Mise à jour 5 novembre 2010 : Le sondage autour d’Hadopi est en ligne. Intitulé « l’impact de la loi Hadopi 2 sur les téléchargements illégaux », ce sondage est estampillé BVA-La Tribune-BFM et Avanquest, qui édite et diffuse des logiciels (dont des logiciels de sécurité).
Bruno Vanryb, président et CEO...Mise à jour 5 novembre 2010 : Le sondage autour d’Hadopi est en ligne. Intitulé « l’impact de la loi Hadopi 2 sur les téléchargements illégaux », ce sondage est estampillé BVA-La Tribune-BFM et Avanquest, qui édite et diffuse des logiciels (dont des logiciels de sécurité).
Bruno Vanryb, président et CEO d’Avanquest estime que « la loi Hadopi n'est donc pas forcement le gadget déconnecté des réalités que l'on pouvait imaginer puisqu’une majorité des internautes ayant téléchargé illégalement ont changé leurs pratiques. Qu’il s’agisse de la peur du gendarme ou d’une prise de conscience liées au buzz autour de la loi Hadopi, c’est un résultat significatif s’il venait à être confirmé. En tout cas, cela souligne l'importance de la psychologie dans l'impact éventuel d'une législation, et l'influence limitée des militants du téléchargement gratuit pour tous. »
Première diffusion 4 novembre 2010 : Selon un sondage BVA-La Tribune publié aujourd’hui, Hadopi aurait fait baisser le piratage chez 53% des « adeptes du piratage » qui ont diminué ou arrêté cette pratique « depuis le vote de la loi [Hadopi] il y a un an ».
La Tribune relativise toutefois ce résultat. D’une part, il ne repose que sur un effet psychologique très fragile : seuls quelques milliers d’internautes ont été avertis par Hadopi depuis peu. La probabilité de sonder des utilisateurs effectivement contactés par Hadopi est donc quasi nulle. D’autre part, seuls 17% des 1003 sondés ont affirmé pratiquer ce genre d’activité. 83% ont donc soutenu n’avoir jamais téléchargé. Ce fameux effet « positif » d’Hadopi n’aura été efficace que chez 90 des personnes interrogées (environ).
"C'est le bordel noir !"
Le Quotidien économique prend en compte d’autres données environnementales qui viennent diluer un peu plus la portée des réponses. D’abord, un tiers des foyers en France n’a pas accès à Internet. Ensuite, des internautes peuvent considérer comme légales des diffusions qui ne le sont pas. Le quotidien cite, non sans malice, la petite phrase de Thierry Lhermitte qui déclarait sur France 5 regarder des films sur Megaupload sans savoir si c'était légal ou non. Enfin, les chiffres de fréquentations ne sont pas en pleine cohérence avec ces données. La Tribune cite en conclusion les chiffres ComScore selon lesquels Megavidéo est devenu le 7e site vidéo en France.
Bruno Vanryb, président et CEO d’Avanquest estime que « la loi Hadopi n'est donc pas forcement le gadget déconnecté des réalités que l'on pouvait imaginer puisqu’une majorité des internautes ayant téléchargé illégalement ont changé leurs pratiques. Qu’il s’agisse de la peur du gendarme ou d’une prise de conscience liées au buzz autour de la loi Hadopi, c’est un résultat significatif s’il venait à être confirmé. En tout cas, cela souligne l'importance de la psychologie dans l'impact éventuel d'une législation, et l'influence limitée des militants du téléchargement gratuit pour tous. »
Première diffusion 4 novembre 2010 : Selon un sondage BVA-La Tribune publié aujourd’hui, Hadopi aurait fait baisser le piratage chez 53% des « adeptes du piratage » qui ont diminué ou arrêté cette pratique « depuis le vote de la loi [Hadopi] il y a un an ».
Le site de la Hadopi
53% des 17% des 1003 personnes interrogées La Tribune relativise toutefois ce résultat. D’une part, il ne repose que sur un effet psychologique très fragile : seuls quelques milliers d’internautes ont été avertis par Hadopi depuis peu. La probabilité de sonder des utilisateurs effectivement contactés par Hadopi est donc quasi nulle. D’autre part, seuls 17% des 1003 sondés ont affirmé pratiquer ce genre d’activité. 83% ont donc soutenu n’avoir jamais téléchargé. Ce fameux effet « positif » d’Hadopi n’aura été efficace que chez 90 des personnes interrogées (environ).
"C'est le bordel noir !"
