labs » et « pourront être reprises, en tout ou en partie, par le Collège pour nourrir sa réflexion et établir ses positions. »
Rappelons que ces « labs » sont une vitrine sans aucune existence juridique, au-delà de la légitimité que veut bien leur accorder la seule Hadopi. Par ailleurs, l’expérience parlementaire montre que les idéaux de transparence aussi affichés dans cette charte ne sont pas partagés par tous. Deux exemples : Franck Riester, membre du collège de la Hadopi, a défendu voilà peu un amendement gouvernemental autorisant la Hadopi à financer des initiatives privées, ...sans que cet amendement soit présenté et discuté en Commission parlementaire. Une procédure cavalière qui fut dénoncée par plusieurs députés, dont Lionel Tardy… en vain.
De même, le ministère de la Culture avait notifié Bruxelles en secret le projet de décret portant sur les moyens de sécurisation labellisés. Une faille de sécurité sur le site de la Commission nous avait cependant permis d’en prendre connaissance. Sans surprise : dans le corps du projet secret comme dans celui publié au journal officiel, jamais les "labs" n’ont été mis dans la boucle décisionnelle.
De fait, la Hadopi « peut » ou « peut ne pas » suivre les travaux de ces labs, au gré de ses humeurs, de sa volonté d’apaisement, du climat ambiant, ou de son besoin de se draper sous la légitimité de ses experts choisis par elle.
Le 11 février 2011 à 11:28
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Il y a 28 commentaires
huskie
Le vendredi 11 février 2011 à 11:33:46
#1
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le mercredi 20 avril 05
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A l'Hôtel du Parc, dans le nouveau règlement, c'est pension complète ????
C'est hallucinant... ces rigolos du collège ont besoin d'une charte pour dire qu'ils peuvent communiquer avec les gus de leurs labs ? Et s'ils ont besoin de pisser, est-ce que cette procédure est également décrite dans la charte ?
...jamais les "labs" n'ont été mis dans la boucle décisionnelle.
De fait, la Hadopi « peut » ou « peut ne pas » suivre les travaux de ces labs, au gré de ses humeurs, de sa volonté d'apaisement, du climat ambiant, ou de son besoin de se draper sous la légitimité de ses experts choisis par elle.
De fait, la Hadopi « peut » ou « peut ne pas » suivre les travaux de ces labs, au gré de ses humeurs, de sa volonté d'apaisement, du climat ambiant, ou de son besoin de se draper sous la légitimité de ses experts choisis par elle.
Ca me semble logique, Marc.
Les Labs sont consultatifs, ils émettent des propositions... mais en retour ils ne sont pas décisionnels par principe.
Après, évidemment, comme ces Labs sont autant de satellites destinés à être écoutés "seulement" dans le cas où ça plait aux oreilles de certains...
Mais ce n'est pas nouveau, tout fonctionne comme ça en France.
Et quand un organisme, une institution a un pouvoir "fort" c'est à dire contraignant, il refusera toute critique à son encontre en s'auto-verrouillant, c'est le principe des commissions d'enquête.
Si la commission peut faire porter la faute sur 1 ou plusieurs individus identifiés, elle n'hésitera pas.
Si par contre la commission arrive officieusement à une remise en cause du système, elle arrivera toujours à s'excuser "par une suite d'évènements imprévus" et personne, hormis le fusible de service, ne sera vraiment inquiété ou sanctionné.
(Je divague encore mais il est évident que toute ressemblance avec la magistrature ou les députés/ sénateurs serait fortuite...
)Edité par fbzn le vendredi 11 février 2011 à 11:46
Commentaire_supprime
Le vendredi 11 février 2011 à 11:49:00
#4
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le vendredi 31 octobre 08
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Bon, on a la confirmation du caractère purement décoratif des labs, à 175 k€ pour l'exercice N...
J'aimerai bien quand même qu'ils sortent des études solidement argumentées allant à contre-sens de la politique d'Hadolf-i, rien que pour voir la merde que ça foutrait. Surtout avec Turblog en insider qui ne nous cacherait rien de tout cela...
J'aimerai bien quand même qu'ils sortent des études solidement argumentées allant à contre-sens de la politique d'Hadolf-i, rien que pour voir la merde que ça foutrait. Surtout avec Turblog en insider qui ne nous cacherait rien de tout cela...
2show7
Le vendredi 11 février 2011 à 12:11:12
#5
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le vendredi 24 juillet 09
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Mais voyons, il est interdit d'interdire la pêche avec filets dérivants (dommage pour les dauphins pris à tort, la mer est immense)
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