Free Mobile, en tant que futur nouvel opérateur mobile, a l’obligation de couvrir 25 % de la population en deux ans et 80 % en 8 ans pour la voix, et 20 % en 2 ans et 60 % en 8 ans pour les données. Des partenariats seront bien entendu signés avec des opérateurs existants afin de pouvoir proposer à ses clients une qualité de réseau minimale, en attendant d’installer ses propres antennes. Nous aimerions néanmoins mettre en avant le fonctionnement d’un opérateur récemment installé au Canada : Public Mobile.
Lancé il y a quelques mois à peine, Public Mobile exploite son propre réseau sur le continent canadien, ceci grâce à l’obtention récente d’une licence mobile. Ce dernier ayant la deuxième plus grande superficie au monde après la Russie, Public Mobile ne couvre pas l’intégralité de la population canadienne, loin s’en faut. Au contraire même, son taux de couverture est le plus faible du pays.
Public Mobile est uniquement présent à Montréal et à Toronto (et quelques-unes de leurs proches banlieues), et bientôt à Québec et Windsor. Si vous sortez de ces deux villes, votre téléphone n’utilisera pas le réseau d’une autre compagnie car il n’y a pas d’itinérance pour le moment. Il ne fonctionnera donc tout simplement pas en dehors de son propre réseau. Mais ces défauts sont compensés par des qualités indéniables, comme les forfaits et options suivants :
Les forfaits :
La seule obligation est d’acheter un téléphone chez Public Mobile pour 30 $ HT ou plus. Ces téléphones (sans carte SIM) sont simples et ne sont pas fait pour aller sur Internet. Ce n’est pas le but de l’opérateur, qui mise sur les appels et les messages texte. Il n’y a d’ailleurs aucun forfait 3G chez Public Mobile.
Une philosophie qui pourrait inspirer Free
Cela va sans dire que Free Mobile sera dans une situation différente, que ce soit au niveau de son réseau ou de ses forfaits. Nous souhaitons cependant ici montrer la philosophie de Public Mobile. Tout nouveau dans le secteur, l’opérateur mise sur la simplicité, des offres illimitées, sans engagement, et à des prix cassés. Un concept que ne renierait pas Free Mobile, loin de là.
Si Free Mobile souhaite sortir du lot parmi les grands opérateurs mais aussi parmi les MVNO, il devra obligatoirement proposer des offres agressives. Via des remises spéciales pour attirer de nouveaux abonnés, Public Mobile permet par exemple aujourd'hui d’appeler en illimité dans tout le Canada, avec les textos illimités vers 200 pays et les appels illimités vers les fixes de 45 pays, le tout pour 50 $ TTC environ (soit 37 € TTC). À Free Mobile de nous surprendre tout autant en 2012...

Lancé il y a quelques mois à peine, Public Mobile exploite son propre réseau sur le continent canadien, ceci grâce à l’obtention récente d’une licence mobile. Ce dernier ayant la deuxième plus grande superficie au monde après la Russie, Public Mobile ne couvre pas l’intégralité de la population canadienne, loin s’en faut. Au contraire même, son taux de couverture est le plus faible du pays.
Public Mobile est uniquement présent à Montréal et à Toronto (et quelques-unes de leurs proches banlieues), et bientôt à Québec et Windsor. Si vous sortez de ces deux villes, votre téléphone n’utilisera pas le réseau d’une autre compagnie car il n’y a pas d’itinérance pour le moment. Il ne fonctionnera donc tout simplement pas en dehors de son propre réseau. Mais ces défauts sont compensés par des qualités indéniables, comme les forfaits et options suivants :
Les forfaits :
- 24 $/mois HT (soit 18 € HT) pour appeler en illimité (fixes et mobiles, dans la localité)
- 40 $/mois HT (30 € HT) pour appeler en illimité (fixes et mobiles, dans la localité) + textos illimités dans tout le Canada et près de 200 pays ou, pour le même prix, les appels illimités dans tout le Canada
- 5 $/mois HT (soit 3,7 € HT) pour appeler en illimité au Canada
- 10 $/mois HT (soit 7,4 € HT) pour appeler en illimité au Canada et aux États-Unis (sauf Alaska et Hawaï)
- 15 $/mois HT (soit 11,2 € HT) pour appeler vers les fixes de 45 pays dans le monde (principalement en Europe, en Amérique Latine et en Asie)
La seule obligation est d’acheter un téléphone chez Public Mobile pour 30 $ HT ou plus. Ces téléphones (sans carte SIM) sont simples et ne sont pas fait pour aller sur Internet. Ce n’est pas le but de l’opérateur, qui mise sur les appels et les messages texte. Il n’y a d’ailleurs aucun forfait 3G chez Public Mobile.
Une philosophie qui pourrait inspirer Free
Cela va sans dire que Free Mobile sera dans une situation différente, que ce soit au niveau de son réseau ou de ses forfaits. Nous souhaitons cependant ici montrer la philosophie de Public Mobile. Tout nouveau dans le secteur, l’opérateur mise sur la simplicité, des offres illimitées, sans engagement, et à des prix cassés. Un concept que ne renierait pas Free Mobile, loin de là.
Si Free Mobile souhaite sortir du lot parmi les grands opérateurs mais aussi parmi les MVNO, il devra obligatoirement proposer des offres agressives. Via des remises spéciales pour attirer de nouveaux abonnés, Public Mobile permet par exemple aujourd'hui d’appeler en illimité dans tout le Canada, avec les textos illimités vers 200 pays et les appels illimités vers les fixes de 45 pays, le tout pour 50 $ TTC environ (soit 37 € TTC). À Free Mobile de nous surprendre tout autant en 2012...
Nil Sanyas
le 8 décembre 2010 à 15:55
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