Dans une note interne, révélée dans nos colonnes, le ministère de la Culture avait accepté en avril que les ayants droit ne dépensent pas un centime dans la carte musique jeune.
Le ministère expliquait le fond de sa pensée : « parvenir à un autre arrangement avec les professionnels, tendant notamment à une prise en charge partielle (à...Dans une note interne, révélée dans nos colonnes, le ministère de la Culture avait accepté en avril que les ayants droit ne dépensent pas un centime dans la carte musique jeune.
Le ministère expliquait le fond de sa pensée : « parvenir à un autre arrangement avec les professionnels, tendant notamment à une prise en charge partielle (à hauteur de 5 € sur les 25) par les ayants droit, nécessiterait de longues négociations sans garantie de bonne fin ».
Le temps pressait et la Rue de Valois caressait un autre espoir : elle préférait concentrer ses forces ailleurs : « Il semble dès lors plus opportun de rechercher un accord avec les ayants droit sur la gestion collective volontaire et sur la libération des droits sans interférer avec la mise en œuvre de la « carte musique jeune », sauf à retarder sa mise en œuvre » (encadré rouge dans notre capture.)
Or, les conclusions de ce marchandage sont peu fameuses.
Le ministère expliquait le fond de sa pensée : « parvenir à un autre arrangement avec les professionnels, tendant notamment à une prise en charge partielle (à hauteur de 5 € sur les 25) par les ayants droit, nécessiterait de longues négociations sans garantie de bonne fin ».
Le temps pressait et la Rue de Valois caressait un autre espoir : elle préférait concentrer ses forces ailleurs : « Il semble dès lors plus opportun de rechercher un accord avec les ayants droit sur la gestion collective volontaire et sur la libération des droits sans interférer avec la mise en œuvre de la « carte musique jeune », sauf à retarder sa mise en œuvre » (encadré rouge dans notre capture.)
Or, les conclusions de ce marchandage sont peu fameuses.
- On apprend aujourd'hui que la gestion collective est repoussée de l’accord orchestré par Emmanuel Hoog. Le sujet est donc mis aux oubliettes.
- Le nombre de carte musique jeune dépasse péniblement les 22 000 cartes selon la variable affichée à chaque création de compte. Malgré l'astucieux miracle des +30.000 en une journée, cette carte cofinancée par le jeune et le contribuable, mais non les ayants droit, est un flop après six semaines d'existence (10 000 jeunes se seraient rués sur la carte, selon l'Elysée, en une semaine)
Le 13 décembre 2010 à 16:06
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Il y a 53 commentaires
Laissez tomber (votre portefeuille), vous voulez bien ?
Dhomonivisky
Le lundi 13 décembre 2010 à 16:12:36
#2
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le vendredi 24 juillet 09
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755
commentaires
Nous avons relancé le ministère de la Culture qui nous a encore promis de contacter le service compétent pour une réaction officielle sur ce dossier. Réaction que nous n’avons pas eu malgré de multiples coups de fil passés ces derniers jours.
Vous êtes pas près de l'avoir votre info, tout me fait penser qu'ils vont faire disparaitre cette "ArnaqueCard" en douce.
Commentaire_supprime
Le lundi 13 décembre 2010 à 16:12:40
#3
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le vendredi 31 octobre 08
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25023
commentaires
Deux mots pour résumer : Epic Fail...
Bon, ils arrêtent de leur monter une usine à gaz type Gosplan en pire, aux vendeurs de musique ? Ils feraient pas mieux de les laisser se démerder avec les règles de base de l'économie de marché, surtout la règle numéro un : satisfaire le client ou crever.
Je viens de passer des dossiers CMUC où on a refusé aux requérants l'ouverture du droit pour un dépassement de plafond de 20 à 50 € sur des revenus annuels... Alors, gaver sur fonds publics une industrie dont le chiffre des ventes est en hausse en pleine crise économique grave, voilà ce que j'en pense :
@Marc : "service compétent" pour parler de la gestion de la carte musique jeune, c'est un oxymore.
Edité par Commentaire_supprime le lundi 13 décembre 2010 à 16:13
Bon, ils arrêtent de leur monter une usine à gaz type Gosplan en pire, aux vendeurs de musique ? Ils feraient pas mieux de les laisser se démerder avec les règles de base de l'économie de marché, surtout la règle numéro un : satisfaire le client ou crever.
Je viens de passer des dossiers CMUC où on a refusé aux requérants l'ouverture du droit pour un dépassement de plafond de 20 à 50 € sur des revenus annuels... Alors, gaver sur fonds publics une industrie dont le chiffre des ventes est en hausse en pleine crise économique grave, voilà ce que j'en pense :
@Marc : "service compétent" pour parler de la gestion de la carte musique jeune, c'est un oxymore.
Edité par Commentaire_supprime le lundi 13 décembre 2010 à 16:13
[quote:La news]Nous avons relancé le ministère de la Culture qui nous a encore promis de contacter le service compétent pour une réaction officielle sur ce dossier. Réaction que nous n’avons pas eu malgré de multiples coups de fil passés ces derniers jours.[/quote]
[quote:Le MiniCul]Laissez tomber vous voulez bien ?[/quote]
Edit: Cramé, la prochaine fois, un petit coup de F5 avant de poster un commentaire
Edité par Bug le lundi 13 décembre 2010 à 16:17
[quote:Le MiniCul]Laissez tomber vous voulez bien ?[/quote]
Edit: Cramé, la prochaine fois, un petit coup de F5 avant de poster un commentaire
Edité par Bug le lundi 13 décembre 2010 à 16:17
Pathétique
Quand aux ayant droit... no comment.
Quand aux ayant droit... no comment.
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