C’est un mauvais remake de l’arroseur arrosé : le ministère de la Culture est accusé de piratage par la Tribune de l’Art. En cause ? Une photographie de La Tribune de l’Art mise en ligne sur le site de la Rue de Valois, « sans nous avoir le moins du monde demandé la permission ni même nous en avoir crédité ». Et...C’est un mauvais remake de l’arroseur arrosé : le ministère de la Culture est accusé de piratage par la Tribune de l’Art. En cause ? Une photographie de La Tribune de l’Art mise en ligne sur le site de la Rue de Valois, « sans nous avoir le moins du monde demandé la permission ni même nous en avoir crédité ». Et le tout en pleine célébration des journées du patrimoine…
« L’article, daté du 14 septembre 2010, que l’on trouve « à la une » des pages « actualités », est consacré à la Maison de l’Histoire de France et à son installation aux Archives Nationales » explique le site dédié dans l’histoire de l’Art. La photo litigieuse fut prise dans la Cour de l’Hôtel de Soubise. Certes la photo a été recadrée, mais la position des nuages et l’angle de prise de vue ne trompent personne. Cela n’a pas empêché le Ministère de la Culture de créditer la photo comme étant la sienne.
La Tribune de l’Art n’a pas une conception féroce du droit d’auteur : « Soyons clair : nous offrons bien volontiers les droits de cette photo au ministère qui peut en faire l’usage qu’il en veut (à condition d’indiquer son auteur). Nous sommes favorables à la circulation des images sur Internet. Le problème n’est pas là ». Il est que « le gouvernement, si prompt à défendre le droit d’auteur par une loi inapplicable et potentiellement liberticide, n’est pas capable de la respecter lui-même ».
Ce n’est pas la première fois que l’UMP ou le gouvernement sont pris la main dans le sac, alors que leur pouvoir financier dépasse allègrement celui du « pirate » occasionnel. Il y avait eu un article de Slate repris par Frédéric Lefebvre, le lipdub de l’UMP, un morceau de MGMT, le logo de la Hadopi piratant une police exclusive, qu’on retrouvait aussi sur le site du ministère et les plaquettes d’une conférence de presse, des dessins dont ceux de Snut pompés sur PC INpact sans aucun droit…
La Hadopi ne se limite pas seulement à la musique et au cinéma
On rappellera que Hadopi est d’une portée vaste. Poitrine gonflée, Franck Riester, député, rapporteur du texte, devenu membre de la Hadopi, rappelait que la haute autorité n’est « pas focalisées uniquement sur la musique, ni même le cinéma. C'est l'audiovisuel, et plus largement la presse, le livre, bref tout ce qui tourne autour de la bonne gestion des droits, du respect des droits, des œuvres sur internet ». Et c’est vrai : le parlementaire et les autres membres de l’autorité indépendante sont en droit d’envoyer une petite bourrasque d’avertissements à l’UMP ou au ministère de la Culture (voire à l’Hadopi) à toute diffusion en ligne susceptible de cacher une contrefaçon. La Hadopi pourrait alors exiger la sécurisation de l'accès internet du ministère. Lequel pourra toujours s’inspirer de l’excusotron de France Diplomatie : « Nous prendrons les mesures nécessaires pour que ceci ne se reproduise plus. » Mais quid des internautes ?
« L’article, daté du 14 septembre 2010, que l’on trouve « à la une » des pages « actualités », est consacré à la Maison de l’Histoire de France et à son installation aux Archives Nationales » explique le site dédié dans l’histoire de l’Art. La photo litigieuse fut prise dans la Cour de l’Hôtel de Soubise. Certes la photo a été recadrée, mais la position des nuages et l’angle de prise de vue ne trompent personne. Cela n’a pas empêché le Ministère de la Culture de créditer la photo comme étant la sienne.
La photo "du" ministère collée sur celle de la Tribune de l'Art
La Tribune de l’Art n’a pas une conception féroce du droit d’auteur : « Soyons clair : nous offrons bien volontiers les droits de cette photo au ministère qui peut en faire l’usage qu’il en veut (à condition d’indiquer son auteur). Nous sommes favorables à la circulation des images sur Internet. Le problème n’est pas là ». Il est que « le gouvernement, si prompt à défendre le droit d’auteur par une loi inapplicable et potentiellement liberticide, n’est pas capable de la respecter lui-même ».
Ce n’est pas la première fois que l’UMP ou le gouvernement sont pris la main dans le sac, alors que leur pouvoir financier dépasse allègrement celui du « pirate » occasionnel. Il y avait eu un article de Slate repris par Frédéric Lefebvre, le lipdub de l’UMP, un morceau de MGMT, le logo de la Hadopi piratant une police exclusive, qu’on retrouvait aussi sur le site du ministère et les plaquettes d’une conférence de presse, des dessins dont ceux de Snut pompés sur PC INpact sans aucun droit…
La Hadopi ne se limite pas seulement à la musique et au cinéma
On rappellera que Hadopi est d’une portée vaste. Poitrine gonflée, Franck Riester, député, rapporteur du texte, devenu membre de la Hadopi, rappelait que la haute autorité n’est « pas focalisées uniquement sur la musique, ni même le cinéma. C'est l'audiovisuel, et plus largement la presse, le livre, bref tout ce qui tourne autour de la bonne gestion des droits, du respect des droits, des œuvres sur internet ». Et c’est vrai : le parlementaire et les autres membres de l’autorité indépendante sont en droit d’envoyer une petite bourrasque d’avertissements à l’UMP ou au ministère de la Culture (voire à l’Hadopi) à toute diffusion en ligne susceptible de cacher une contrefaçon. La Hadopi pourrait alors exiger la sécurisation de l'accès internet du ministère. Lequel pourra toujours s’inspirer de l’excusotron de France Diplomatie : « Nous prendrons les mesures nécessaires pour que ceci ne se reproduise plus. » Mais quid des internautes ?
Le 20 septembre 2010 à 09:02
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Il y a 168 commentaires
Tohrnoriac
Le lundi 20 septembre 2010 à 09:04:17
#1
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le jeudi 21 juillet 05
-
1814
commentaires
"faites ce que je dis, mais pas ce que je fais...."
normal quoi....
normal quoi....
huskie
Le lundi 20 septembre 2010 à 09:07:11
#2
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le mercredi 20 avril 05
-
29925
commentaires
Bof, la routine, quoi.
T'te façon, NS est un Rom. L'a volé la poule de Jacques Martin.
Edité par huskie le lundi 20 septembre 2010 à 09:09
T'te façon, NS est un Rom. L'a volé la poule de Jacques Martin.
Edité par huskie le lundi 20 septembre 2010 à 09:09
blackdream
Le lundi 20 septembre 2010 à 09:18:53
#3
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le vendredi 16 avril 10
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285
commentaires
Ridicule !
cid_Dileezer_geek
Le lundi 20 septembre 2010 à 09:22:35
#4
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le lundi 16 mars 09
-
10312
commentaires
Une contrefaçon sur le site du ministère de la Culture
Suspendez les, ces pirates du sinistère de l'aculture.
Vu dans le métro vendredi
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