Dans un bref communiqué, Google France explique pourquoi il a boudé la charte sur le droit à l’oubli. En substance, le moteur explique d’un côté que c’est aux internautes de contrôler eux-mêmes ce qu’ils diffusent. De l’autre, Google expose que la protection des données doit s’ajuster avec d’autres droits fondamentaux, comme la liberté d’expression. Le moteur aurait pu citer la liberté du commerce…
Peter Fleischer, le responsable juridique des questions de vie privée chez Google : « Nous pensons que les Internautes doivent pouvoir contrôler eux-mêmes leurs données personnelles sur Internet et parmi nos services, nous proposons déjà de nombreux outils qui offrent transparence et choix aux utilisateurs. Depuis toujours nous innovons dans ce domaine pour proposer des outils comme le Google Dashboard ou le Ads Preference Manager. »
L’intéressé ajoute alors que « la protection des données personnelle est un droit fondamental qui doit être défendu mais il est important pour nous de le faire en respectant d'autres droits fondamentaux tels que la liberté d'expression. Nous continuons à travailler avec le Secrétariat d'Etat chargé du Développement de l'Économie numérique et l'ensemble des acteurs concernés pour renforcer le contrôle des Internautes sur leurs données personnelles ».
Seul détail, il n'est jamais évident pour un utilisateur de maitriser ou d'avoir pleinement conscience des données livrées sur le Web, volontairement ou non...
Peter Fleischer, le responsable juridique des questions de vie privée chez Google : « Nous pensons que les Internautes doivent pouvoir contrôler eux-mêmes leurs données personnelles sur Internet et parmi nos services, nous proposons déjà de nombreux outils qui offrent transparence et choix aux utilisateurs. Depuis toujours nous innovons dans ce domaine pour proposer des outils comme le Google Dashboard ou le Ads Preference Manager. »
L’intéressé ajoute alors que « la protection des données personnelle est un droit fondamental qui doit être défendu mais il est important pour nous de le faire en respectant d'autres droits fondamentaux tels que la liberté d'expression. Nous continuons à travailler avec le Secrétariat d'Etat chargé du Développement de l'Économie numérique et l'ensemble des acteurs concernés pour renforcer le contrôle des Internautes sur leurs données personnelles ».
Seul détail, il n'est jamais évident pour un utilisateur de maitriser ou d'avoir pleinement conscience des données livrées sur le Web, volontairement ou non...
Marc Rees
le 13 octobre 2010 à 16:49
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