C’est aujourd’hui que sera examiné le procès de ce Drômois vivant à Bourg-de-Péage. Il avait réclamé par emails à Rachida Dati, « une petite inflation », égrainée parfois de cette demande tout aussi perverse : « et s’il vous plaît, en présence de Nicolas et de Carla Bruni… »
Rachida Dati avait porté plainte contre ces courriers électroniques : « Au vu de leur nombre et de l’insistance des propos qu’ils contenaient, je ne pouvais plus considérer sa démarche comme une simple plaisanterie. Je me suis sentie menacée. Au-delà d’être une élue, je suis une femme et une mère, et j’ai tout simplement eu peur pour ma sécurité et surtout celle de ma fille.»
L’internaute, 38 ans et sans emploi, avait subi au saut du lit une perquisition. La suite s’emballe : garde à vue durant 48 heures, son ordinateur saisi, poursuite pour outrage à personne chargée d'une fonction publique…
Selon le procureur de la République de Valence, « L'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Mme Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie. » Les emails furent adressés à la messagerie de Rachida Dati au Parlement européen, mais aucun n’affichait son statut d’eurodéputée, l’auteur préférant un « Mlle Rachida Dati » en guise d’introduction avant l’inflation, précise l’un des avocats du prévenu, au journal Le Dauphiné.
Si Rachida a finalement préféré déserter le banc de la partie civile, le Dauphiné indique que cette inflation risque d’en étouffer plus d’un : « Une paire “d’invités-surprises” veut s’y faire entendre. Leur profil étonne : Alfredo Stranieri, condamné à perpétuité pour un double assassinat et Germain Gaiffe, 30 ans de réclusion pour meurtre. Chacun des deux détenus revendique la paternité de Zohra, la fille de Mlle Dati née en janvier 2009 », indiquent nos confrères. L’un et l’autre réclament donc des liquidités en réparation de cette inflation mal engagée.

Ceci n'est pas une inflation
Rachida Dati avait porté plainte contre ces courriers électroniques : « Au vu de leur nombre et de l’insistance des propos qu’ils contenaient, je ne pouvais plus considérer sa démarche comme une simple plaisanterie. Je me suis sentie menacée. Au-delà d’être une élue, je suis une femme et une mère, et j’ai tout simplement eu peur pour ma sécurité et surtout celle de ma fille.»
L’internaute, 38 ans et sans emploi, avait subi au saut du lit une perquisition. La suite s’emballe : garde à vue durant 48 heures, son ordinateur saisi, poursuite pour outrage à personne chargée d'une fonction publique…
Selon le procureur de la République de Valence, « L'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Mme Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie. » Les emails furent adressés à la messagerie de Rachida Dati au Parlement européen, mais aucun n’affichait son statut d’eurodéputée, l’auteur préférant un « Mlle Rachida Dati » en guise d’introduction avant l’inflation, précise l’un des avocats du prévenu, au journal Le Dauphiné.
Si Rachida a finalement préféré déserter le banc de la partie civile, le Dauphiné indique que cette inflation risque d’en étouffer plus d’un : « Une paire “d’invités-surprises” veut s’y faire entendre. Leur profil étonne : Alfredo Stranieri, condamné à perpétuité pour un double assassinat et Germain Gaiffe, 30 ans de réclusion pour meurtre. Chacun des deux détenus revendique la paternité de Zohra, la fille de Mlle Dati née en janvier 2009 », indiquent nos confrères. L’un et l’autre réclament donc des liquidités en réparation de cette inflation mal engagée.
Marc Rees
le 3 décembre 2010 à 09:44
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