Mise à jour : Yahoo! a finalement officialisé la nouvelle. Un peu moins de 600 personnes seront concernées. L'opération a pour but d'accroître les marges note le groupe.
« Nous continuerons à embaucher à l'échelle mondiale pour soutenir nos principales priorités » précise Yahoo!. Comme nous l'avions supposé hier, ce n'est pas parce que la société licencie d'un côté qu'elle ne peut pas recruter de l'autre.
Bien entendu, les employés concernés par cette nouvelle vague de licenciements toucheront des indemnités et certains seront reclassés.
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Article du 14 décembre 2010.
Rien ne va plus chez Yahoo!. Alors que d’autres recrutent jour après jour – 1526 employés supplémentaires lors du dernier trimestre pour Google par exemple – Yahoo! perd une partie de son effectif de façon assez constante ces dernières années. Entre 600 et 700 salariés supplémentaires pourraient ainsi bientôt quitter le navire selon Reuters, soit entre 4 et 5 % de son effectif total (environ 14 000 employés).
L’érosion du nombre d’employés de Yahoo! n’est pas un fait nouveau. Après une croissance continue entre sa création et l’année 2007, l’entreprise vit des jours difficiles, avec des niveaux de croissance bien inférieurs à la concurrence.
Yahoo! France l’a d’ailleurs chèrement payé l’an passé. 20 % des effectifs français ont ainsi dû plier bagage, au point de pousser une cinquantaine d’ingénieurs à faire grève et à manifester, notamment au site de Grenoble, particulièrement touché par l’écrémage.
Yahoo! n’a pas souhaité commenter cette nouvelle. Si elle venait à être confirmée, cela ne serait de toute façon pas bon signe pour la société. Cette dernière souhaite certes changer d’optique et s’orienter notamment vers les réseaux sociaux et les contenus. Un changement d’une partie de l’effectif est donc indispensable, ce qui signifie que ces licenciements seront compensés (au moins partiellement) par des recrutements ou des rachats d’entreprises. Mais rien ne l’assure.
Un temps convoitée par Microsoft, pour tout de même 44,6 milliards de dollars, Yahoo! est désormais la cible d'une autre rumeur : celle d'une fusion avec une autre ancienne star du Web, à savoir son compatriote AOL. Mais là encore, rien n'est fait.
« Nous continuerons à embaucher à l'échelle mondiale pour soutenir nos principales priorités » précise Yahoo!. Comme nous l'avions supposé hier, ce n'est pas parce que la société licencie d'un côté qu'elle ne peut pas recruter de l'autre.
Bien entendu, les employés concernés par cette nouvelle vague de licenciements toucheront des indemnités et certains seront reclassés.
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Article du 14 décembre 2010.
Rien ne va plus chez Yahoo!. Alors que d’autres recrutent jour après jour – 1526 employés supplémentaires lors du dernier trimestre pour Google par exemple – Yahoo! perd une partie de son effectif de façon assez constante ces dernières années. Entre 600 et 700 salariés supplémentaires pourraient ainsi bientôt quitter le navire selon Reuters, soit entre 4 et 5 % de son effectif total (environ 14 000 employés).
L’érosion du nombre d’employés de Yahoo! n’est pas un fait nouveau. Après une croissance continue entre sa création et l’année 2007, l’entreprise vit des jours difficiles, avec des niveaux de croissance bien inférieurs à la concurrence.Yahoo! France l’a d’ailleurs chèrement payé l’an passé. 20 % des effectifs français ont ainsi dû plier bagage, au point de pousser une cinquantaine d’ingénieurs à faire grève et à manifester, notamment au site de Grenoble, particulièrement touché par l’écrémage.
Yahoo! n’a pas souhaité commenter cette nouvelle. Si elle venait à être confirmée, cela ne serait de toute façon pas bon signe pour la société. Cette dernière souhaite certes changer d’optique et s’orienter notamment vers les réseaux sociaux et les contenus. Un changement d’une partie de l’effectif est donc indispensable, ce qui signifie que ces licenciements seront compensés (au moins partiellement) par des recrutements ou des rachats d’entreprises. Mais rien ne l’assure.
Un temps convoitée par Microsoft, pour tout de même 44,6 milliards de dollars, Yahoo! est désormais la cible d'une autre rumeur : celle d'une fusion avec une autre ancienne star du Web, à savoir son compatriote AOL. Mais là encore, rien n'est fait.
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 15 décembre 2010 à 13:30
(14 206
lectures)
Il y a 17 commentaires
J'espère vraiment pas que Yahoo se casse la gueule un jour, même si ils sont pas les meilleurs et n'ont pas la plus grosse PdM (surtout en Europe), la concurrence ça à toujours du bon.
Kostadinov
Le mardi 14 décembre 2010 à 16:25:34
#2
Inscrit
le samedi 7 novembre 09
-
3115
commentaires
ils pourraient arrondir à 5,5 pour notre président
J'espère vraiment pas que Yahoo se casse la gueule un jour, même si ils sont pas les meilleurs et n'ont pas la plus grosse PdM (surtout en Europe), la concurrence ça à toujours du bon.
perso c'est pour leur webmail que je leur souhaite de rester en bonne santé
celle d'une fusion avec une autre ancienne star du Web, à savoir son compatriote AOL
Plus de doute, ils vont vraiment couler alors
perso c'est pour leur webmail que je leur souhaite de rester en bonne santé
+1
Plus de doute, ils vont vraiment couler alors
+1, fusionner avec les pompes funèbres où avec l'intersyndicale des sabotiers du Cantal serait bien plus rassurant qu'AOL...
+1, fusionner avec les pompes funèbres où avec l'intersyndicale des sabotiers du Cantal serait bien plus rassurant qu'AOL...
Effectivement, ds le 1er cas, ils peuvent espérer avoir un CA enfin mortel et ds le second cas, éviter d'avoir les 2 pieds ds le même sabot
Edité par Alkore le mardi 14 décembre 2010 à 17:30
Yahol... Je me demande qui va tirer l'autre vers le bas.
Cyber_zergo
Le mardi 14 décembre 2010 à 20:36:16
#9
Inscrit
le vendredi 10 octobre 08
-
1167
commentaires
Yahoo ne fait que de la merde et c'est dommage encore une fois que ça soit les petits employés qui trinquent...
Et google augmente tout ses salariés de 10%
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