Mise à jour 11 janvier 2010 : renseignement pris, la direction de d'Alten nous indique que la partie adverse a fait appel sur ce dossier.
Première diffusion 10 janvier 2010
Un employé d’Alten nous a transmis le document, en fait un communiqué distribué en interne par la direction de cette entreprise suite au licenciement de salariés pour des propos tenus sur Facebook. « Je n'entends pas nécessairement prendre parti, de quelque cote que ce soit, mais juste apporter le point de vue que la direction semble avoir sur cette affaire. Bien évidemment, je n'assure pas qu'il s'agit là de la vérité, mais bien d'un son de cloche qui a peu retenti dans la grande majorité des médias. »
Dans ce document qui nous a été envoyé ce matin, Alten veut ainsi bien souligner avoir pris la décision de licencier ces personnes non pas « à cause de Facebook » mais « pour des faits fautifs graves qui ont d’ailleurs été reconnus comme tels par le Conseil de Prud’hommes de Boulogne ». Une nuance que les médias et le lectorat n'auraient pas bien assimilée.
Cette lettre adressée aux collaborateurs de la société cite les faits (et une partie des propos de ses ex-salariés), avant de « rappeler également que la médiatisation autour de cette affaire, suscitée exclusivement par l’utilisation du support Facebook et non par les motifs du licenciement, a généré de nombreuses réactions de soutien de critiques, mais également de menaces par courriers anonymes, à l’intention de la société Alten ».
Du coup la société « compte sur l’ensemble des salariés (…) pour communiquer dans leur entourage, afin de dépassionner le débat lié à Facebook, d’éviter toute extrapolation ou manipulation et de défendre l’image de votre société qui a agi pour le respect d’une salariée et dans un souci d’éthique permanent ». Et la direction de donner le cap de cette communication « corprorate » dans l’entourage des salariés (dont Facebook) : « il convient, définitivement de contrer l’idée que c’est l’usage de Facebook qui est à l’origine de notre décision alors qu’il s’agissait exclusivement de sanctionner le comportement inacceptable de salariés vis-à-vis de leur hiérarchie. »
Première diffusion 10 janvier 2010
Un employé d’Alten nous a transmis le document, en fait un communiqué distribué en interne par la direction de cette entreprise suite au licenciement de salariés pour des propos tenus sur Facebook. « Je n'entends pas nécessairement prendre parti, de quelque cote que ce soit, mais juste apporter le point de vue que la direction semble avoir sur cette affaire. Bien évidemment, je n'assure pas qu'il s'agit là de la vérité, mais bien d'un son de cloche qui a peu retenti dans la grande majorité des médias. »
Dans ce document qui nous a été envoyé ce matin, Alten veut ainsi bien souligner avoir pris la décision de licencier ces personnes non pas « à cause de Facebook » mais « pour des faits fautifs graves qui ont d’ailleurs été reconnus comme tels par le Conseil de Prud’hommes de Boulogne ». Une nuance que les médias et le lectorat n'auraient pas bien assimilée.
Cette lettre adressée aux collaborateurs de la société cite les faits (et une partie des propos de ses ex-salariés), avant de « rappeler également que la médiatisation autour de cette affaire, suscitée exclusivement par l’utilisation du support Facebook et non par les motifs du licenciement, a généré de nombreuses réactions de soutien de critiques, mais également de menaces par courriers anonymes, à l’intention de la société Alten ».
Du coup la société « compte sur l’ensemble des salariés (…) pour communiquer dans leur entourage, afin de dépassionner le débat lié à Facebook, d’éviter toute extrapolation ou manipulation et de défendre l’image de votre société qui a agi pour le respect d’une salariée et dans un souci d’éthique permanent ». Et la direction de donner le cap de cette communication « corprorate » dans l’entourage des salariés (dont Facebook) : « il convient, définitivement de contrer l’idée que c’est l’usage de Facebook qui est à l’origine de notre décision alors qu’il s’agissait exclusivement de sanctionner le comportement inacceptable de salariés vis-à-vis de leur hiérarchie. »
Marc Rees
le 11 janvier 2011 à 08:17
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