La possible taxation des tablettes tactiles fait sortir les griffes du fabricant français Archos. Henri Crohas, fondateur et PDG d'Archos a déclaré dans les Échos « réfléchir à déclencher une action devant le Conseil d'État » si jamais l’extension de la rémunération pour copie privée venait à éclabousser ses derniers produits. Le vote au sein de la Commission Copie Privée doit être confirmé le 12 janvier prochain et pourrait valider le principe de cette taxation.
Selon les Échos, toujours, Archos fulmine contre le risque de distorsions de concurrence liée à l’exemption des tablettes sous Windows, dont ne profitent pas celles sous Android. Autre chose : pour Archos, ses tablettes ne sont rien d’autre que des PC. « Nos produits sont assimilables à des PC. Ils sont totalement ouverts : on peut changer de système d'exploitation comme sur un ordinateur, ce que ne proposent pas les autres tablettes. De même, on peut y greffer l'ensemble des périphériques adaptables à un PC, ils sont aussi livrés avec une suite logicielle d'ordinateurs. Il s'agit davantage d'un mini-ordinateur que d'une tablette. »
Selon les calculs d’Archos, l’application de la taxe à ses tablettes pourrait renchérir leur coût jusqu’à 10%, bien plus que l’iPad en raison de capacité de stockage plus importante. Pour les Échos, « en filigrane, c'est (…) l'avenir du dernier fabricant français d'électronique grand public qui pourrait être en jeu si la taxe sur la copie privée touche les tablettes ». Henri Crohas, PDG d’Archos estime que « l'année dernière, nous avons versé 3 millions d'euros pour cette redevance, sur un chiffre d'affaires de 58 millions d'euros. C'est énorme ! »
Selon les Échos, toujours, Archos fulmine contre le risque de distorsions de concurrence liée à l’exemption des tablettes sous Windows, dont ne profitent pas celles sous Android. Autre chose : pour Archos, ses tablettes ne sont rien d’autre que des PC. « Nos produits sont assimilables à des PC. Ils sont totalement ouverts : on peut changer de système d'exploitation comme sur un ordinateur, ce que ne proposent pas les autres tablettes. De même, on peut y greffer l'ensemble des périphériques adaptables à un PC, ils sont aussi livrés avec une suite logicielle d'ordinateurs. Il s'agit davantage d'un mini-ordinateur que d'une tablette. »
Selon les calculs d’Archos, l’application de la taxe à ses tablettes pourrait renchérir leur coût jusqu’à 10%, bien plus que l’iPad en raison de capacité de stockage plus importante. Pour les Échos, « en filigrane, c'est (…) l'avenir du dernier fabricant français d'électronique grand public qui pourrait être en jeu si la taxe sur la copie privée touche les tablettes ». Henri Crohas, PDG d’Archos estime que « l'année dernière, nous avons versé 3 millions d'euros pour cette redevance, sur un chiffre d'affaires de 58 millions d'euros. C'est énorme ! »
Marc Rees
le 27 décembre 2010 à 17:19
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