« La France est l'un des plus importants centres de culture, d'affaires et de technologie au monde. Nous sommes très enthousiastes à l'idée de renforcer nos investissements et ainsi permettre la création de nouveaux partenariats et de nouvelles opportunités ici en France. »
C’est en ces termes qu’Eric Schmidt, PDG de Google, a annoncé aujourd’hui l’ouverture prochaine d’un centre de recherche et développement à Paris. Une future pépinière de talents qui intéressera bon nombre d’ingénieurs. Au même instant, le numéro 1 du moteur indique que le groupe va également ouvrir un « Institut culturel européen », qui sera dédié à la promotion des technologies.
Le plan Google pour la France comprend un volet financier dans lequel le moteur a promis d’investir dans les universités françaises et dans l’économie via un programme d’aides aux PME.
Il est éloigné le temps où, lors de la présentation du Rapport Zelnik, Nicolas Sarkozy s’en prenait à ces entreprises américaines qui « sont (…) taxées dans le pays siège, mais elles ponctionnent une part importante de notre marché publicitaire. Cela s’appelle de la fuite de matière fiscale et c’est particulièrement dommageable, on n’a aucun cadeau à leur faire. Ça altère le jeu de la concurrence. » Il promettait alors de « saisir l’autorité de la concurrence sur l’éventuel abus de position dominante acquise par Google sur le marché de la publicité en ligne. Je n’ai rien contre, moi, mais je veux les mêmes règles pour chacun. Ça n’est que justice. Et d’ailleurs, qu'est-ce qu’on dirait si c’était une entreprise française qui aux États-Unis se comportait comme cela ? »
C’est en ces termes qu’Eric Schmidt, PDG de Google, a annoncé aujourd’hui l’ouverture prochaine d’un centre de recherche et développement à Paris. Une future pépinière de talents qui intéressera bon nombre d’ingénieurs. Au même instant, le numéro 1 du moteur indique que le groupe va également ouvrir un « Institut culturel européen », qui sera dédié à la promotion des technologies.
Le plan Google pour la France comprend un volet financier dans lequel le moteur a promis d’investir dans les universités françaises et dans l’économie via un programme d’aides aux PME.
Il est éloigné le temps où, lors de la présentation du Rapport Zelnik, Nicolas Sarkozy s’en prenait à ces entreprises américaines qui « sont (…) taxées dans le pays siège, mais elles ponctionnent une part importante de notre marché publicitaire. Cela s’appelle de la fuite de matière fiscale et c’est particulièrement dommageable, on n’a aucun cadeau à leur faire. Ça altère le jeu de la concurrence. » Il promettait alors de « saisir l’autorité de la concurrence sur l’éventuel abus de position dominante acquise par Google sur le marché de la publicité en ligne. Je n’ai rien contre, moi, mais je veux les mêmes règles pour chacun. Ça n’est que justice. Et d’ailleurs, qu'est-ce qu’on dirait si c’était une entreprise française qui aux États-Unis se comportait comme cela ? »
Marc Rees
le 9 septembre 2010 à 17:36
(17 177
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 09 / 09 / 2010 : La recherche instantanée Google n'est pas impossible sous Opera
- 09 / 09 / 2010 : Pour Google, la censure du Web est une barrière commerciale
- 09 / 09 / 2010 : Google Recherche Instantanée, plus rapide, plus complexe
- 08 / 09 / 2010 : Un nouveau logo de Google animé : la chasse aux indices
- 08 / 09 / 2010 : Google payera 8,5 millions de $ pour une plainte contre Buzz
- 07 / 09 / 2010 : Un logo Google complètement animé : oui, mais pourquoi ?
- 07 / 09 / 2010 : Combien les grandes entreprises dépensent-elles en pubs Google ?
- 07 / 09 / 2010 : Google entendu par la justice US, une manœuvre de Microsoft ?






