A quelques encablures du Midem, nous avons contacté Marc Guez pour faire le point sur les solutions de filtrage que la SCPP avait testées avec Vedicis, un acteur travaillant sur la Deep Packet Inspection. « Nous en avons fait une présentation à la Commission européenne qui nous demandait s’il y avait des méthodes efficaces. Nous leur avons présenté Vedicis qu’on avait testé en Allemagne voilà un an et demi. Logiquement, nous avons fourni à Vedicis des contenus des bases de données pour qu’ils puissent développer leur produit » nous indique le président de la SCPP, représentant des producteurs de musique.
Et aujourd’hui ? « Maintenant, nous n’intervenons plus. Notre rôle est quasi terminé, c’est à Vedicis de rencontrer la Hadopi. C’est le problème de l’Hadopi, nous n’intervenons pas sur le logiciel de sécurisation, à part fournir ces bases à ceux qui le souhaitent. Après, c’est le travail de chacun, de Vedicis et d’autres ».
Ces bases de données sont constituées au fur et à mesure des échanges avec TMG dans le repérage et le signalement des incidents à la Hadopi. « Il y a des technologies qui marchent, comme celle de Vedicis. Nous, nous ne positionnons pas en tant que fournisseurs de technologies. Nous n’avons pas de calendrier : nous constitutions simplement des bases de données pour ceux qui sont intéressés. »
La SCPP ne nous donnera pas le nombre « d’incidents » transmis à la Hadopi, en indiquant simplement le plafond réglementaire des 25 000 dossiers/jours autorisés par la CNIL. La SACEM, elle, avait été plus bavarde en chiffrant à 2,2 millions « incidents » transmis à la Hadopi depuis le démarrage de la « réponse graduée » en octobre.
Et aujourd’hui ? « Maintenant, nous n’intervenons plus. Notre rôle est quasi terminé, c’est à Vedicis de rencontrer la Hadopi. C’est le problème de l’Hadopi, nous n’intervenons pas sur le logiciel de sécurisation, à part fournir ces bases à ceux qui le souhaitent. Après, c’est le travail de chacun, de Vedicis et d’autres ».
Ces bases de données sont constituées au fur et à mesure des échanges avec TMG dans le repérage et le signalement des incidents à la Hadopi. « Il y a des technologies qui marchent, comme celle de Vedicis. Nous, nous ne positionnons pas en tant que fournisseurs de technologies. Nous n’avons pas de calendrier : nous constitutions simplement des bases de données pour ceux qui sont intéressés. »
La SCPP ne nous donnera pas le nombre « d’incidents » transmis à la Hadopi, en indiquant simplement le plafond réglementaire des 25 000 dossiers/jours autorisés par la CNIL. La SACEM, elle, avait été plus bavarde en chiffrant à 2,2 millions « incidents » transmis à la Hadopi depuis le démarrage de la « réponse graduée » en octobre.
Le 21 janvier 2011 à 16:42
(17 425
lectures)
Il y a 30 commentaires
y'a un smiley PCI sur la capture
le
GoldenTribal
Le vendredi 21 janvier 2011 à 16:54:11
#2
Inscrit
le mardi 13 octobre 09
-
3788
commentaires
Sinon légèrement HS mais dans la même veine : pour Pascal Nègre, pas plus de 4 écoutes en streaming, ça suffit amplement à se faire une idée
Malesendou
Le vendredi 21 janvier 2011 à 16:58:12
#3
Inscrit
le vendredi 21 mai 10
-
5204
commentaires
Sinon légèrement HS mais dans la même veine : pour Pascal Nègre, pas plus de 4 écoutes en streaming, ça suffit amplement à se faire une idée
Déjà soumis, mais ça semble pas intéresser ! D'ailleurs le plus intéressant n'est pas l'article, mais l'enregistrement de l’émission. Il se dit plein de choses.
53184 commentaires de news
Tu touches un salaire de PCI ou bien tu t'ennuies beaucoup au boulot ?
Sinon légèrement HS mais dans la même veine : pour Pascal Nègre, pas plus de 4 écoutes en streaming, ça suffit amplement à se faire une idée
un passage :
Il reste attaché au modèle traditionnel : quand un auditeur aime la musique, il achète le morceau ou le disque.
Tout est dit, c'est juste un idiot ... En gros il est contre la radio, la télé, le cinéma ...
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