Le Quotidien économique prend en compte d’autres données environnementales qui viennent diluer un peu plus la portée des réponses. D’abord, un tiers des foyers en France n’a pas accès à Internet. Ensuite, des internautes peuvent considérer comme légales des diffusions qui ne le sont pas. Le quotidien cite, non sans malice, la petite phrase de Thierry Lhermitte qui déclarait sur France 5 regarder des films sur Megaupload sans savoir si c'était légal ou non. Enfin, les chiffres de fréquentations ne sont pas en pleine cohérence avec ces données. La Tribune cite en conclusion les chiffres ComScore selon lesquels Megavidéo est devenu le 7e site vidéo en France.
Le 5 novembre 2010 à 09:27
(61 967
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Il y a 243 commentaires
Comme ça ils sont content de leurs lois et de leurs sondages en carton
haha les statistiques...
En plus les personnes interrogées se sont faite chopper...
Un peu comme si le policier allait te demander si tu souhaite recidiver avant que l'amende arrive...
C'est comme les dentrifices "email diamant" dessus c'est indiqué "test effectué sur 5 personnes" un truc du genre haha
En plus les personnes interrogées se sont faite chopper...
Un peu comme si le policier allait te demander si tu souhaite recidiver avant que l'amende arrive...
C'est comme les dentrifices "email diamant" dessus c'est indiqué "test effectué sur 5 personnes" un truc du genre haha
Vilainkrauko
Le jeudi 4 novembre 2010 à 08:58:03
#3
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le mardi 24 février 09
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4043
commentaires
chez 53% des « adeptes du piratage » qui ont diminué ou arrêté cette pratique
83% ont donc soutenu n’avoir jamais téléchargé
Ca concerne uniquement les réseaux P2P, rassurez moi ...
Commentaire de
Tim-timmy supprimé
le
04/11/2010 à 09:02:46
:
Commente mal sans lire l\'actu.
[quote:Tim-timmy]Commentaire supprimé[/quote]
Relis bien, c'est la Tribune qui relativise ...
Edit : ou alors j'ai peut être mal compris le sens de ton post =)
Edité par karmounet le jeudi 4 novembre 2010 à 09:04
Relis bien, c'est la Tribune qui relativise ...
Edit : ou alors j'ai peut être mal compris le sens de ton post =)
Edité par karmounet le jeudi 4 novembre 2010 à 09:04
comme d'habitude...les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut
Kostadinov
Le jeudi 4 novembre 2010 à 09:04:46
#7
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le samedi 7 novembre 09
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3151
commentaires
[quote:Tim-timmy]Commentaire supprimé[/quote]
la nouvelle tendance de fond:
critiquer ceux qui critiquent HADOPI.
la nouvelle tendance de fond:
critiquer ceux qui critiquent HADOPI.
yoda_testeur
Le jeudi 4 novembre 2010 à 09:05:48
#8
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le mardi 12 octobre 04
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1587
commentaires
J'ai rien vu, j'ai rien entendu patron
Quand il y un sondage, je répondu toujours à côté de la plaque, pour fausser les pistes
Quand il y un sondage, je répondu toujours à côté de la plaque, pour fausser les pistes
comme hadopi essaye de nous baiser, c'est normal que les sondages soient biaisés.
Commentaire_supprime
Le jeudi 4 novembre 2010 à 09:09:16
#10
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le vendredi 31 octobre 08
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Et parmi les 83 %, combien de "faux négatifs" ?
Franchement, si pour un sondage, on me demande si je pirate, je répondrait non... Réponse certes valable avec moi pour la musique de variété et les films, ainsi que le P2P, mais pour le reste...
De surcroît, je pense que les cas de téléchargeurs compulsifs qui pompent tout ce qui bougent (et relèvent, à mon avis, de la pathologie plus que d'autre chose) sont une minorité.
Parce qu'au final, nous n'avons AUCUNE idée de la véritable utilisation du téléchargement sans licences d'oeuvres numérisées ne relevant pas du domaine public, si on regarde bien. Qui télécharge quoi, en quelle quantité, pour quel usage, avec quels critères de choix ? Mystère statistique et boule de gomme 2.0...
Franchement, si pour un sondage, on me demande si je pirate, je répondrait non... Réponse certes valable avec moi pour la musique de variété et les films, ainsi que le P2P, mais pour le reste...
De surcroît, je pense que les cas de téléchargeurs compulsifs qui pompent tout ce qui bougent (et relèvent, à mon avis, de la pathologie plus que d'autre chose) sont une minorité.
Parce qu'au final, nous n'avons AUCUNE idée de la véritable utilisation du téléchargement sans licences d'oeuvres numérisées ne relevant pas du domaine public, si on regarde bien. Qui télécharge quoi, en quelle quantité, pour quel usage, avec quels critères de choix ? Mystère statistique et boule de gomme 2.0...
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